Maternage & Parentalité positive

La figure d’attachement…. ou pourquoi votre enfant est plus difficile avec vous qu’avec les autres !

« Avec moi, c’est un amour ! On ne l’entend pas. »

« Je l’ai couché sans aucun problème, moi ! »

« Il a mangé sans aucune difficulté, il n’y a qu’avec toi qu’il fait le difficile ».

Que celle qui n’a jamais entendu ces phrases horripilantes (et leurs dérivés en tous genres) dans la bouche de sa mère, sa belle mère, ou sa nounou lève la main… Chapeau, vous avez du bol !

Situation : tu galères avec ton gosse (exemple : tu mets systématique 50 minutes à l’endormir en le berçant pour qu’il fasse des pauvre micro siestes de 20 minutes, il se réveille 4 fois par nuit en hurlant, tu as le dos défoncé et quand tu te réveilles le matin tu ne sais même plus si c’est hier ou aujourd’hui), tu es au bout du rollmop, alors on te propose gentiment d’aller te détendre (exemple : aller faire les courses à Carrefour SANS le greffon, oh joie ! – Ok, c’est moisi comme détente… aller faire du shopping un après-midi avec tes copines, oh joie !) , tu culpabilises un peu et tu t’inquiètes un max (pourvu qu’elle réussisse à l’endormir…) et quand tu rentres en courant pour le récupérer (mon enfant, vite !!!), tes sacs de shopping remplis de 8kg de fringues de bébé et d’un pauvre foulard pour toi volant au vent, on (mamie, papi, tata, copine..) t’annonce que tout s’est merveilleusement bien passé sans toi, d’ailleurs tout s’est passé bien mieux qu’avec toi (exemple : l’enfant a réclamé le lit et s’est endormi tout seul dedans sans casser le dos de personne et à dormi 3h d’affilé).

Conclusion logique : tu crains, comme mère.

Généralement, le récit de la journée de ta progéniture fait par sa baby-sitter d’un jour inclut des petits coups de massue commentaires du type « C’est incroyable, dès que tu es là elle devient infernale ! », « C’est parce qu’avec moi, il sait que ça ne marche pas… », « Moi, je ne cède pas, elle a compris tout de suite », « Il sent que je suis détendue, moi » ou autre variation autour du thème « Avec moi, ça va tout seul, prend en de la graine ».

Rien de tel pour booster ta confiance de mère ! Tu rentres de ton après-midi détente ruinée (rapport aux 8 kg de fringues pas en solde), crevée (rapport au 10 kilomètres parcouru dans les allées du centre commercial – la prochaine fois tu feras une sieste plutôt, malheureuse !) et convaincue d’être encore plus nulle que ce que tu pensais déjà.

En fait, c’est tout l’inverse !

Ce qui explique, en grande partie, la différence de comportement de nos bébés et enfants quand ils sont en dehors de notre présence, c’est la théorie de l’attachement, qui a été formalisée par le psychiatre et psychanalyste John Bowlby en 1978 (ça date pas d’hier, mais bizarrement l’information circule mal). Je vais essayer d’en synthétiser l’essence (et je vous assure que ce n’est pas barbant comme le formalisme de ma phrase précédente peut le laisser penser).

Théorie de l’attachement et figure d’attachement principale

Le principe de base est qu’un jeune enfant a besoin, pour connaître un développement social et émotionnel normal, de développer une relation d’attachement avec au moins une personne qui prend soin de lui de façon cohérente et continue. Cette personne est la figure d’attachement principale de l’enfant ; c’est celle qui s’occupe et prend soin de lui de façon privilégiée d’une façon stable au moins plusieurs mois durant la période qui va de l’âge de six mois environ jusqu’à deux ans. La figure d’attachement principale nourrit le sentiment de sécurité intérieure de l’enfant, par sa constance à être présente, à apporter bien-être, réconfort, repère, soins divers, tendresse, moments partagés, et à répondre à ses besoins. Plus la figure d’attachement nourrit ce lien, plus elle remplit le réservoir affectif de l’enfant… plus se développent ses compétences émotionnelles, sociales et intellectuelles.

Malgré l’implication de plus en plus grande des papas, la figure d’attachement principale reste souvent la maman ; d’après une étude publiée par le ministère des affaires sociales, en 2015 les femmes consacrent en moyenne 1h33 minutes par jour à s’occuper de leurs enfants contre 44 minutes pour les hommes (soit le double), sachant que la proportion du temps apporté aux soins des enfants est de 53 minutes pour les femmes contre 20 minutes pour les hommes (soit presque 2/3 – 1/3).

L’enfant peut bien évidemment avoir plusieurs figures d’attachement (on ne peut pas être trop à prendre soin d’un enfant!) mais il y aura systématique une figure d’attachement principale qui sera hiérarchiquement au-dessus des autres et vers laquelle l’enfant se tournera en priorité. Dans le couple les deux parents sont souvent, aujourdhui, des figures d’attachement mais l’un des deux est la figure principale, selon qui s’occupe de l’enfant le plus souvent et avec le plus de constance.

Après deux ans, l’enfant devient capable d’utiliser sa ou ses figures d’attachement comme base de sécurité à partir de laquelle il va explorer le monde ; la théorie de l’attachement sous-tend donc l’idée que pour pouvoir devenir autonome et se séparer de façon saine et sereine, un enfant doit déjà avoir pu s’attacher solidement. . Ce n’est que lorsque les besoins d’attachements sont satisfaits que le jeune enfant peut s’éloigner en toute sécurité de sa figure d’attachement pour explorer le monde qui l’entoure. D’où l’idée que le maternage proximal, la réponse immédiate aux pleurs et le refus de la séparation précoce de son enfant dans ses deux premières années, loin d’entraver la future autonomie de l’enfant, l’y prépare de façon optimale  🙂

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Comportement avec la figure d’attachement

C’est un réflexe archaïque que possèdent tous les mammifères : ne PAS exprimer sa détresse en milieu hostile ou étranger, sous peine de se rendre vulnérable. Les bébés et les jeunes enfants conservent ce réflexe archaïque : en dehors de leur(s) figure(s) d’attachement, ils n’osent pas exprimer pleinement leur stress, leur tristesse, leur détresse.

Ainsi, au cours d’une journée de garde (à la crèche, chez mamie, la nounou etc.), l’enfant accumule des tensions dues à tout ce qu’il vit dans la journée (découvertes, apprentissages qui sont très riches à leur âge, déception, frustration diverses, fatigue, manque des parents, grandes joies, anicroches avec d’autres enfants, stimulations intenses etc…) qu’il ne s’autorise à exprimer qu’en présence de sa figure d’attachement principale, celle qui lui garantit le maximum de sécurité. Il n’y a que sa figure d’attachement pour continuer à l’aimer inconditionnellement alors qu’il pleure, qu’il tempête, qu’il crie, qu’il se roule par terre, qu’il devient littéralement infernal… qu’il se décharge.

Généralement, cela se traduit par des explosions sur des toutes petites choses qui paraissent anodines (chez nous, aller dans la poussette à la sortie de la crèche, patienter quelques minutes pour le dîner…) ou des pleurs sans raison apparentés… en fait, ce ne sont que des déclencheurs, des prétextes pour ouvrir la soupape de la cocotte minute. Cela me rappelle un peu les pleurs de décharge du soir du nourrisson. Dans ces moments là, en tant que parent, il faut savoir lâcher prise et oublier le prétexte déclencheur et recharger à tous prix le réservoir d’amour par des moments de tendresse et d’attention exclusive. C’est difficile car quand nos enfants se comportent « mal » on est tentés de penser à redresser la barre, à sévir… Ou alors on s’éloigne, on coupe le lien parce qu’on est blessé ou fâché alors que c’est tout l’inverse dont l’enfant à besoin. Un gros calin, un jeu, de l’écoute, le serrer dans nos bras… Voilà ce dont notre enfant à vraiment besoin dans ces moments la.

Même si l’enfant fini par considérer, par exemple, sa nounou ou sa grand-mère comme des figures d’attachements car elles prennent soin de lui régulièrement, il y aura toujours ce phénomène de décharge (à plus petite échelle, certainement) au moment des retrouvailles avec la maman, figure d’attachement principale. On le voit également dans les couples, notamment lorsque les papas s’occupent moins ou peu des enfants ; le jour où ils le font en l’absence de la maman, tout va comme sur des roulettes. Dur pour la maman, d’entendre « avec moi ça va tout seul ! » dans la bouche de son mari.

Ce n’est pas facile à vivre, cette impression que notre enfant nous garde le pire et donne le meilleur aux autres ; mais c’est un témoignage de son sentiment de sécurité avec nous, alors prenons le ainsi pour supporter  🙂

PS : un article à faire lire à la prochaine personne qui va s’occuper de votre loulou pendant quelques heures 😉

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208 réflexions au sujet de « La figure d’attachement…. ou pourquoi votre enfant est plus difficile avec vous qu’avec les autres ! »

  1. Un énorme merci pour cet article qui tombe pile au bon moment, justement pas plus tard qu’hier je commençais sérieusement à songer où se trouvait le problème car ces derniers temps je recevais de plus en plus de commentaires de ce genre « comment ca se fait, avec moi tout va très bien », « elle a été adorable toute la journée, je ne vois pas pourquoi avec toi elle pleure tout de suite » et plein d’autres commentaires irritant, même de la part du papa qui ne comprenait pas ma détresse face aux pleurs de ma petite… Bien que cela paraisse totalement logique et que je ne suis pas surprise de lire cela, je me posais tout de même des questions au vu des commentaires de mon entourage. Merci et oui, on devrait diffuser l’info beaucoup plus souvent… !

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    1. j’ai connu aussi, et parfois les réflexions de l’entourage sont franchement toxiques. c’est pas facile, mais il faut essayer de faire la sourde oreille à ce genre de commentaire, voire carrément éviter le sujet avec certaines personnes (celles qui nous pourrissent le plus le moral avec leurs commentaires… ) et dans le doute, pourquoi pas se tourner vers un professionnel de la petite enfance. Quand mes loulous étaient à la crèche, je me tournais beaucoup vers l’éducatrice de jeunes enfants, elles ont un regard éclairé et sont souvent de bon conseil!

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      1. Mon fils a un mois et une semaine et j’ai déjà remarqué à quel point il savais quand c’était moi qui s occupait de lui ou non et je suis bien contente d’avoir lu vpmmotre article et de savoir tout ainsi je suis préparée et si j’ai droit à ce genre de remarque je pourrais leur clouer le bec Mdr et c’est très informatif c’est super de savoir ca et de savoir à quoi s attendre ^^ encore une chose que bcp de maman ne savaient pas avant d’avoir leur bébé

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      2. Bonsoir happynaiss, un très très grand merci pour ce message qui me soulage beaucoup moralement.
        Maman de 2 petits gars de 6 ans 1/2 et 3 ans, mon 2ème loulou m’en fait voir de toutes les couleurs, me fait tourner en bourrique comme pas possible, refuse de manger la plupart de mes petits plats maison …bref, ma jauge patience est à la limite du négatif (= gros pétage de câble) par moment (surtout le soir en rentrant du boulot) avec ce petit bonhomme qui hurle à la maison dès qu’il n’est pas d’accord, refuse de s’habiller quasi tous les matins, j’en passe et des meilleures au point que je ne sais plus comment réagir face à ses crises (ignorer, consoler, isoler ???)
        A côté de cela, que ce soit avec la nounou avec qui il était, mes parents, sa maîtresse qu’il connaît depuis 15 jours ont tous le même discours : c’est un enfant adorable, qui écoute et qui est très sage, pas de colère et pas du tout de cris (bah oui évidemment il s’économise pour la maison !!! hahaha)
        J’ai eu la chance de pouvoir garder mon grand les 9 premiers mois de sa vie et mon 2ème loulou a été chez la nounou à 1an et 1 mois. j’ai donc passé pas mal de temps avec lui et je pense qu’aujourd’hui il me fait payer le fait que j’aille au boulot et que je ne sois plus avec lui au quotidien … dur dur. alors je vais essayer de penser à ces lignes lorsque la colère m’envahira et de me dire que c’est parce que je suis sa figure d’attachement qu’il réagit comme ça.
        Bonne soirée à vous et au plaisir de vous relire 🙂

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    2. Je suis mamie de 7 petitd enfants, je me suis bp occupé des aînés le plus a 21ans,une de mes filles est en congés patentals comme je vais être à la retraite je lui proposé de garder le petit si elle souhaitait elle m’a répondu non car les enfants sont très difficile car elle laisse l’ainé plus d’un mois avec ses autres grands parents, je me suis sentie puni et privé,, c’est dommage pour les enfants et les grands parents mais je comprends que ce n’est pas facile pour les parents

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    3. Bonjour,
      A vrai dire je suis un peu surprise du raccourci que fait votre article. Un enfant ne réagit pas par attachement pour se protéger du monde qui l’entoure par instinct de survie !!??? mais tout simplement pour survivre lui même. instinctivement, il à besoin de nourriture affective sans quoi il se laisserai mourrir, un enfant n’a tout simplement pas la capacité intellectuelle et psychologique de comprendre le monde qui l’entoure et d’en tirer des analyses et conclusions comme un adulte le ferai, votre article est déculpabilisant pour les mamans qui souffrent de rejet de la part de leurs enfant c’est agréable oui, mais il n’est pas vrai. Lorsque l’enfant émet des émotions difficiles avec la personne avec laquelle il à crée l’attachement (qui peut être n’importe qui, homme, femme, famille ou non…) c’est qu’il est en besoin de régulariser ses mauvaises émotions tout simplement ce n’est pas du tout contre la personne, il le fait juste par nécessité d’aller mieux lui même ! Et seule la personne d’attachement peut lui apprendre à faire cela…L’idéal serai même qu’il puisse être au contact de la personne d’attachement pendant la première année de sa vie afin de se construire un bon équilibre emotionel
      Je vous invites à lire et regarder cette conférence : http://apprendreaeduquer.fr/theorie-de-lattachement/
      Belle journée

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  2. J’adore. Je ne peux rien rajouter de plus.
    Tu me fortifies dans mon idée 1ère que j’essaie de garder toujours en tête même dans ces moments de doute apportés par l’entourage : je suis une bonne maman 😊
    Merci pour ton article.
    Belle journée

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  3. Bonjour, jusqu’à quel âge cela se produit avec la figure d’attachement ?
    Ma fille de bientôt 6ans le fait, encore et encore. …
    Et c’est épuisant !
    Est ce normal encore à cet âge ? Ou dois je m’inquiéter ?

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    1. Bonjour, je n’ai pas de statistiques ou d’âge précis à vous donner, mais comme vous pouvez le lire en commentaire vous n’êtes pas la seule à qui cela arrive avec un enfant plus grand.

      Ca me semble, personnellement (je n’ai qu’une fille de 19 mois pour le moment) tout à fait logique que votre fille continue de se décharger avec vous ! En grandissant, elle développe des ressources intérieure pour affronter le monde, mais selon son quotidien, sa sensibilité elle a peut etre encore bcp besoin de se décharger.

      Après, vous pouvez essayer de creuser quelques points ; est-ce qu’il y a des choses dans son quotidien a l’extérieur qui ne lui convient vrmt pas, qui est donc source de bcp de tensions accumulées qui ont besoin d’être déchargée ?

      Est-ce qu’il ne s’agit pas de « crises » qui ont d’autres sources, qui peuvent être multiples ! Par exemple, vous faites bcp de choses à sa place et elle aimerait faire seule… Ou encore, son quotidien est très riche et intense, il n’y a pas bcp de repères, ça change tous les jours, donc elle a besoin de plus de repères… Ou encore il y a des tensions chez vous, dans votre couple, vous êtes stressée, contrariée… et elle se fait le reflet de cette tension quand elle est avec vous. Ou encore, est ce qu’elle cherche davantage de contact avec vous, est-ce qu’elle est en manque d’attention, de temps… ?

      En soi les possibiltiés sont infinies et il faudrait plus d’élèments pour pouvoir tenter de comprendre s’il s’agit d’une simple décharge naturelle avec la figure d’attachement ou s’il y a autre chose qui fait qu’avec vous, c’est compliqué… D’une manière générale, si qq chose de plus profond la chagrine, ce sera avec vous qu’elle le fera sentir, on reste sur la même idée de la figure d’attachement !

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      1. il me semble que nous-même adultes, continuons à décharger davantage nos émotions avec des personnes en qui nous avons confiance, avec qui nous nous ne sentons pas jugés…

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    2. Certains enfants n’ont pas vécu cette période d’une façon « complète ». Je suis une thérapeute Tomatis et lorsque nous rencontrons de tels cas, nous ramenons l’enfaint vers cette période afin qu’il l’a revive serènement et complète le cycle. Je vous conseillerais de vous renseigner sur la méthode Tomatis – de préférence addressez-vous à un thérapeute qui a étudié la méthode avec Jozef Vervoort en Belgique – il est vraiment le meilleur.

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  4. Une théorie plutôt vieille mais qu’il est bon de rappeler. Toujours le même problème par contre. Même si les faits disent que les pères sont moins investis que les mères (en moyenne…), il faut changer de mots quand on parle des généralité, ca rendra la participation des pères normale, banale, et plus aucun père ne pourra dire « t’as de la chance, je fais plus que les autres ».

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    1. C’est vrai, je suis la première que ça énerve les « il t’aide? » ou « il s’en occupe t’as de la chance » alors que ça devrait être la normalité. Papa Ours s’occupe beaucoup de sa fille… il n’empêche que je suis clairement la figure d’attachement principale, parce que j’ai pris un congé maternité, un congé parental, parce que je quitte plus tôt pour la récupérer à la crèche.. Et pourtant nous sommes un couple « moderne » où le partage des tâches est de mise; c’est pourquoi j’ai formulé ainsi les choses, en m’appuyant aussi sur les statistiques, car même si ça ne devrait pas être la normalité.

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  5. Wow ! Cet article fort pertinent et intéressant répond à certaines de mes questions 🙂 J’ai 2 garçons (9 et presque 6 ans) et les 2 sont très attachés à moi déja parce que je suis au foyer depuis leur naissance donc plus que présente, et aussi parce que je suis proche tout court lol J’ai souvent ce « problème » même encore maintenant, ils ont la tête haute dehors mais lorsque la journée s’est mal passée ou qu’ils ont été contrariés, ça explose le soir à la maison et c’est avec moi qu’ils cherchent le dialogue. Je me retrouve complètement aussi dans la situation ou le papa dit « avec moi, ça file droit en gros ». C’est assez vexant sur le moment en effet mais je vois que nous ne sommes pas des cas isolés donc ça me rassure un peu 🙂 Merci en tout cas, ça aide à déculpabiliser, et ça, ça vaut de l’or.

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    1. En grandissant, nos enfants trouvent en eux de plus en plus de ressources pour affronter le quotidien, mais ça ne les empêchent pas de se tourner régulièrement vers leur figure d’attachement et c’est un très bon signe 🙂 🙂 A faire lire au papa 😉

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      1. Oui à 15 ans et 12 ans je vis cela encore surtout pour le grand qui a des difficultés depuis tout petit avec la vie sociale je suis rassurée de savoir que finalement c est moi la wonder mama quand il vient me chercher en tapant ds ses mains alors que ca m agasse et il le sait, ou ennui son frère pour que j intervienne et m oqp de Lui pour qu il me raconte sa journée et ce qui n’a pas été, pour se décharger. Merci pour l article et courage à vous les Wonder mama nous les sommes toutes @

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  6. oh merci ! ça fait du bien ! et ça remonte le moral quand on se voit comme une « mauvaise » mère ou qu’on finit par se dire que bébé ne nous aime pas et préfère son papa et les autres…. 😉 on se sent beaucoup moins seule sur terre ! surtout avec les « super stars mamy » de la vieille école qui savent toujours tout mieux que les autres, lol…

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    1. Ahah comme je disais plus bas, les vieilles idées ont vraiment la vie dure et continue de perdurer… Combinée aux ravages du temps qui font que les supers mamies ont un peu oubliées la vraie réalité du quotidien avec bébé, qui s’est transformée en doux rêve au fil des années, ça fait pas du bien pour les jeunes mamans ! Mais de plus en plus les conscience s’éveillent et peut etre qu’un jour, la bienveillance envers nos enfants sera la norme 🙂

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    2. les supers stars mamy de la vieille école qui savent mieux que tous les autres existent elles. j’ai eu une belle mère qui me disait de laisser pleurer ma fille.L’arrière grand mère renchérissait disant ça lui fait les poumons.A cette époque de tels propos n’étaient pas fondés sur des études et des réflexions.Comment nos chères têtes blondes réagiront elles avec leurs propres enfants

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  7. Bonjour,

    Article vraiment sympa à lire, et rassurant ! Merci beaucoup
    Je le savais de part mes lectures par ci par là, mais c’est toujours bon à relire puis voir que « non, ce n’est pas uniquement chez nous que c’est ainsi » !

    Je prend des reflexions quotidiennement sur ma façon d’éduquer ma fille, et la phrase qui revient non stop c’est que toutes les fois où elle fait des coléres ou parfois des « crises » ou va dire.. j’ai droit à : « c’est ton éducation …trop laxiste… » (ce genre de chose) . Bah oui… je puni pas à tout va, je « dialogue énormément » avec ma fille… je me met à sa hauteur.. je ne lui ai jamais mis une fessée…. ça semble « horrible » comme éducation pour certaines personnes. Et donc ce serait pour tout ça que ma fille est soit disant « terrible » -_-

    Donc j’aime lire ce genre d’article, encore merci, je me sens vraiment moins seule 🙂

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  8. « … Refus de la séparation précoce d’avec son enfant avant ses deux ans… », Faut-il comprendre qu’il est mauvais de mettre son enfant en crèche avant ses deux ans ? Merci d’éclairer ma lanterne 🙂

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    1. J’aurais surement du être un peu plus explicite 🙂
      Sur ce point, d’abord, chacun fait bien sur comme il veut et surtout comme il le peut 🙂

      ce que je mets derrière la séparation précoce, c’est pour moi une séparation de plus de 24h (environ) ; ça signifie que l’enfant est gardé toute la journée par d’autres que ses parents, couché par d’autres, reveillé auprès d’autres… Pour un enfant, le temps est décuplé, 24h s’apparente plutôt à 1 semaine pour un adulte (à peu près…).

      Avant 2 ans, c’est à dire avant que l’enfant puisse s’exprimer et dire ce qu’il souhaite (ou, sil n’y a pas le choix, exprimer sa frustration, parler de ses parents à la personne qui le garde, etc…) on recommande d’éviter ces séparations longues.

      Mais bien sur on ne fait pas tjrs ce qu’on veut, et on peut aussi très bien avoir un gros besoin de c temps de séparation … ou ne pas être convaincu de ce que je dis 🙂

      Je voulais surtout montrer que ce n’est pas parce qu’on a à coeur de ne pas se séparer dans les premières années qu’on nuit à l’autonomie de son enfant, qui est quelque chose qu’on entend souvent et qui est bcp reproché aux mamans maternantes… D’une manière générale, en france, on valorise énormement le fait de confier son bébé très tot, que la maman retrouve sa vie d’avant très vite, que l’enfant dorme toute la nuit tout seul au plus vite etc… Comme si c’était ce qu’il fallait faire pour que son enfant soit autonome. Alors que la théorie de l’attachement nous prouve que pour que l’autonomie soit réelle, que l’enfant soit serein, il faut déjà qu’il ait eu la possibilité de s’attacher vraiment ! 🙂

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      1. C’est très pertinent, merci beaucoup pour vos explications. Elles me permettront d’affronter avec plus de sérénité les commentaires/taquineries désobligeants auxquels je dois faire face quand j’explique que j’attends 6 mois avant de mettre mon enfant à la crèche et 3 ans avant de le mettre à l’école… ;-). Quand on a la chance de pouvoir se le permettre, pourquoi pas ? Maintenant je sais pourquoi … 😉

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  9. Mouais…les enfants peuvent exprimer leurs frustrations d’autres manières qu’en hurlant ou piquant des colères, même si ça peut arriver. J’ai l’impression que cet article vise à justifier les comportements inacceptables de certains enfants. Ma mère est assistante maternelle et des enfants j’en ai vu défiler. Et bien, plus les années, pire c’est. Les gamins de 3 ans qui donnent des coups de pieds à leur mère, théorie de l’attachement ou non, c’est inacceptable !

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    1. Lesma17, là n’est pas la question ! Tout le but de l’education bienveillante, et notamment l’écoute et le respect des émotions, vise à amener les enfants à exprimer leurs émotions et frustration de façon socialement acceptable. Simplement, en gardant en tête que jusqu’à un certain âge, du fait de l’immaturité de leur développement cérébral, tout n’est pas sous leur contrôle ! Par exemple en cas de frustration, l’enfant est dans une situation de stress et le corps prend le pas sur le cerveau pour réagir… c’est la crise de colère et c’est celle ci qui permet à l’enfant d’évacuer et de revenir au calme. Ce n’est qu’avec le temps qu’il apprendra à digérer la frustration sans se mettre dans cet état. Et ce n’est pas en punissant ou grondant qu’on aidera son cerveau à grandir.

      Vous parlez d’enfants qui sont pire en pire d’années en années, mais c’est un raccourci erroné de dire que c’est parce que les parents ne sont pas assez « sevères ». C’est toute la société qui ne cesse de changer et d’évoluer, de soumettre nos enfants à des rythmes sans cesse plus soutenus et à des sur stimulation, des violences toujours plus précoce… A coté de ça les parents ont tjrs moins de temps à consacrer à leurs enfants. Bref, aujourd’hui on ne peut plus reproduire les modèles d’éducation d’hier, qui faisaient des enfants dociles qui obeissaient aveuglément… car que deviendraient de tels enfants dans un monde comme le notre ? Mais pour autant les parents n’ont pas les bonnes clé pour inventer un autre modèle !

      Je suis parfaitement d’accord pour dire qu’un enfant de 3 ans qui donne des coups de pieds à sa maman, ce n’est pas acceptable; le COMPORTEMENT n’est pas acceptable mais derrière il y a une émotion, une frustration à entendre et à solutionner. Aucun enfant de 3 ans n’agit comme ça avec la personne qu’il aime le plus au monde sans raison. Et ce n’est pas en donnant des fessées ou des punitions qu’on arrangera la situation en profondeur, si ça marche ce ne sera que provisoire, qu’en surface… avant de se reporter sur autre chose !

      Merci en tous cas pour votre passage ici 🙂

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      1. je vous remercie pour vos bons conseils,je les apprecie enormement,j,ai vecu ce passage avec ma soeur qui n,avait pas le tour avec sa fille,et me blamais car c.étais moi qui la garder jusqu’a l,age de trois ans 1/2.maintenant son probleme est la jalousie entre moi et sa fille,car elle m,aime beaucoup,mais n,enpêche pas que c,est sa fille et rien na changé a mon égard.quand la petite a de la peine ,elle me tend les bras et non a sa mere,car elle na pas de patience a ecoute cette enfant s,explique de sa peine ,mais elle crie apres..elle la rend souvent coupable de ces erreurs a sa fille,et lui dit excuse toi,sans comprendre la definition de ce mot?dernierement elle a perdu patience et elle lui a dit un mot que jamais une maman aurais dit a sa fille,car je crois quelle est marqué dans sa petite memoire d,enfant,et sa lui fais de la peine et elle me la repeté un jour,mais avec condition de ne pas le dire a sa mere,car elle aurais une punition severe.aujourd’hui je ne la vois plus,car la mere a des probleme serieux et elle nous penalise maintanant.

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      2. Merci pour cet article intéressant mais je trouve que les solutions proposées sont bien loin d’être suffisantes! Serrer un enfant dans ses bras ou jouer avec lui est clairement impossible dans ces situations là ! Les enfants doivent comprendre qu’il y a des limites et s’ils aiment la personne d’attachement c’est parce qu’ils la respectent et pour cela il faut être sévère ( et sans guillemets) . Punir c’est rassurer l’enfant. L’enfant que l’on cajoule quand il est insupportable est perdu, la personée référence est faible et donc incapable de le protéger.

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      3. Je partage ce point de vue au sujet de la place de l’enfant dans notre société;C’est pour la satisfaction des adultes qui veulent partir en vacances et faire du fric que les rythmes scolaires épuisent nos enfants.Respecter l’enfant c’est aussi ne pas lui imposer de parcourir des centaines de km pour se retrouver dans la foule sur des lieux de vacances choisis par les adultes

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  10. merci mille fois ! Alors j’ai tout de suite compris que mes filles posaient moins de « problèmes » avec les autres qu’avec nous (sans en connaître la raison mais je subodorais qquechose d’inné) du coup je me suis toujours foutu des annonces « elle a fait ci et ça comme sur des roulettes »…personnellement je suis très heureuses que tout aille bien quand nous ne sommes pas là et préfère être là pour gérer les crises ou les tensions ! 😉

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    1. Oui, moi aussi j’ai toujours été rassurée de savoir que mes enfants se tiennent bien à l’extérieur, même si ce n’est pas parfait à la maison.
      Sinon, les enfants ont clairement besoin de cadre pour se sentir en sécurité, mais le cadre ne veut pas dire punition. C’est tout un art d’être parents, mais je ne serai jamais une mère parfaite et c’est peut être mieux ainsi.

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  11. Merci pour ce bel article très bien expliqué qui rassurera sûrement de nombreuses mamans ! C’est du vécu pour moi aussi. J’étais déjà informée sur le sujet, mais malgré tout, que ça fait du bien de se le rappeler !

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  12. Merci effectivement ;je suis maintenant une vieille maman ;ma fille a 16 ans mais j’ai vécu cela aussi .Mais j’avoue que cela ne m’a jamais ou rarement culpabiliser car j’ai toujours fait confiance à mon instinct de maman . et je pense que cette théorie de l’attachement continu encore longtemps même chez nos ados qui bien souvent déchargent leur colère ;leur frustration leur peur sur nous et même si parfois c’est compliqué à encaisser cela veut dire qu’ils ont confiance en notre amour .Alors les jeunes mamans Hauts les cœurs Croyez en vous et ne culpabilisez pas surtout

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    1. J’en suis convaincue aussi ! Mais pour le coup je n’ai pas encore le plaisir (lol) d’être maman d’une ado, je pense que ce sera une riche expérience qui demande pas mal d’abnégation 😉 merci pour votre commentaire !!!!!

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  13. Article très rassurant et tellement dédramatisé !!!! Merci beaucoup 😉 ma mère ( infirmiere en psychiatrie et papa infirmier cadre en pedo psy ( entre autre …) oui j’avais des parents extraordinaires !!! 😉 ) m’a toujours dit  » ton fils est comme ça par ce qu’il sait que tu l’aime d’un amour inconditionnel !!!  » et ça fait un bien fou !!! Chaque petite tête blonde à son caractère et il est à mon sens important de le respecter. Les limites sont difficiles à poser parfois, certes. Et c’est vraiment pas facile tout les jours …. alors des petits moments de détente comme celui que vous nous offrez avec votre article sont précieux et nous aide à grandir en tant que parent 😉 merci à vous 😉

    Ps : j’écris tout ceci pendant que papa galère à coucher le monstre … et tout ça sans aucun complexe :p

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      1. Malheureusement plus de ce monde hélas. … mais ils m’ont laissé un bel héritage éducatif et plein de phrases gentilles et rassurantes que je diffuse des que possible 😉

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      2. C est très rare d être bien entourée et soutenue. Pour ma part mon mari n à pas été présent jusqu’au 3 ans de notre fils préférant passer son temps comme un celibataire à faire du sport 4 fois par semaines, des vacances avec les copains . … J ai été beaucoup seule et j ai depuis toujours une relation très forte avec mon fils. A 5 ans il trouve maintenant normal de tout faire avec moi : piscine ciné eCole tou bib . …. merci pour cet article. C est une piqûre de rappel. Je connaissais déjà cet attachement mais pas dans les détails. Ça m aurait fait du bien de lire cet article il y a 5 ans. J aurai moins culpabilisé et eu plus confiance en moi. Par moment je craquais en me disant que j étais une maivaise mere. J ai toujours suivi mon instinct et fais ce que je crois juste et le mieux pour mon fils en recevant beaucoup de critiques. Les plus baissantes et mechantes venant de mon mari qui a l extérieur se montre comme un père exemplaire. Il arrive à bien cacher son jeu. Il pire dans tout ça c est que je passe pour la méchante. Cet article m à rebooste et je fais comprendre que j étais dans le vrai

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    1. Je suis étonnée de votre commentaire car j’ai justement bien dit que non, il n’y a pas que les mamans qui socudpent des enfants ! J’ai precise que la maman était souvent la figure d’attachement principale, même quand le papa s’en occupe très bien et est donc également une figure d’attachement. Après, selon le déséquilibre dans le couple, on peut donc observer le phénomène de décharge auprès de la figure d’attachement principale au sein même du couple ! C’est une réalité que je n’invente pas, j’en veux pour preuve les commentaires que j’ai reçu.

      Je trouve fantastique que certains papas prennent des congés parentaux, des mi temps, quittent tôt pour récupérer les enfants etc… Dans ces cas la effectivement, un papa au foyer sera bien sur la figure d’attachement principal !

      Mais ce n’est pas la majorité des cas et je souhaitais rassurer les mamans qui vivent ces critiques du « avec moi ça se passe bien » avec leur conjoint, car derrière la réalité est la…

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  14. je n’ai rien appris en lisant votre article, MAIS QUE CA FAIT DU BIEN DE LE LIRE QUAND MEME!!! dans les moments de doute, de fatigue, d’incompréhension, de frustration partagée, je le relirai, encore et encore…merci…

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  15. Je ne vais pas être originale mais Merci.
    Votre article m’a éclairée et fait sourire. Je l’ai partager sur Facebook et les retours sont extrêmement positifs.
    Nous sommes des mamans qui déchirent! (et ayant parfois besoin d’y croire vraiment!)
    Désormais j’ai une réponse!
    Merci encore.
    Claire C. (qui dévore votre site)

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  16. Je suis maintenant grand-mère et cette réflexion
    « Dès que tu arrives elle n’est plus la même  » je l’ai entendue maintes et maintes et maintes fois. Je me disais que cela était exagéré, que c’était faux mais avec du recul je reconnais cette éventualité. Il y a d’abord cette culpabilite de « déposer  » son enfant, le stress que tout ira bien… Mais aussi « la course » pour se rendre au travail car on a prolongé « l »au-revoir mon bébé d »amour » … Le planning de la journée à concevoir ou remodeler… La retouche du maquillage à faire car en quittant son « bébé d’amour » quelques larmes ont coulé. .. bref on culpabilise.
    Ne culpabilisez pas jeunes mamans car vous faites le maximum .
    C est vrai que faire les courses sont épuisantes après ces journées effrénées
    Ma solution était ;
    COURSES AU SUPERMARCHÉ (avec liste.. Et en plus certains packs sont lourds !)
    BOULANGERIE QUOTIDIENNE
    GARAGE
    NETTOYER LA VOITURE
    VAISSELLE

    POUR MON MARI.

    ET CÂLINS AUX ENFANTS
    REPOS DES PARENTS 50% 50%

    J’ignore si cela est la solution idéale mais la gestion des tâches est souvent une réponse à la « culpabilité  » des mamans.

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  17. coucou,

    merci pour cet article très instructif. Beaucoup de mamans seront rassurées en le lisant.

    En auriez-vous écrit un sur l’endormissement difficile des enfants vers 2 ans et demi par hasard.

    car c’est un autre mauvais moment difficile à passer et il n’est pas toujours facile de savoir que faire lorsque votre enfant se lève X fois pour vous appeler, « maman : pipi, câlins, pas dodo moi… »

    encore merci pour vos explications limpides.

    une mamie

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    1. Merci beaucoup !

      Je n’ai pas spécifiquement écrit sur les difficultés d’endormissement vers cet âge là, mais j’ai beaucoup partagé sur les nuits très compliqué de notre fille pendant toute sa première année :
      https://happynaiss.com/2015/09/27/je-reve/
      https://happynaiss.com/2016/03/27/dodo-lenfant-do/
      https://happynaiss.com/2016/02/14/un-an-avec-toi/

      Ceci dit je vous remercie d’avoir abordé le sujet, car je comptais justement faire un article sur le sommeil des petits de moins de 3 ans en général, et notamment sur le fait qu’avant de devenir parents on a une idée totalement fausse de la chose ! A savoir qu’on pense qu’une fois que l’enfant fait ses nuits, c’est gagné pour la vie, alors que c’est totalement faux et que le sommeil est la première chose qui trinque à la moindre difficulté de la vie de l’enfant. D’ailleurs sans même parler de difficultés, les grands apprentissages (marche, propreté, langage…) sont également source de perturbation du sommeil et de l’endormissement…

      Je vais donc prévoir ça prochainement 🙂 Je vous invite à liker la page facebook du blog pour être informée de la publication des nouveaux articles, si le coeur vous en dit !!

      A bientôt,

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      1. Moi aussi j’ai bien aimé votre article même si ça ne m’apporte pas toutes les solutions car nous sommes confrontés justement à ça depuis la 1ère rentrée d’école de notre fils. et je suis aussi intéressée par un éventuel article sur le sommeil de l’enfant car je n’ai pas fait de nuit complète depuis des lustres….

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      2. Severine vous auriez besoin de pistes de solution pour gérer la décharge de votre fils après l’école ? Vous pouvez m’écrire en message privé sur la page Facebook du blog ou par mail via le formulaire de contact si vous voulez en discuter plus en détails !

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    1. Merci !
      Même si j’ai lu des choses sur le sujet, je ne me sens pas pour le moment d’écrire sur le sujet de l’adolescence car ma fille n’a que 19 mois.
      Toutefois, les parents qui ont pratiqué la parentalité positive avec leurs enfants ont, apparemment, remarqué qu’ils ne traversent pas cette fameuse crise de l’adolescence, ou en tous cas pas avec la violence qu’on a l’habitude de voir dans beaucoup de famille. L’idée est que si l’enfant a été respecté dans ses choix, s’il a pu s’opposer à ses parents dans l’enfance sur certains points sans que ça aboutisse à de la repression (fessée, punitions, menace etc) mais au dialogue, il va poursuivre sur ce mode de fonction et ne va pas éprouver le besoin de s’opposer pour s’opposer à l’adolescence.
      J’ai le sentiment que le problème de la crise d’adolescence vient que les méthode traditionnelles ne fonctionnent plus ; l’enfant est plus fort physiquement et mentalement, on ne peut plus le contraindre et le contrôler comme on le faisait enfant et il devient prêt à aller au bout de ses idées et ses convictions, en faisant fi des techniques traditionnelles de menaces, chantage, punitions…
      A ce moment là, les parents essayent d’instaurer le dialogue, le marchandage, d’obtenir la confiance de leur ado pour qu’il leur parle… mais c’est un peu tard car l’adolescent a intégré toute son enfance un mode de fonctionnement basé sur le système punition/récompense et il a développé l’habitude d’agir en fonction de ce que ca lui apporte ou pas… d’où la logique du « si je ne me fais pas prendre, c’est bon je peux le faire dans le dos des parents » et autre…

      Il faudrait bien sur en savoir beaucoup plus sur les difficultés précises que vous traversez avec vos adolescents car il y a beaucoup d’autres facteurs qui se mélangent ! Mais je suis loin d’être une experte et d’avoir le recul nécessaire sur le sujet. J’ai lu quelques articles sur ce blog dédié à la parentalit positive avec les adolescents, peut être vous aidera-t-il ?
      http://adolescence-positive.com/

      Il existe également un livre qui s’appelle la discipline positive pour les adolescents, de jane nelsen.
      J’ai lu l’ouvrage dédié à la discipline positive avec les enfants et il était très instructif, donc je ne doute pas que cette version centrée sur les ado l’est aussi !
      https://www.amazon.fr/Discipline-Positive-pour-adolescents/dp/2810005613

      Je vous souhaite bon courge et n’hésitez pas à revenir discuter par ici ou sur la page facebook du blog de votre cheminent avec vos ados 🙂

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  18. Excellent ! Très intéressant et aussi…très rassurant ! Pour moi c’est totalement d’actualité et j’ai beaucoup de mal à m’imaginer que les autres peuvent « mieux » s’occuper de moi que de mon fils ! Merci en tout cas, je m’empresse de partager ton article ! 🙂

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  19. Cette article sert à vous faire du bien.. Malheureusement on oublie très souvent de dire au parent que de 0 à 3 ans vous devez être le centre du monde de votre enfant… Mais maintenant les enfants sont gardé a droite a gauche.. La famille les nounous les crèches ect… On vous dis « mettez les a la crèche sinon ils ne seront pas sociables » quel annerie ! Pour devenir sociable a bébé a juste besoin d’avoir confiance en lui et qui lui donne confiance si ce n’est ses parents… Alors oui c’est du temps… Beaucoup de temps avec bébé.. Quand je vois qu’en moyenne les femme s’occupe de leur enfant 1h33 par jour… Faut pas chercher plus loin.. Nos enfants n’ont pas demandé a venir au monde.. C’est un choix que NOUS avons fait alors c’est un choix que NOUS devons assumé et non un choix que nos enfants doivent subir par notre non présence. Je consacre 8h de mon temps a mes enfants par jour 8h… Contre une moyenne de 1h33… Ce genre d’article ne sert qu’à déculpabiliser les parents.. Toujours les parents… Quand penserons nous aux enfants qui n’ont rien demandé si ce n’est avoir de notre temps… Partager beaucoup plus de votre temps avec votre enfants et vous verrez qu’il se comportera en toute circonstance de la même manière…

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    1. Si je suis tout à fait d’accord sur le fait que nos enfants.ont besoin de nous, de notre présence et que en leur accordant du vrai temps on permet souvent de diminuer les crises, je ne suis pas d’accord pour dire que cet article vise à faire du bien aux parents ! Il vise à ce que les parents comprennent mieux ce qui se joue chez leurs enfants, et répondent de façon plus adéquats ! C’est à dire par exemple justement donner du temps de qualité le soir après le travail ou privilégier le contact physique auprès d’un enfant « difficile » ou qui fait des crises, plutôt que de réagir en seloignant, en criant, en punissant ou en coupant le contact… Donc non cet article est centré sur l’enfant, sur ses besoins et sur comment nous pouvons améliorer notre relation avec eux.

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  20. Est ce pareil pour les ados ? Mon fils de 14 ans est exécrable avec moi depuis bientôt un an alors que chez son père il ne pose aucun problème (son père et moi sommes séparés depuis 6ans et l’ambiance est plus que conflictuelle entre nous !).
    Je me fais qualifier de méchante maman alors que c’est moi qui m’occupe des enfants quasi exclusivement depuis leur naissance. Depuis la rentrée scolaire mon fils est parti vivre auprès de dieu le père et sa merveilleuse belle-mère… J’espérais que la séparation apaiserait notre relation et que les retrouvailles seraient appréciables mais rien n’y fait ! Je me sens si perdue sans mon enfant et tellement en souffrance face à cette situation ! Je passe mes journées et mes nuits dans la tristesse et à pleurer… Que faire ?

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    1. Bonjour Noëlle,
      Les mamans d’adolescents sont nombreuses à avoir dit qu’elle vivait le même phénomène et le sentiment que leur ado se déchargait / défoulait sur elles de leurs tensions de la journée.

      Maintenant, je pense qu’il faut bien faire la différence entre les tensions extérieures que l’enfant défoule sur son parent, et les tensions qui se manifestent parce que l’adolescent « reproche », consciemment ou pas, quelque chose à son parent. A vous lire j’ai le sentiment qu’on déborde un peu sur le 2ème aspect et que votre fils cherche à vous faire passer un message…

      Je manque bien sur d’éléments, et je suis loin d’être une experte en particulier concernant les adolescents, mais je fais le parallèle entre son comportement et celui du petit enfant qu’on récupère après une séparation et qui ne vient pas vers le parent, le repousse, va dans son coin… Le parent est alors tenté de se dire « je ne lui ai pas manqué, bon je vais vaquer à mes occupations du coup » alors que c’était en fait un test de l’enfant en manque d’attention qui attendait vraiment que le parent persévère pour s’occuper de lui. Je ne sais pas ce qui a amené votre fils à aller vivre chez son papa, mais ça ne m’étonne pas tellement que ça n’ait pas apaisé les tensions avec vous ; son comportement, à mes yeux, est un appel à votre amour et à votre attention (d’une façon très détournée, je l’admets) et le fait que vous l’ayez « laissé » aller vivre chez son papa renforce sa colère, son besoin d’attention de votre part, son idée que « vous ne l’aimez pas » (je schématise bien sur, encore une fois je n’ai pas assez d’éléments)…

      C’est bien sur l’idée que je me fais de la situation, mais si vous voulez nous pouvons en parler en privé par mail ou en message privé de ma page facebook… N’hésitez pas!

      Je peux aussi vous conseiller « la discipline positive avec les adolescents » de jane nelsen qui vous apportera peut être des réponses et des pistes…

      En attendant je vous souhaite beaucoup de courage pour cette difficile situation, j’espère de tous coeurs que vous réussirez à vous reconnecter avec votre fils ! Gardez espoir, rien n’est perdu 🙂

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  21. Règle d’or quant à moi, le calme et l’assurance pour assurer la confiance innée de l’enfant. ( Il ressent le stress nuisanté énormément à son confort, malheurrusement. Autre règle des plus importantes, la constance, la régularité des soins, des repas, des heures de dodos, dans leur bassinette autant que possible, fuir le magasinage « avec le bébé », le bruit, et parler constamment à son bébé lors des soins est des plus efficaces pour son avancement, ne jamais douter de son intelkigence, quel qu’il soit, quel que soit l’âge. Jamais eu de problèmes majeurs de stress avec mes 3 fils et mamie aujourd’hui de huit petits-enfants …..

    Question: croyez-vous que les mères de fils sont aussi avantagées que les mères de filles quant à avoir la joie de la présence et/ou de soins, de garde des petits-enfants?

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  22. Bonjour, je voudrais savoir si je peux utiliser votre article pour le mettre dans le journal du ram. En effet, je rencontre beaucoup de nounous qui me font ce genre de réflexions et les mamans aussi. Votre explication et les témoignages permettrais d’expliquer simplement ce qu’il se passe dans les moments de séparation et de retrouvailles, et dans les familles. Je cite mes sources et anonymise les témoignages. Je peux aussi vous faire parvenir un journal pour que vous puissiez le consulter. Nous pouvons en échanger si vous le souhaitez.

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  23. Vous vulgariser tellement bien cette théorie que je tue à expliquer à mes parents adoptants dans le cadre d’une adoption bien sure que je pense les référer à votre texte. Merci !

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      1. Bonjour je trouve votre article super! Je travaille en creche et j aimerais votre autorisation pour l y afficher afin de déculpabiliser les parents. Bien sur je noterais bien la source! Merci beaucoup.

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  24. Je suis tout pile dans cette période et me demandais bien pourquoi il était sage ailleurs. Malgré Avoir compris la figure d’attachement, je trouve tout de même cela difficile…. Beaucoup de choses à endurer pour les mamans….

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  25. Vraiment un grand Merci pour cet article, mon petit garçon à maintenant 5 ans. Je l’ai allaité 2 ans, ce n’était pas prévu, j’ai juste écouté mon instinct de maman et le besoin de mon fils qu refusait le sevrage. On a vécu cette merveilleuse aventure ensemble puis à deux ans je lui ai dit que l’on en avait bien profité et qu’il était grand et que désormais on pouvait arrêter il m’a dit d’accord et voilà. J’en suis très fière mais quelle pression sociale j’ai vécue ! Je ne l’ai jamais laissé pleuré je le trimballait partout dans une écharpe de portage notre vie était câlin jeux même si je travaillais . Et j’ai tout entendu que j’allais le rendre capricieux associal malheureux. . Et c’est tout le contraire il est sage adorable plein de vie et debordant d’amour. Alors papa et maman n’écoutez que votre coeur et donnez sans compter beaucoup d’amour pour vos bout de choux ils n’en seront que plus épanoui.

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  26. bonjour,
    je n’ai pas le courage de lire tous les commentaires au cas ou la question ait deja été posée, mais j’aimerais le lien vers cette etude ministerielle qui donne 1h33 de temps d’occupation des meres dans une journée.. parce que meme en tournant ca dans tous les sens, meme avec des enfants scolarisés et autonome, je ne vois pas comment c’est possible de passer aussi peu de temps avec ses gosses.
    ca m’interresse de savoir comment ils en ont deduit ca….
    merci 🙂

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  27. Super article! Par contre je me pose toujours cette question mon fils à 7 ans et partout ou il va j’ai ce genre de commentaires … Wow super journée très poli etc … Mais lorsqu’il est avec moi un vrai petit monstre cela fait tu encore partie du lien d’attachement ?

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    1. Oui cela peut tout à fait en faire partie… Mais il faudrait aussi avoir davantage d’éléments pour dire avec prévision s’il ne s’agit « que » d’un phénomène de décharge ou si c’est l’expression de besoins insatisfaits qui l’amène à avoir des comportements inapproprié avec vous… Dans tous les cas, disons que si il est frustré ou en colère ou triste pour x raison il fera certainement des efforts avec les autres et se dechargera avec vous.. Mais derrière il faut voir quels sont les motifs de ces frustrations/colères etc pour voir si on peut les résoudre 🙂 donc je n’ai pas assez d’éléments pour vous répondre 🙂

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    2. C’est tout à fait possible qu’à 7 ans le phénomène de décharge avec la figure d’attachement se poursuive.
      Maintenant, il me faudrait un peu plus d’élements pour vraiment vous répondre complètement, car tout ne s’explique pas que par ce concept. Il peut aussi vouloir vous signifier qu’il y a vraiment quelque chose qui ne va pas, soit en rapport avec votre façon de faire soit en rapport avec ses « conditions de vie » en général… Il faudrait creuserce que vous entendez par « petit monstre »…
      Et si je peux me permettre, n’oubliez pas que les « étiquettes » que l’on colle aux enfants peuvent leur faire bcp de mal : quand on dit régulièrement à un enfant qu’il est « infernal », « un petit monstre », « insupportable » (ou encore « mauvais élève », « étourdi », « paresseux » etc… tous les jugements en fait), on l’enferme dans une case et au fil du temps l’enfant va avoir tendance à de plus en plus se conformer à cette étiquette qu’on lui colle…
      On peut en parler plus en détails si vous voulez ! 🙂

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  28. Superbe article, très bien écrit et l’intro est très drole 😉 !
    Pour ma part, je me suis beaucoup reconnu dans le rôle de figure d’attachement, et effectivement, c’est un constat que l’on fait à chaque fois : quand on laisse bébé chez un proche, R.A.S., tout se porte bien, c’est un bébé « sage » (brr, qu’est-ce que je déteste cette expression..) et quand on le récupère, c’est la crise parce que la ceinture du siège auto est mal mise ou parce que monsieur veut le laver les dents avant le repas ^^’ !!
    Savoir que c’est pour lui une manière de se décharger émotionnellement aide effectivement à tenir le coup.

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  29. Garder le moral, ce principe d’attachement s’applique tout autant avec les ados….. Maman de 4 garçons ayant 25, 23, 14 et 10 ans, je peux vous garantir que le cododo, l’allaitement longue durée, le refus de laisser pleurer permet d’avoir des enfants certains de l’amour que vous leur portez. Alors oui souvent ce qui n’est pas juste c’est que c’est justement avec la mère dont ils connaissent l’amour inconditionnel qu’ils se défoulent, laisser couler leurs larmes, exploser leurs colères, mais ça fait aussi des enfants respectueux, droit dans leurs bottes. Faites vous confiance et quand vous êtes fatigué dite leurs, ils sont intelligents et peuvent tout entendre, quand c’est fait avec respect et amour et vous avez même le droit de leurs dire que vous êtes en colère ou déçu. Et vous avez aussi le droit de leurs dire NON, cela ne remet pas votre amour en cause. Ils le savent, si pour le reste vous répondez à leurs besoins vitaux : amour, nourriture, protection, etc….

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  30. Merci pour cet article très constructif, juste un reproche : sortez des clichés : « les filles vont au centre commercial quand elles veulent se faire plaisir  » et « les mamans s’occupe de leur enfant et pas le papa… » l’époque change ! j’ai autour de moi plein de vrais bons papas à fond avec leurs enfants ! On est de moins en moins minoritaires, faut juste regarder les sorties de classes pour voir le nombre de papas ! Vive les darons !! 🙂 mais surtout vive nos petits cocos, qu’on aime autant qu’ils nous font parfois galérer…. 🙂

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    1. Mais… on aime le shopping pour de vrai 😉 😉
      Non c’est vrai que parfois je force un peu le trait volontairement pour faire sourire aussi.
      Quand au papa, je n’ai pas du tout dit qu’ils ne s’occupaient pas de leurs enfants, pas du tout ! Heureusement qu’aujourd’hui vous etes de plus en plus nombreux à être au top et à être des figures d’attachement. Mais il y a tjrs une figure d’attachement principale, et ça reste quand même majoritairement la maman sauf si c’est le papa qui est au foyer… Par ailleurs, nombreuses sont les mamans à témoigner de ce phénomène de « l’enfant sage avec papa », preuve que malheureusement il y a encore un décalage dans pas mal de foyer…
      Merci en tous cas pour votre commentaire et à bientôt j’espère 🙂

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  31. Merci beaucoup pour cet article ! je l’ai lu par hasard et à la fin, je me suis rendue compte que ça correspondait à notre situation actuelle avec notre grand de 3 ans. Pas mal de changement pour lui en ce moment et en effet, le soir, c’est problématique. Les figures d’attachement sont à la maison et c’est à la maison que se passent les crises… ça va nous aider à dédramatiser pour les prochaines soirées et continuer à le câliner, un grand merci !

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  32. Je ne sais pas si la figure d’attachement est l’Explication avec un grand E à ce phénomène de comportement plus difficile avec le parent qu’avec d’autre mais cette thèse mérite réflexion.
    Je voudrais juste un rire un peu au nez dès personnes qui déplorent le peu de temps passé avec nos enfants serait la cause de leur comportement. Excusez nous de devoir travailler pour vivre. Mais vous me direz que nous n’avions qu’à ne pas avoir d’enfant.

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    1. Je suis d’accord, il est certain qu’elle n’explique pas TOUT et qu’on ne peut pas tout mettre derrière, il y a des réactions des enfants avec leurs parents qui sont une réponse à des choses qui ne leur conviennent pas ,etc…
      Mais ça reste un concept important à avoir en tête pour bien vivre ces « décharges » quand on récupère son enfant après une journée de garde!

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      1. Bonsoir, votre article m’a fait pleurer et rire en meme temps (surtout le debut) j’en avais bien besoin. Un grand merci. c’est la premiere fois que je repond a un blog 😱😜😂

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