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Ces choses que j’aurais aimé savoir… sur le sommeil des bébés !

Ce que je pensais savoir du sommeil des bébés…

Avant d’avoir bébé Carrousel, je pensais (comme toute nullipare qui traine de temps à autre sur Magicmaman pour savoir à quoi ça ressemblerait d’avoir un enfant) qu’un bébé pleurait la nuit pendant les trois premiers mois de sa vie, réveillé par la faim, à un intervalle régulier d’environ 3h50 à plus ou moins 10 minutes. Une fois l’enfant nourri, on le repose dans son lit avec un petit bisous et il redort jusqu’au prochain repas. J’avais tout prévu : réveil de minuit pour Papa Ours, réveil de 4h pour moi, tout le monde est content, un peu fatigué mais à égalité.

A 3 mois, par une miraculeuse action combinée du calendrier (vous arriverez à expiration de vos 90 jours de droits à réveils nocturnes), des messages subliminaux envoyés par les volets ouverts le jour et fermés la nuit, et de l’opération du saint estomac, l’enfant tient toute la nuit sans manger, dort dans son lit du sommeil du juste de 20h à 8h, et toute la famille pète le feu et danse la gigue quand le réveil sonne pour aller au boulot. Enceinte, dans ma grande bonté d’âme, j’accordais mentalement à bébé Carrousel un petit sursis jusqu’à ses 4 mois pour faire ses nuits, parce que je suis une meuf cool et que (je croyais que) je n’avais pas un gros besoin de sommeil (puisque je ne savais pas ce que c’était d’en être privée !).

Une fois la grande étape de « faire ses nuits » acquise, me disais-je, à nous les nuits réparatrices jusqu’à la fin des temps, exceptions faites des quelques fois où notre fille ferait des cauchemars et où je la rassurerai (sans la sortir de son lit, sacrilège !) et lui proposerai au matin d’exorciser ses peurs sur un beau dessin. #wondermumabienfaitsesdevoirs

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Quand au fait de dormir avec ses enfants, je regardais d’un œil un peu condescendant les parents qui acceptaient que leur progéniture les rejoigne en pleine nuit ; pour moi, c’était systématiquement le signe que l’enfant était gravement perturbé et le parent fortement dépassé. J’étais le genre de fille qui pensait qu’il suffit d’emmener partout un lit parapluie pour que son bébé dorme à l’extérieur et pouvoir ainsi conserver une riche vie sociale tout en veillant à la régularité des horaires du coucher de son enfant (très important).

Bref, j’étais cette fille qui ne connait rien aux VRAIS enfants mais qui a la bouche pleine de « moi je ferai comme ci » et « moi je ne ferai pas comme ça » que nous sommes nombreuses à avoir été un jour.

(et c’est la qu’est né le fameux dicton  :  avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants ! )

Ce que j’ai expérimenté du sommeil des bébés…

Bébé Carrousel est née, et franchement j’ai cru qu’elle n’était pas normale, cette enfant. Son rapport au sommeil ne calait pas du tout avec ce que j’avais prévu ! Elle se permettait de pleurer pendant des heures la nuit, même après avoir mangé et en ayant la couche propre – les deux seules raisons officiellement reconnues des pleurs des nourrissons (tout le monde sait que si ces deux cases sont cochées, vous avez le droit de laisser votre enfant hurler à la mort dans son lit sans culpabiliser) ! Non seulement elle ne « faisait pas ses nuits » à 3 mois (question number one du top 50 des questions maxi relou que tout le monde pose aux jeunes parents, comme si c’était l’épreuve finale d’un rite initiatique), mais elle ne les faisait pas à 6 mois et à 9 mois encore MOINS. Et je ne vous décris pas la gueule des siestes, j’aurais peur de faire fuir les femmes enceintes. Bouquet final, elle ne daignait pas s’endormir seule en regardant son mobile comme tout bébé de publicité qui se respecte, la traitresse. Non, il fallait que je la berce pendant 2h, pour qu’elle se réveille à peine posée dans son lit !

 J’étais épuisée physiquement bien sur… Mais surtout nerveusement  !  

Car autour de moi, l’entourage proche (tatie Relou en première ligne, toujours elle… mais pas seulement elle, malheureusement !) et moins proche (coucou, la dame croisée à la PMI un matin de deconfiture) corroborait l’analyse : Bébé Carrousel avait un PROBLEME. A son âge « on » fait ses nuits, « on » dort toute la nuit sans téter, « on » dort dans son lit et « on » laisse ses parents dormir. Qui qu’ON soit. C’est la loi universelle du dodo érigée par les générations précédentes, qui s’appuie sur les statistiques du laboratoire YAKAFOKON et qui s’abat encore comme une absolue vérité sur tous ces pauvres nourrissons à peine venus au monde et leurs parents désemparés.

Et face à ce PROBLEME, une seule solution: laisser pleurer le bébé (si sa couche est propre et que son estomac est plein, bien-sûr, on n’est pas des monstres !) pour qu’il COMPRENNE.

Qu’il comprenne quoi ? Personne ne sait exactement le dire, mais la phrase circule partout comme une formule magique qui viendrait à bout de tous ces petits êtres récalcitrants à nous laisser dormir.

Instinctivement, tu sens plus ou moins qu’il ne va pas comprendre grand-chose mis à part que tu le laisses pourrir comme une vieille chaussette et hurler de tristesse, de peur et de déception sous le prétexte insensé à ses yeux qu’il fait nuit dehors. Qu’est ce qu’il en a à foutre, lui, de l’heure, de la météo, des convenance et des statistiques ? Instinctivement, tu sens que ton bébé n’arrêtera de pleurer que quand il aura renoncé à ce que tu l’aides, à ce que tu l’aimes. Instinctivement, tu pressens qu’un rapport sain au sommeil ne devrait pas se construire dans les cris, les larmes et le renoncement à l’amour parental. Si par ailleurs, en dehors de ces moments d’égarements mal conseillés, tu es du genre à donner beaucoup à ton enfant, a l’écouter .. Il n’est (heureusement ou malheureusement ? ) pas prêt de renoncer la nuit  ! 

Mais on te répète qu’il faut tenir bon, résister à ce petit être maléfique qui, preuve de son ultime perversité, va se calmer dès que tu le prendras dans tes bras (bah oui, faut être pervers pour aimer se faire câliner nan ?). Pour faire passer la pilule (et alléger la culpabilité de tout le monde), on te suggère la méthode du 5 – 10 – 15, ou la méthode du supplice bilatérale comme je l’appelle, qui consiste à faire faire un petit tour de montagnes russes émotionnelles à ton bébé qui te voit revenir et repartir tandis que tu viens constater sa détresse à intervalles réguliers. Il pleure, tu pleures, mais tout ça c’est pour son bien, te dit-on !

Heureusement, nous vivons dans un monde certes déconnecté de ses ressentis et de ses instincts primaires, mais bien connecté d’un point de vue virtuel. Il y a quand même des mamans, des professionnels et des auteurs, de plus en plus nombreux, qui tentent de se faire entendre au dessus de cette cacophonie de conseils d’un autre âge.

Mais alors, que faire ? Car il faut bien FAIRE quelque chose, pour que cet enfant rentre dans le moule ?

Pour ma part, après des mois à essayer des « techniques » diverses et variées, à prendre des résolutions dans un sens puis dans un autre, à ne jamais les tenir, j’ai fini par comprendre que je ne faisais que rajouter de l’angoisse à ma petite fille sensible et aggraver une situation qui était en fait normal. Epuisante, exigeante, mais normale. Et j’ai choisi mon camp, une bonne fois pour toutes. Le camp de l’amour nuit et jour.

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Et j’aurais tellement, tellement aimé être au clair là-dessus avant et ne pas avoir répercuté sur ma fille les pressions que j’ai reçues, ne pas lui avoir fait subir mes doutes, lui avoir fait plus confiance, avoir eu une connaissance plus juste du sommeil des bébé, ne pas avoir pensé qu’elle était anormale alors que nombreux sont les bébés à se comporter comme elle, dès lors qu’on leur permet de s’exprimer et qu’on les écoute…

 

Ce que j’aurais aimé savoir du sommeil des bébés…

  • Qu’un bébé ne pleure pas juste parce qu’il a faim ou la couche sale… Loin de là !
  • Que les réveils nocturnes, ce n’est pas que le temps de donner à manger… c’est aussi le temps du rot, le temps des pleurs, des angoisses, le temps de rendormir l’enfant, de se rendormir soi… et de recommencer ! Ça ne laisse pas beaucoup de temps pour récupérer…
  • Que je me réveillerai même les nuits où elle ne pleure pas…
  • Qu’un bébé ne sait pas s’endormir tout seul spontanément, passé les premiers temps où il dort très facilement, il a besoin d’aide pour se laisser aller au sommeil, qui est le symbole de la séparation… et qui peut être angoissant ! Et que ce n’est pas donner une mauvaise habitude que de l’aider à lâcher prise … c’est l’accompagner dans le sommeil jusqu’à ce qu’il soit capable de faire le chemin seul, de la même façon qu’on l’accompagnera dans tout le reste de ses apprentissages.
  • Que quand on allaite, les papas ont une si bonne excuse pour ne pas se lever, qu’ils finissent par ne plus rien entendre du tout ! Et que cela perdure après l’arrêt de l’allaitement 😉
  • Qu’un mobile, ça n’endort pas les bébés… en tous cas, pas les bébés carrousel 😉
  • Qu’il ne suffit pas d’un lit et de dire « c’est l’heure du dodo » pour que son bébé dorme à l’extérieur… Quand il y a des bruits, un décor, une ambiance, des voix, des odeurs inhabituelles, c’est une explosion de stimulations pour certains bébés et vous pouvez vous accrocher pour qu’ils se laissent aller au sommeil alors qu’il y a tant de choses à digérer dans l’environnement et un inquiétant manque de repères…
  • Qu’un bébé qui dort paisiblement dans les bras, dans l’écharpe… se réveillera quasi systématiquement une fois posé dans son lit ! Ce n’est pas qu’il vous veut du mal, c’est encore et toujours un besoin de contact, de chaleur, de mouvement, de voix… de réassurance. Par contre oui, parfois c’est chiant. Méga chiant. Patience, patience, on ne connait pas d’ado qui dort en écharpe de portage dans le dos de sa mère 😉
  • Que les micro-siestes, ce n’est pas pathologique ! C’est une réalité qui touche beaucoup de bébés. Les cycles de sommeil du nourrisson sont courts (environ 20 minutes) et pour faire une longue sieste ou une nuit il doit être capable de passer d’un cycle à l’autre sans se réveiller. Or, il semble que pendant une période plus ou moins longue, le sommeil du bébé est vraiment instable et il ne réussit pas à passer facilement d’un cycle à l’autre sans pleurer. Cela se produit généralement quand il dort dans son berceau ; s’il dort en écharpe ou en poussette, il a le contact et le mouvement qui lui permettent de se rendormir aussitôt…
  • Que, toujours du fait de ce sommeil instable, il y a toute une période où un rien réveille le bébé… Ou il est impossible de le sortir de sa poussette ou de son siège auto sans interrompre son sommeil. Pendant cette période, le maitre mot est « laisse-le ! ». Et tant pis si c’est pas idéal pour le dos de dormir dans la coque ou si ça semble inconfortable qu’il dorme avec la tête au pied du lit… Tout sauf la galère d’une sieste interrompue qui donne un bébé grognon, dont on ne peut rien faire, mais qui ne veut plus dormir puisqu’il a déjà dormi ! Ca aussi, ça s’arrange… Maintenant je peux sortir bébé carrousel de son siège et la recoucher dans son lit sans la réveiller presque à tous les coups 😉
  • Qu’un bébé n’est pas un estomac sur pattes. Ce n’est pas parce qu’il est capable de tenir une nuit sans manger, qu’il n’a pas besoin de boire un coup, de se rassurer, qu’il ne se sent pas seul dans sa chambre, qu’il n’a pas peur, qu’il n’a pas chaud ou froid, qu’il n’a pas besoin d’être surs que vous êtes toujours là, qu’il n’a pas besoin d’un moment de sociabilité… Et oui, nous avons traversé une période où bébé carrousel avait des phases d’1h30 de réveil par nuit où elle pétait le feu et où il était impossible de la rendormir, même en cododo. Si vous aviez jeté un œil chez nous, vous auriez trouvé bébé carrousel en train de jouer à 3h du matin, assise au milieu de ses deux parents à moitié endormis. On nous a dit « mais si vous ne lui fixez pas de règle (=si vous ne refusez pas qu’elle joue la nuit), comment voulez-vous qu’elle comprenne ! ». On a dit oui oui, on a pensé cause toujours, et au bout de quelques semaines c’est passé comme c’est venu !
  • Que le sommeil de l’enfant, ça fluctue ! C’est une mécanique qui se grippe très facilement et rien n’est jamais acquis, dans un sens comme dans l’autre. Ce n’est pas parce qu’un bébé dort « mal » dans ses premiers mois qu’il sera insomniaque toute sa vie ! Ce n’est pas parce qu’il fait ses nuits à 3 mois qu’il les fera encore à 9 mois… Un tas de chose pour se répercuter sur le sommeil : les dents, les petites maladies, l’angoisse de séparation, les grands apprentissages (marche, langage, propreté…), les petits et grands changements au quotidien, les contrariétés des parents… Tout peut jouer potentiellement !
  • Un enfant qui n’appelle pas la nuit n’est pas forcément un enfant qui va bien ! Il peut l’être, bien-sûr hein  Mais un bébé qu’on aura laissé pleurer pour qu’il « apprenne » à faire ses nuits, qui a intégré que ses parents ne viendront pas s’il les appelle après son coucher… c’est un enfant qui n’appelle plus la nuit, peu importe ce qui le tracasse. Le fait d’avoir besoin de ses parents la nuit n’est pas un signe de problème, de pathologie, de laxisme… c’est la preuve que l’enfant est écouté et s’exprime, de nuit comme de jour.
  • Que même en grandissant, l’enfant peut à certaines périodes refuser de se coucher ou faire durer… pas pour nous manipuler, mais parce qu’il a besoin de nous, de remplir son réservoir, d’avoir un moment d’attention exclusif, qu’il se sent exclu quand tout le monde est au salon… Il peut aussi être en plein apprentissage d’une nouvelle compétence et vouloir à tous prix s’exercer encore… Et ça ne sert à rien de rentrer dans les luttes de pouvoir !
  • Que le cododo n’est mal perçu qu’en occident ! Dans toutes les autres parties du globe, on reconnait le besoin naturel de proximité quand vient la nuit, ce moment qui peut être parfois angoissant. Je trouve hallucinant qu’on ne reconnaisse pas aux enfants le besoin de contact la nuit, quand nous même sommes bien contents d’avoir notre conjoint contre qui nous endormir ! J’avais avant la naissance de bébé Carrousel cette image du cododo comme du fruit défendu… on le faisait seulement en cas de force majeur, quand je n’en pouvais plus, toujours en nous cachant et toujours avec l’épée de Mauvaisehabitude au dessus de notre tête…Dans « serre moi fort » Carlos Gonzalez montre que « l’habitude » du cododo se perd toute seule : « la recherche de la compagnie des parents […] sont des comportements non pas acquis par le renforcement mais innés, propres à un âge déterminé, qui disparaissent d’eux-mêmes le moment venu ». Quand bébé Carrousel vers 1 an, s’est mise à faire de bonnes nuits dans son lit, sans plus pleurer ni nous appeler, après des mois de réveils nocturnes passés à la bercer, à la prendre dans notre lit, à dormir avec elle dans mes bras… j’ai vraiment réalisé qu’il n’y avait pas d’histoire de mauvaises habitudes ! Simplement des besoins plus ou moins intenses selon les enfants et qui fluctuent dans le temps. J’ai aussi enfin pu avouer que j’apprécie le cododo, j’apprécie d’avoir ma fille contre moi la nuit, de sentir son odeur, de lui faire des bisous, qu’elle se serre contre moi. Ca nous permet de compenser un peu le temps qu’on ne passe pas ensemble en journée. Bon, quand elle gigote comme un asticot et me fou des coups de pieds, j’apprécie légèrement moins mais bon ! Depuis deux mois (vers ses 17 mois), elle traverse à nouveau une période difficile au niveau du sommeil et je ne me pose plus aucune question ; elle rejoint notre lit presque toute la nuit, je ne m’en cache pas, je ne me stresse pas. Quand elle n’en aura plus besoin, on ne le fera plus.20160830_1621242

 

D’une manière générale, je regrette que les conseils des générations précédentes conduisent encore à véhiculer une fausse image du sommeil des bébés et à considérer comme « anormale » toute situation qui ne rentre pas dans le sacro-saint modèle du bébé qui fait ses nuits à 3 mois tout seul dans sa chambre. Les jeunes parents vivraient bien plus sereinement les 2-3 premières années de sommeil de leurs enfants, qui peuvent être « chaotiques », s’ils y étaient préparés et que l’entourage ne se focalisait pas sur ce point comme s’il était révélateur d’une grave tare familiale. Les jeunes parents attendent avec une impatience irréaliste que le nourrisson fasse au plus vite des nuits complètes pour pouvoir retrouver une vie « comme avant » et se mettent une énorme pression quand cet objectif n’est pas atteint, en pensant qu’ils font mal quelque chose ou que leur enfant a un problème. Changer son regard sur la situation, se dire que c’est normal et provisoire, ça change tout ! En parallèle, les parents se refusent d’accéder au besoin de contact et de réassurance nocturne de leur bébé en craignant d’en devenir « esclave », alors que cela permettrait de ménager leur sommeil à eux également, ce qui est encore une fois une réaction héritée de nos parents et grands parents qui nous complique considérablement l’existence…

Je pense que beaucoup des difficultés des parents d’aujourd’hui viennent de la coexistence « brouillée » entre deux approches qui se télescopent ; d’un côté les consciences s’éveillent doucement et les parents sont de plus en plus nombreux à être informés des besoins réels et complexes de leurs enfants (quand seulement 2 générations plus tôt on pensait encore qu’il n’était qu’un tube digestif !). Les enfants sont aussi aujourd’hui le fruit d’un vrai choix et d’un réel désir, la plupart du temps et beaucoup de couple attendent le bon moment pour se lancer ; la maternité et l’éducation sont donc des sujets vraiment fortement investis par les parents aujourd’hui, en comparaison des générations précédentes qui avaient beaucoup moins de choix que nous. Mais d’un autre côté, quand l’enfant parait, il nous déstabilise, nous fait perdre nos repères, nous fait douter, la fatigue nous submerge, les émotions également… et alors surgissent nos vieux réflexes, notre crainte profondément ancrée de « se faire bouffer » parce qu’on a entendu cela toute notre vie, et cette petite voix qui nous répète qu’on a été élevés ainsi et on en est pas mort, on s’en sort même plutôt pas mal… La position de faiblesse dans laquelle on se trouve à la naissance d’un enfant, le premier mais les suivants aussi, nous rend aussi plus sensibles aux commentaires de notre entourage, en particulier de nos parents, vers qui on garde le réflexe de se tourner quand nous sommes perdus… (#figured’attachement)

Et c’est ce décalage entre deux mondes qui est source d’un grand stress pour certains parents, qui peuvent être totalement perdus. Et cela se ressent évidemment sur le bébé.

Tout se passerait tellement mieux pour tout le monde si la bonne information était véhiculée et surtout si du vrai soutien était apporté aux parents et aux mères ! Si, au lieu de les culpabiliser ou de les encourager à des pratiques qui leur torde le bide, on apportait aux mamans soutien, conseils bienveillants, écoute… Qu’on les déchargeait de toutes ces obligations et ces pressions qu’elles continuent de se mettre, comme celles d’avoir une maison rangée, de reprendre rapidement le sport et de perdre leurs kilos, de maintenir une vie sociale, de reprendre le travail très vite… Bref, si on permettait aux mamans de faire comme elles veulent, comme elles peuvent, en leur disant seulement ces mots magiques qu’on entend si peu : « C’est bien ce que tu fais pour ton enfant…« .

405 réflexions au sujet de « Ces choses que j’aurais aimé savoir… sur le sommeil des bébés ! »

    1. Le cododo non sécurisé (oreillers et couette pouvant étouffer le bébé, parents ayant consommé alcool, tabac ou drogue) est dangereux. Le cododo sécurisé et préparé ne l’est pas. C’est moins risqué de s’endormir dans de bonnes conditions à côté de son bébé, que de se laisser prendre par le sommeil en l’allaitant dans le canapé ou assis dans le lit par exemple

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    2. C’est faux.
      On trouve généralement la mort subite chez les nourrissons retrouvés sur le ventre, ou, dans de petits cas, étouffés par leur parents durant leur sommeil.

      Je précise que depuis 1990, suivant une etudes , le fait que les nourrissons ont commencés à dormir sur le dos a diminué de 70% de la MSDN.
      Dont une partie (des 30% restant) suite à des problèmes de santé (cardiaque par exemple), ou l’étouffement.
      Et pendant temps des siècles, nous dormons avec nos bébés contre nous.

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    3. Mes 2 enfants ont fait du cododo de la naissance jusqu’à 18mois et moi même j’ai été élevée en asie par ma grand-mère nous avions qu’un grand lit j’ai été élevée en cododo jusqu’en primaire et ya jamais rien eu!! faut arrêter de dire des bêtises et de faire peur aux primipares 😬

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      1. Parfaitement ok!
        Les causes de mort subite varient tous les 6mois si on en croit les sondages..De quoi devenir chèvre »couchés sur le ventre,couchés sur le dos,couchés sur le côté… »
        Pour moi,cela devient risible de supposer que les parents n auraient pas l intuition de savoir d eux même ce qui convient à leur petit ou pas…

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    4. Bonjour, il n y a selon mes recherches aucun accident de cododo si les parents ne sont pas alcoolisés et s ils ne prennent pas de médicaments.. encore moins lorsque le bébé dort du coté de sa maman et qu elle allaite!! Merci d appuyer votre recherche d exemples réels…

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      1. Vos recherches ? Google ? Mamanandco ? Autre site internet ou entourage de copains copines ?…
        Des annees d etudes pour etre si intransigeante je vois.  » Ce que je n ai pas vu n existe pas  » mon gynecologue m avait cité un exemple concret de cododo mal terminé… par pudeur je le garderai pour moi. Je suis pour le cododo mais cessons de tomber sur toutes celles qui ne le tenterons pas par peur de la msn

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    5. arretez de répandre des bêtises sur le cododo trop nombreux sont ces imbéciles de docteurs ou sympathisants de l’office national de la naissance… c’est vous qui etes responsables de ces morts subites en éloignant l’enfant de la bienveillance des parents la nuit. Et vous êtes docteur?!? ridicule! Quand allez vous comprendre qu’il n’y a pas de recette qui fonctionne à tous les coups avec n’importe quel enfant! la meilleure solution sera toujours celle que les parents eux même envisage ou réajuste.
      Merci pour cet article c’est en effet très bien écrit et surtout sincère et rempli de vérités.

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      1. je suis d accord article tres bien fait , bon je savais avant de devenir maman qu un bébé ne pleurais pas que pour manger et etre changé…..
        je n ai connu aucun de ses soucis mes enfant on dormi tres vite et etait tres vite rassure et ne pleuraient pas remis dans leur lit …………
        mais je connais des gens qui on des enfants qui dorment peux et on besoin d etre rassure
        mais pour en parler avec eux il y a aussi souvant l angoisse des parents que le petit bout ressent en tout cas pour un membre de ma famille c’est tipiquement le cas

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    6. Faux, faux, faux et archi faux!!!
      Comme cela a été répondu, cette croyance vient du fait des personnes mal renseignées o t fait du cododo dans De très mauvaises conditions tout comme le fait que l’on dise toujours qu’il ne faut pas que bébé dorme sur le ventre.
      Or, quand se dernier s’y met de lui même, a la tête bien dégagée, et qu’il est apaisé, pourquoi ne le laisserait-on pas dans cette position ?
      C’est ce qu’il s’est passé pour le mien alors qu’il avait 6 semaines.
      Durant ces 6 semaines, j’ai du dormir en position semi allongée car bébé ne voulait pas dormir autre part que sur moi.
      Un jour le papa a eu l’idée, De sa vie, il l’a posé sur le ventre et là magie…
      Cela ne nous a pas empêché d’aller régulièrement le voir pour voir s’il respirait bien.
      Merci pour ce billet ou je me reconnais bien.
      Qu’est-ce que la 1ère année à été dure…
      On a un serial tétouilleur, encore même à 20 mois, et quand je disais au gens « je ne peux pas le poser, il ne peut s’endormir qu’à mon sein », je voyais bien qu’ils ne comprenaient pas…enfin La majorité, pour eux on avait un comportement fusionnel.

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  1. @Docteur du 16 : c’est faux !!! Aucune étude ne le prouve. J’espère avec sincérité que vous ne dites pas ça à vos patients, parce que c’est pire qur le dogmatisme que vous dénoncée, c’est de la malhonnêteté intellectuelle et scientifique, et surtout c’est accuser les parents d’infanticide.

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    1. Exactement, aucune étude ne le démontre, dans les pays d’Asie où il est coutume de dormir avec son enfant, il n’y a pas de mot pour traduire « mort subite du nourrisson « , pour la bonne raison que le taux de MSN est le plus bas de la planète… Cf l’excellent livre de Margot Sunderland « la science au service des parents « 

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  2. Merci pour le partage ! C’est la même chose ici !
    La dernière phrase est vraiment celle que j’aimerais entendre dans les moments difficiles et de doute mais malheureusement c’est plutôt la brochette de conseils à l’opposer de notre façon de faire que je récupère !

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  3. J’aurai tant aimé lire cet article juste après la naissance de mon petit garçon… Durant les premières semaines où tu ne comprends pas ce qui t’arrive et tu as vraiment l’impression d’avoir manqué un épisode !
    Evidemment, je me doutais bien que ça n’allait pas être simple mais on ne s’imagine pas, tant qu’on ne le vit pas au quotidien, ce qu’est la torture du sommeil !! Le mien a 2 ans 1/2 et comme toi, j’ai fait « tout ce qu’il ne faut pas faire » : cododo, bercements, tété jusqu’à 2 ans, etc… Pour autant, je n’ai jamais culpabilisé, le tout était qu’il finisse par dormir !!! Ce sont, comme tu le dis si bien, qui te font remarquer qu’il a « un problème » !
    Au niveau du sommeil, on a toujours fait 1 pas en avant, 2 pas en arrière ! Et dès qu’il a une contrariété, j’ai l’impression que tout est à refaire…
    Depuis que j’ai repris le travail par exemple, il ne veut plus du tout s’endormir seul, se réveille quasiment toutes les nuits, finit avec nous et se réveille aux aurores ! Je sais que ça finira bien par se tasser même si je suis vraiment épuisée. Mais comme tu dis, le plus pénible est d’entendre l’une et l’autre te dire que « ce n’est pas normal », que le sien fait si ou ça ! C’est vraiment insupportable et ça ne fait qu’empirer nos angoisses ! Alors, par pitié, que toutes celles qui ont des enfants « parfaits » qui font tout mieux que les autres, gardez vos conseils !
    Merci encore pour votre témoignage et bon courage pour la suite !

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    1. J’ai la même version ici : au moindre changement, contrariété, le sommeil et/où lendormissement repart en vrille… On est mi octobre et elle est perturbée par notre mariage et tout le chambardement depuis le mois de juillet !!! Grrr.
      Courage à toi, comme tu dis c’est vrai qu’au final on peut se sentir enfoncée par l’entourage, au moment où on a besoin de douceur et d’encouragement…

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  4. Ma sage-femme avait balayé tous mes doutes sur la questions en une phrase : « nous sommes des mammifères ». Les mammifères comme le nom l’indique dorment et allaitent leurs petits, de jour comme de nuit. Si votre chienne accouche d’une portée, cela vous vient-il à l’idée de lui retirer les petits la nuit ??? Ou pendant leurs phases de sommeil de jour ? Non au contraire, vous vous dites « ils sont bien là au chaud contre leur maman… » !!

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  5. Bravo, vraiment. C’est drôle, très bien écrit, et vous décrivez parfaitement la situation que vivent beaucoup de jeunes parents qui se posent des questions sur les vieux principes qu’ils allaient évidemment adopter, mais pour qui tout change avec leur enfant. « Le camp de l’amour », ce n’est clairement pas le plus facile, mais avec ces réservoirs à remplir sans cesse, mais ça change profondément la vie d’une famille, d’un enfant, d’un parent. Ma femme et moi avons choisi ce camp-là, et franchement, ça vaut la joie (et pas la peine). Merci pour cet article, un jeune papa.

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  6. Bravo oui excellent article. Je suis pour la méthode qui marche pour celle où nos petits sont le mieux, je suis de celles qui pense que nous devons être auprès de nos petit et j’ai Aussi choisi le camps de l’amour jour et nuit. Pourtant je me demande si je ne crée pas un dépendance affective qui fragiliserai mon enfant plus tard. J’ai questionné 4 pédopsychiatres donc Rufau leur réponse ne va pas dans notre sens … ??????

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    1. Je n’écoute pas Ruffo… Surtoutdepuis qu’il a dit que allaiter après 6 mois, c’était pour faire plaisir à la maman et mauvais pour le bébé (en synthèse). Generalement, il ne va pas dans le sens du maternage et de la parentalité positive et il condamne le cododo ..
      D’une manière generale, je me fierai plus à mes ressenti : avez vous le sentiment que votre fils est fragile, angoissé, qu’il ne va pas vers les autres, que quand vous n’êtes pas la il est tétanisé… ? Si il va bien, inutile à mon sens de se tracasser 😉

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  7. Oui votre article est bien….et quand il s’ agit de votre 3ieme enfant qui, à 21 mois se reveille encore3-4 fois par nuit, et qu’il faut gérer les 2 aînés avec des réveils nocturnes parfois aussi et le lendemain avec les trajets d’école, les courses, les repas, la tenue de la maison, etc,….sans avoir dormi depuis des mois et des mois, vous faites comment? Tout l’amour que vous avez pour votre petit ne fait pas tout….donnez moi une solution…

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  8. Merci pour cet article, aussi agréable à lire et que criant de vérité… Moi aussi j’ai ressenti toute cette pression, d’autant plus qu’étant professionnelle de la petite enfance j’avais la sensation de ne pas avoir le droit de me tromper ni de faire de travers… Que je serais une mauvaise mère si ma fille ne s’endormait pas, ne dormait pas, toute la nuit dans son lit, à heures régulières… J’ai fini par n’écouter que mon bébé et moi en me posant cette simple question: quel est l’intérêt de mettre ma fille en insécurité affective et par ricochet de me faire souffrir ?? Du coup j’ai fait comme vous: des câlins autant qu’il en faut, quitte à me lever 10 fois dans la nuit, quitte à finir la nuit tous les trois ensemble… Faire confiance et faire la choix de l’amour, comme vous le dites si justement. Merci encore et… bonne nuit 🙂

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  9. Bravo mille fois pour ce billet très bien écrit et qui m’a fait un bien fou !
    Nous traversons exactement la même chose avec notre petit garçon de 4 mois et demi, et mon dieu, quel bien ça fait de lire que d’autres sont passés par là !
    Et surtout que comme nous, ils choisissent d’écouter leur bébé et de l’accompagner, même si comme vous le dîtes si bien, cela signifie aussi une très grande fatigue pour les parents… Mais pour moi, nous avons choisi d’avoir cet enfant, et c’est aussi à nous d’assumer…
    J’ai partagé votre texte autour de moi, il est d’usage pédagogique !!! 🙂

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  10. Tellement d’accord avec tout ce témoignage et merci pour l’écriture !
    Des jumeaux de 23 mois et oui on peut dormir à 2, 3 ou 4, voir 2 x 2 séparés, du moment que tout le monde dort. Se lever X fois par nuit pour de la rassurance.

    Oui encore hier debout entre 00:30 et 2:30 par ce que l’un très perturbé (entrée en crèche, plein de choses à digérer), encore ce matin, réveillé depuis 4h30, car la nuit est terminée papa/maman, je préfère rester contre vous ou à jouer et écouter des histoires. Alors que cela faisait des mois qu’il faisait de vraies nuits à dormir paisiblement. Et l’autre, qui n’a jamais pas encore fait de réelles nuits paisibles sans rassurance.

    Je pars du principe que nos enfants n’ont pas demandé à naître, que la plus riche des nourritures est l’amour, l’écoute, l’empathie, la patience.
    Clair qu’on est crevés, que parfois on a envie de péter les plombs, envie de mettre un valium dans le bib et qu’on n’en parle plus !

    Mais on tient et on y arrive, et pour rien au monde on laissera nos babies pleurer (quoi qu’en dise l’entourage), se faire engueuler en pleine nuit, les laisser penser que leur mal-être on s’en tape, nous on veut dormir ! Même si parfois ça peut nous rendre dingue, quand nos enfants ont besoin de nous, on est là et puis c’est tout. On dormira plus tard, quand ils seront prêts à dormir pleinement. Le principal est qu’ils sachent que nous sommes là, que nous les aimons, et qu’ils sont notre priorité.

    Et oui je l’ai beaucoup lu aussi, un enfant qui pleure avec ses parents, c’est qu’il se sent en sécurité pour le faire. Pourquoi les aimer/rassurer le jour et pas la nuit ? Et Franchement, sentir que nous réussissons à les apaiser, à les rendormir, ou à les faire sourire après un grand moment de détresse nocturne, ça vous booste d’amour et je suis sûre que toutes ces heures passées à les rassurer, à être là pour eux, leur permettra de s’épanouir avec beaucoup plus de confiance dans leur vie.

    In LOVE with my sons <3<3

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      1. J’ai la grande chance d’avoir un papa qui est une véritable 2ème maman pour nos garçons et surtout nous avons la même vision des choses. Et oui double amour 🙂

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      2. Merci pour ce magnifique témoignage ! Je suis très touchée moi aussi j’ai galéré avec un bébé qui avait des problèmes de RGO. Et les personnes les moins compréhensives sont les mamans avec leur enfant calé comme des horloges qui te font culpabiliser à mort

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  11. Il m’a fallu attendre no 3 pour arriver à ces conclusions! No 1 a beaucoup subi la pauvrette! Par contre pour no4 c’est le top!!😜 Je savoure! Du coup, c’est un bébé ultra hyper cool, pas stressé et tellement bien dans ses baskets!
    Le conseil que je donne à toutes les jeunes mamans : il n’y a pas de solution miracle, faite comme vous le sentez, ce qui vous semble le mieux pour votre bébé et pour vous!
    Merci pour votre article.

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  12. Bravo d avoir réussi à prendre du recul sur votre expérience et donc d avoir écrit ce bel article.
    Évidemment, nous avons aussi fait les frais des critiques des proches sur nos méthodes avec notre fille qui hurlait la nuit…et le jour.
    Pediatre, généraliste et pmi nous disaient de la laisser hurler, que c était des caprices et nous avaient conseillé toutes méthodes que vous énumérez .
    Or la notre ne pleurait pas mais hurlait et se tordait dans son lit et dans nos bras jusqu a ce qu elle ressente la chaleur de la bouillotte qu on lui posait sur son ventre. Alors le corps médical lui prescrivait du graviscon, du debridat ou de l homéopathie mais rien n y faisait…
    Et un jour,nous avons tout arrêté et pris une décision sans avis du corps médical : arrêter le lait animal ( le mien par l allaitement et les yaourts) et passer au lait végétal .
    Et en 3 semaines, notre fille dormait la nuit 4-5 heures d affilée sans se tordre.. Puis en 2 mois, elle a fait ses nuits :20h-5h30 .
    Lors de notre visite suivante auprès du corps médical, nous avons dit ce que nous faisions : lui donner du lait végétal . Et que depuis,tout allait bien : réponse : c est normal , vers 10-12 mois, l enfant comprend qu il doit faire ses nuits et commence à les faire. Aucun n a émis l hypothèse que notre fille pouvait être intolérante au lait animal malgré ses douleurs abdominales et les plaques rouges sur son crâne et dos et abdomen qui ont disparu en 2-3 mois .

    Parfois ou même souvent voire toujours, il suffit d écouter son enfant, de le voir et de s écouter soi même et oublier ces autres qui nous disent que notre enfant n est pas normal et que nous sommes trop dessus et qu un enfant qui pleure a besoin de pleurer.

    Bravo encore . Votre article nous réconforte 🙂

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  13. à ce moment même où je lis votre article j’ai encore une boule au ventre car j’ai la pression de ma belle mère qui me dit qu’il serait temps de « dresser » mon bébé et de le faire dormir dans son lit, de le réveiller le matin pour le faire prendre l’air et ne pas le laisser imposer son rythme. « c’est le bébé qui doit s’adapter à ton rythme et non toi au sien!  » « arrête de le faire téter tout le temps, il n’a pas faim c’est juste un reflexe de sucer ».. j’en peux plus de toutes ces remarques. je ne vis plus pour moi, je ne suis même plus attentive aux besoins de mon bébé mais aux ordres de ma belle mère… cet article m’a fait un bien fou et je compte bien elever mon enfant comme bon me semble quite à avoir toute la famille sur le dos! encore merci.

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    1. Bonjour, votre récit me rappelle des souvenirs et certaines phrases aussi. Une amie m avait prêté un livre qui m avait fait rire en premier mais qui m avait aussi permise de prendre du recul sur tout ce que j ai entendu et donc comme vous le dites, d écouter les besoins de mon enfant et mes envies .

      Paru aux États Unis sous le titre  » why French children don’t throw food » ( pourquoi les enfants Francais ne jettent pas leur nourriture? ) il a été traduit en 18 langues et en Francais, le titre est  » bébé made in France » de Pamela Druckerman. Il y a un chapitre sur le sommeil des bébé Francais et de la fameuse question que l on nous pose toute un jour  » il fait ses nuits ? » . L auteure est américaine mais a eu ses enfants en France et des amies françaises et ,par la suite, elle a comparé le comportement des parents Francais avec celui des américains.
      Elle envie l éducation à la française mais on y comprend aussi qu, ailleurs, avec l appui d études, ils ne font pas comme nous , bien au contraire. Il y a du bon et du moins bon à prendre dans ce livre.

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  14. Euh, je suis assez d accord, mais que dire des bébés n ayant jamais ou seulement très rarement pleuré la nuit ?ma grande fille de 5 ans à fait ses nuits à 3 semaines, tout bébé elle dormait à côté de notre lit dans un couffin. Au bout d’un moment comme ses petits bruits de bébé nous empêchaient de dormir, j’ai mis le couffin dans son lit, puis une fois habituée à être dans sa chambre je l’ai mise dans son lit avec un mobile musical qui la capturant et l envoyait dans les bras de morphee en 3 minutes sans réveil jusqu’à 9-10h le matin… Jamais pleuré la nuit sauf faim (jusqu’à ses 3 semaines ) donc je connais à manger dans la pénombre, et sauf biensur quand elle est malade. Elle à été propre la nuit à 3 ans sans que ça la perturbé, elle faisait dans son pot à côté du lit. Ensuite autre combat, j’ai eu des jumelles, prématurées à 7mois et une semaine de grossesse. 2semaines et demi de neonat. Elles étaient nourries par mon lait mais au bib, car mauvais réflexe de succion donc bib plus facile pour elles. Quand on est rentré de neonat : 8 bibs *2 par jours. Ces demoiselles mettaient environ 30_40minutes à boire. Je devais les réveiller la nuit pour les nourrir (3fois chaînes). On a décidé de mettre un lit pour nous dans leur chambre. Elles dormaient dans un couffin dans leur lit. Et elles adoraient regarder le mobile pour dormir. Entre les bibs pas de réveil. Les bibs ont pu être espacés la nuit. A un mois et demi elles dormaient de minuit à 6-7h. Sans réveil. Sans pleurs. On a donc regagné notre chambre conjuguale. Et depuis à part les maladies, pas de réveil nocturne, toujours 2 ou 3 siestes par jour, et des nuits de 12h. Et si on va en soirée, ç lit parapluie, et rentré à la maison c’est ré dodo dans le lit. Alors mes filles ont elles un problème finalement ?? Elles pleurent la journée quand quelque chose ne va pas mais sinon j’ai vraiment pas eu ce problème de nuit. Suis je très chanceuse ? Cachent elles leurs émotions ?

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  15. Ouaw quelle chance ! Je ne pense que vos filles aient un problème !! mais je pense que vous avez fait une super méthode: le couffin dans la chambre . L aînée avait votre présence et cela l a rassuré jusqu a etre dans son lit toute seule pas à pas.
    Une question : vos jumelles sont dans la même chambre?
    Mon frère a des jumeaux et au début, ils dormaient dans le même lit et comme vous, tres vite ils ont fait leur nuit mais lors du passage dans leur lit respectif et dans leur chambre individuelle, cela a tout changé… Pendant plusieurs semaines, les nuits ont été courtes jusqu à reprendre un rythme . alors question: la présence de l un et l autre ( lien des jumeaux) les rassurait ils et compensaient ils ainsi du manque de présence parentale?

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  16. Votre témoignage est poignant et magnifique. Cependant comme tout ce qui concerne la parentalité tout est une question de point de vu. En effet puisque vous nous permettez de partager je me permets de vous témoigner mon point de vue. Maman de 3 enfants en 3 ans , nous avons pratiqué la méthode des 5 10 pour notre 2eme, après 3 mois de cododo, car au vu de son poids (né à 5Kg) il n’avait plus besoin de manger toute les 3 heures à 3 mois et en 2 nuit la tétee de 1h fut supprimer. Puis les nuits se sont installées de 20h à 7h. C’est toujours le cas depuis.
    Cela demande du courage que de faire ce choix aussi de lui dire « Cette nuit et à partir de maintenant tu n’auras plus besoin de me téter pour te rendormir, car tu en es capable seul. Je le sais. Faisons nous confiance. » Pour nous, le sommeil est un apprentissage. C’est une fratrie joyeuse et nous des parents sereins reposés et disponibles . L’essentiel est de faire un choix aimant pour ses enfants et pour son couple aussi: socle de tout le reste.
    Bonne suite avec vos enfants.

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  17. Pour te répondre Estelle, alors oui elles sont dans la même chambre la nuit mais pas les siestes car pas le même rythme de sieste (yen à une qui à besoin plus de sommeil que l autre donc pour ne pas la monter 3 fois par jours à la sieste, elle à son lit en bas pour la sieste. Au début c’était l inverse, vraiment toutes petites pour la journée elles dormaient l une contre l autre et la nuit séparées de lit mais dans la même chambre. En fait pour les habituer à leur lit, en rentrant de neonat, je les ai mises direct dans leur couffin pour la nuit, et nous avons choisi nous parents de dormir dans leur chambre pour pas avoir à leur changer de chambre. Il n’y à que quand elles sont malades que je les sépare, celle qui va bien reste dans la chambre, et la malade vient en bas dans la chambre à sieste ou j’ai aussi un lit double et je dors avec la malade. Lol Je voulais aussi rajouter un truc, je suis tout à fait d accord que d essayer de réconforter bébé quand il essaye d exprimer quelque chose c’est hypermarchés important pour sa sécurité affective… Mais aussi, pour que l enfant se sente bien, il faut que le couple parental aille bien. Et pour ça dormir est important et se retrouver est important. Et pour moi le lit conjugal c’est pour moi et mon chéri, les enfants n y sont jamais invités ! ( le dimanche matin oui, et des fois je fais des siestes avec ma grande qui adore ces moments, mais la nuit, chacun son lit !!!). Mais je comprends que ça doit pas être facile de s’organiser quand on à un bébé qui ne dort pas, je sais pas comment j aurai réagit donc aucun jugement !

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  18. Pour te répondre Estelle, alors oui elles sont dans la même chambre la nuit mais pas les siestes car pas le même rythme de sieste (yen à une qui à besoin plus de sommeil que l autre donc pour ne pas la monter 3 fois par jours à la sieste, elle à son lit en bas pour la sieste. Au début c’était l inverse, vraiment toutes petites pour la journée elles dormaient l une contre l autre et la nuit séparées de lit mais dans la même chambre. En fait pour les habituer à leur lit, en rentrant de neonat, je les ai mises direct dans leur couffin pour la nuit, et nous avons choisi nous parents de dormir dans leur chambre pour pas avoir à leur changer de chambre. Il n’y à que quand elles sont malades que je les sépare, celle qui va bien reste dans la chambre, et la malade vient en bas dans la chambre à sieste ou j’ai aussi un lit double et je dors avec la malade. Lol Je voulais aussi rajouter un truc, je suis tout à fait d accord que d essayer de réconforter bébé quand il essaye d exprimer quelque chose c’est hypermarchés important pour sa sécurité affective… Mais aussi, pour que l enfant se sente bien, il faut que le couple parental aille bien. Et pour ça dormir est important et se retrouver est important. Et pour moi le lit conjugal c’est pour moi et mon chéri, les enfants n y sont jamais invités ! ( le dimanche matin oui, et des fois je fais des siestes avec ma grande qui adore ces moments, mais la nuit, chacun son lit !!!). Mais je comprends que ça doit pas être facile de s’organiser quand on à un bébé qui ne dort pas, je sais pas comment j aurai réagit donc aucun jugement !

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  19. Moi aussi j’aurai aimé savoir tout cela plus tôt!…mais je crois que tant qu’on ne le vit pas on n’entend pas complètement….#moijeferaicommeci #maintenantjesuismaman !!!!
    Notre princesse a beaucoup eu besoin des bras pour s’endormir…À croire que je ne pourrais jamais la poser et qu’elle sendorme 😅 et finalement tout s’est mis en place naturellement, en lui faisant confiance et en essayant; c’est le seul bémol que japporterai à mon sens…comme quoi ne pas non plus se précipiter aux premiers « pleurs » (on apprend à les reconnaître) car parfois c juste dans le sommeil….le temps d’émerger et d’aller à sa chambre on a découvert qu’elle se rendormait! Car je peux comprendre que ces choix de parentalité peuvent passer pour une forme d’enfant toi…d’où l’importance du « bon » dosage qu’on trouve en diminuant la pression!
    Et je terminerai en confirmant que rien est acquis…je me rejouissais que tout était facile (un bisou au dodo et à demain!) Jusqu’au moment où patatras, vers 7mois et demi, impossible de s’endormir seule même pour les siestes…les dents? Angoisse de séparation? UN PROBLÈME? ….car c’est parfois ça le plus dur ne pas savoir…mais le plus important continuer de croire que c juste parce qu’elle en a besoin et ça passera (plus facile à dire qu’à faire quand la fatigue et les nerfs s’en mêlent!)
    Une dernière chose puisqu’elle n’a « que » 10 mois et qu’on en verra d’autres et que du coup on aura bien besoin de savoir tout ça et qu’on est pas seul….MERCI!

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  20. Bonjour,
    Article bien chouette en effet. Je suis à 100% pour le fait d’écouter son instinct (même s’il est svt bien dur d’isoler sa petite voix au milieu du brouhaha de toutes les différentes « écoles » qui existent…) et pour la réassurance et l’amour. Deux choses que j’ai pu constater néanmoins: il est parfois difficile de comparer les différents cas, et, malheureusement, c’est svt + facile pour les bébés non-allaités. Qu’on s’entende bien , je suis partisane de l’allaitement maternel exclusif, puis aussi longtemps que maman le sens, hein! Toutefois, n’en déplaise à la Leche Ligue, je n’ai jms eu de montée de lait même après d semaines d’acharnement, d conseillères en lactation et la stimulation mécanique, peau à peau… Alors biberon, et du coup les conseils du Dr Grandsenne (en gros: nourrir à la demande, plutôt + que -, on se fout des heures fixes, des espacements obligatoires…) ont été efficaces cz nous… Mon bébé se réveillait normalement 2-3 fois par nuit pour manger la nuit, puis, avec les coliques, jusqu’à 1h30 de pleurs. Pas de cododo, mais son cocoonababy était collé à notre lit. A 2,5 mois néanmoins, il faisait ses nuits. On l’a gardé encore 2 semaines avec nous puis mis dans sa chambre, aucun soucis.
    Tout petit il s’endormait très svt sur son biberon. Sinon on n’a jms fonctionné ac des horaires de dodo fixé, on a tjs guetté les signes de sommeil et au 1er frottement d’yeux ou bâillement, on amorce le coucher. Parfois qq pleurs qd on le couche ms à peine qq secondes/minutes, et c rare. Mais c’est un couche-tard depuis tjs, dc on a fixé la limite à 21h30 (fréquemment dépassée selon les moments).
    En « contrepartie », jusqu’à tard, il ne faisait pas de siestes, ou mini et imprévisibles (auj’ il dort ~1h30 chaque aprèm).
    Et si tout roule (pr l’instant) pr le sommeil, c pas le cas pour la nourriture (y’a une justice :p)
    J’envoie des grands « courages » à ceux et celles qui sont encore dedans, on a eu de la chance et pourtant on a trouvé ça tellement dur au bout de qq semaines, les nuits ss sommeil…

    Bébé s’est rarement réveillé par la suite: qd il a eu la roséole vers 6 mois; qd il a fait ses molaires vers 18 mois (1h-1h30 de pleurs la nuit ds notre lit, il ne voulait même pas qu’on le touche) ms que qq jours. Parfois il pleure qq instants la nuit, ms seulement apparemment d cauchemars, il se rendort au bout de qq min’ avant qu’on arrive.

    Lorsqu’on change d’environnement, bien sûr ça le chamboule, il se met à se réveiller + tôt (iiiiik), mais j’ai remarqué qu’en prenant son drap « sale » et qq peluches clefs de son lit, c mieux… On ne sort pas bcp, ms quand on va diner cz des amis, on prend tout ça et son lit parapluie. Jusqu’à ce qu’il marche, on pouvait aller au restau avec le soir et dodo ds poussette ms ac l’étape promenade ds les rues autour. On peut encore en théorie ms c + sport de lui courir après partout maintenant, faut d restaurateurs compréhensifs 😀

    Pour le cododo, encore une fois, faut faire comme on le sens, je pense. Nous ça n’est pas spontanément ce qu’on voulait absolument faire. Pour déculpabiliser celles et ceux qui aiment bcp d’idées ds la maternage ms pas celle-ci, cf. Thierry Casasnovas: pas top niveau cortisol.

    Ma soeur n’a jms eu de pb ac sa fille (son 1er) et le sommeil, c’était assez naturel. Pr son fils, du même âge que le mien, elle avait bcp potassé: très maternage, cododo et Montessori; elle l’allaite tjs. C’est seulement depuis qu’elle a laissé tomber le lit montessori et pris un bon vieux lit bébé classique qu’il fait enfin ses nuits, depuis peu.
    BREF: y’a pas de règles ma bonne dame…

    Voilà, si ça peut aider certains… Tout de bon!!

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  21. Qu’il fait du bien cet article!! Je suis tellement d’accord avec tous ce que tu dis! Chaque jours j’entend par les proches, la nourrice, collègues des: mais laisse le il te fais de la comédie, laisse le pleurer quand il en aura marre il arrêtera! Mon dieu c’est phrases qui me font si froid dans le dos et brise mon cœur de maman. Non mon bébé ne restera pas à pleurer seul dans sa chambre parce que je suis fatiguée et que j’ai besoin de dormir et non je n’arrêterais pas l’allaitement parce que soit disant un biberon le ferrais dormir! N’en déplaise à quiconque, et quand bien même ça en fait un enfant capricieux se sera notre problème à moi et papa! Merci pour cette article!

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  22. Merci pour votre article. Malheureusement, après 5 mois à prôner la voie de l’amour et de la disponibilité à mon petit ange, elle qui ne faisait de loin pas ses nuits, s’est mise à se réveiller toutes les 1/2h. Au bout d’une semaine, en état d’épuisement très avancé, nous avons décidé de passer à la méthode 5-10-15 en la sevrant de la sucette. C’est dur pour elle et pour nous mais nous ne pouvons pas continuer les nuits blanches sans prendre des risques pour nos santés physiques et morales. Votre article me fait culpabiliser mais je pense que chaque situation est particulière et j’espère de tout cœur ne pas la traumatiser 😦

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    1. Ce n’est pas du tout mon but de faire culpabiliser les mamans 🙂
      J’ai moi même passé un cap très difficile vers les 5 mois de ma fille et j’ai essayé de la laisser un peu pleurer pour qu’elle « apprenne » à se calmer seul. Mais ma fille ma très vite montré qu’elle ne se resignerait pas et ma fait comprendre que c’était un vrai besoin de réassurance.
      Votre fille se réveille toutes les 1/2h, êtes vous sure quelle n’est pas malade ou en train de couver une maladie ? Des sortir une dent ? De faire un gros apprentissage moteur ? De vivre un bouleversement quelconque dans sa vie ? N’hésitez pas à consulter un bon ostéopathe ou un kinesiologue, les résultats sur le sommeil peuvent vraiment etre miraculeux. Quelle que soit la voie que vous choisiez je vous envoie du courage !!!!

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  23. Que de commentaires de ci de là. On ne sais plus où donner de la tête.
    Pour ma part il y a du juste dans les deux théories, celle visant à fixer des limites et celle visant à apporter l’amour et le réconfort lors des moments de stress de l’enfant.
    Je pense qu’en tant que mammifères doté de facultées cognitives avancé nous avons oublié d’écouter nos instincts primaire, ceux qui au travers d’une abscence totale de dialogue nous amène, directe au premier son de voix à comprendre que quelque chose ne va pas.
    Notre système de communication est régie par un code littérale, comportementale, orale et pour finir d’apparat diverses et variées.
    D’où la problématique, visant à établir un dialogue avec ce petit être qui lui ne dispose que de ses pleurs pour communiquer et d’une panoplie restreinte d’attitudes.
    Avons nous, nous qui sommes dans une ère ou pour vivre il faut travailler pour disposer d’un capital visant à subvenir au besoin de se famille, le temps nécessaire à être constamment au côté de son bambin afin de pallier à chaqune de ces angoisses? et bien malheureusement non.
    Certaine espèces animales peuvent assurer une présence constante auprès de leurs progénitures, mais ce n’est pas le cas de toutes.
    Certaines espèces elles aussi laissent leurs progénitures seuls face à de moultes ressentis pour assurer la continuité de service du cocon familiale.
    J’ai souvent vu la notion d’abandons revenir. Il est vrai que nous ne savons pas comment l’enfant peut interpréter tel ou tel abscence inhérentes aux choix effectué des dit parents, mais je pense qu’il est utopique de croire que nous arriverions à les prémunir de toutes formes de peur.
    Si nous mélangeons tout ça on peut dire que tout le monde à raison aussi bien nos anciens que ceux qui décide de tout sacrifier pour le bonheur de leur bambin.
    Mais le dialogue de base fais passer les parents qui ont pris la décision de laissé leurs enfants pleuré pour des tortionnaires.
    Personnellement j’ai laissé mes 2 fils pleurer quelque fois et pourtant j’ai voler à leurs secours d’autres fois.
    La seul chose qui n’a pas été abordé dans tout ces dialogues c’est la constance que les parents oublient d’avoir, afin de créer un climat familial stable et perrein, ceux-ci quelle que soit les décisions prisent.
    Pour moi la vie de parents c’est de savoir prendre des décisions qui peuvent être dur aussi bien pour lui que pour nous tant dans le ressenti qu’émotionnellement.
    C’est à nous aussi qu’incombe la charge de leurs apporter toute l’amour la tendresse et l’affection qu’ils auront besoin pour s’épanouir pleinement.
    Peur, joie, crainte, tendresse et autres sentiments sont le ying et le yang d’une vie comme les autres, c’est à nous de faire en sorte que le mélange ne penche pas plus d’un côté que de l’autre.

    Ps: mon instinct quant à lui ne m’a jamais trahit et le sourire de mes enfants et l’amour que je lit dans leurs yeux me rappelle chaque jour que pour le moment mes choix étaient les bons.

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  24. Ma fille a 3 mois et je me retrouve totalement dans cet article si bien écrit! (Bon, sauf que ma fille a assez rapidement fait 6 à 7h de suite), mais surtout par rapport au cododo!!! « Avant j’avais des principes, maintenant j’ai un enfant « !! Tellement vrai ! Et qu’est ce que le cododo est salvateur! Pour tout le monde! Même si on ne dort pas d’un sommeil profond, ça fait du bien, ça rassure tout le monde et on est plus serein!
    Toutes les premières devraient lire cet article. Merci.

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  25. Je comprends votre détresse même si avec mes deux enfants je n’ai pas vécu ça. Mais je vous trouve (certains de vos passages en tout cas) aussi intransigeante et intolérante que certaines personnes dont vous dénoncer les conseils. Laisser pleurer son bébé pour qu »il comprenne, je suis d’accord, avant 4 mois, je ne vois pas trop l’intérêt. Mais après, franchement, ce n’est ni un acte violent, ni un manque d’amour (surtout pas). Je suis une maman très à l’écoute de mes enfants, de leurs besoins (enfin j’essaie) mais oui, je les ai et je les laisserai encore pleuré pour qu’ils comprennent et surtout qu’ils apprennent. Comme je le disais avant, pas à 1, 2 ou 3 mois mais plus tard. Je suis assez intransigeante sur le sommeil, j’ai besoin de dormir la nuit. Et à partir du moment où ils font leurs nuits et qu’ils ne sont pas malades ou autres, oui, je veux bien me relever pour un câlin mais non, sauf cas exceptionnel, pas de coco-dodo. J’ai utiliser la méthode des paliers (5-10-15 et même 20-25…) avec mon 1er. Il avait 9 mois et nous faisait une angoisse de séparation. C’est méthode n’est pour moi pas une torture ni une montagne russe émotionnelle. Pour moi, elle permet de faire comprendre à l’enfant que maman et papa sont là, pas loin, seront toujours là, à l’aimer, à s’occuper de lui mais que papa et maman ont besoin de de dormir et que bébé doit apprendre à dormir tout seul. Et avec n1, ça a marché. On a du tenir 15 jours, jours et nuits mais on a tenu.
    Donc, je comprends votre détresse, harcelée par de nombreux conseils non demandés et qui ne vous correspondant pas mais je n’accepte pas votre intransigeance face aux affreux parents sans amour qui laissent pleurer leurs bébés/enfants.
    Pour conclure, je crois vraiment que chaque parent est différent et qu’on doit trouver les moyens qui nous correspondent pour s’occuper de nos morpions.

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    1. Je suis convaincue que vous aimez vos enfants et vous n’êtes pas une « affreuse » maman, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire.
      Cependant, à mes yeux laisser pleurer pendant 25 minutes, à plusieurs reprise et chaque jour pendant 15 jours son bébé, qu’il ait 1 mois, 6 ou 9 c’est une violence. Une violence finalement d’autant plus à 9 mois, en pleine angoisse de separation, quand l’enfant a énormément besoin d’être rassuré pour traverser cette phase. Je suis desolee, mais vous ne lirez jamais ici que passé quelques mois, laisser pleurer son enfant la nuit n’est pas Une violence et toutes les études scientifiques vont sans ce sens ; l’enfant laisse seul en proie à son chagrin est innonde de cortisol, l’hormone du stress, qui est très délétère pour la construction du cerveau fragile…. Je sais que ce n’est pas ce que vous voudriez entendre mais ce que je veux dire c’est que j’assume de dire qu’il s’agit d’une violence…

      Une violence que je comprends que certains parents infligent à leur enfant, parce qu’ils ont besoin de dormir, qu’ils ont besoin que leur enfant les laisse tranquille la nuit, parce qu’ils pensent que c’est la meilleure chose à faire pour tout le monde, parce qu’ils pensent qu’on ne peut pas faire autrement…. Je ne dirai jamais que ces personnes, dont vous faites partie, n’aiment pas leur enfants, jamais. Je sais que vous le faites parce que vous pensez que c’est la meilleure chose à faire pour vous. Et si cela vous convient, c’est le principal. Comme vous dites à chaque parent de faire selon ses convictions. Mais les miennes sont profondes et bien ancrées 🙂 bonne continuation !!

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  26. Bonjour,

    Très bon article, qui me rassure également sur pas mal de points :petit garçon de 15 mois qui ne s’endort pas seul dans son lit, passe parfois quelques nuits entières dans sa chambre mais souvent se retrouve dans notre lit en cours de nuit… J’ai peur qu’il en prenne la « mauvaise » habitude et finisse par se retrouver dans notre lit toutes les nuits… jusqu’à quel âge?
    J’ai également une autre inquiétude: comment gérer la situation avec l’arrivée d’un autre enfant (ce n’est pas encore au programme, mais ça tourne dans ma tête)? Si du jour au lendemain, on l’oblige à garder son lit car un nourrisson prend sa place auprès de ses parents, cela ne risque-t-il pas de faire plus de dégâts? Abandon, séparation, peur de ne plus être aimé, jalousie, avec en + devoir gérer un nouveau statut de « grand frère »?

    Merci!

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    1. Bonjoir, je comprends votre inquietude, ma fille est exactement pareil : elle peut passer quelques nuits entières dans son lit mais la plupart du temps on cododote en cours de nuit. Ce qui déjà me laisse penser que quand elle se sent bien et capable de dormir seule toute la nuit elle le fait… Par ailleurs il arrive un âge ou l’enfant ne recherche plus systématiquement cette proximité la nuit… Je ne connais pas d’ado qui dorme avec leur maman 😉 maintenant vous dire quel âge exactement, ça dépend des enfants et des situations mais je dirai quelques années…. A vous de voir si vous appréciez ces moments ou s’ils sont pénibles pour vous. Chez nous, comme notre fille s’endort dans son lit, nosu avons la soirée et le debut de nuit pour satisfaire nos besoins d’intimité donc ça nous va très bien. Quand nous aurons un autre enfant nous envisageons de continuer de la même façon… Bb2 en berceau cododo dans notre chambre e bb1 qui nous rejoint quand elle en a besoin. Et quand bb2 sera plus grand, cododo à 4… On va investir dans un lit famialial king size 😉 pour moi c la définition du bonheur familial ou chacun recharge son réservoir d’amour la nuit !!! Mais tout dépend de votre ressenti et de vos souhaits. …

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      1. Merci pour votre retour sur votre vision des choses!
        Pour ma part ce qui m’embête le plus c’est qu’il ne sait pas s’endormir seul dans son lit… Mais le soir lorsqu’il s’est endormi on le met dans son lit: pas de cododo dès le début de la nuit! Certains soirs il s’endort très rapidement mais d’autres soirs c’est parfois galère…
        Pour nous, il sera impossible de changer la taille du lit (la maison n’est pas assez grande malheureusement). Et lorsqu’il y aura bb2, ils devront partager la chambre cela arrangera peut être les choses! A voir… mais ce n’est pas pour tout de suite!

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  27. Très bel article, bien écrit et si juste! Enceinte et maintenant maman d’un petit gars de 11 mois, j’ai appris à me fier à mes instincts. On cododote, bébé est tjs allaité. On dort bien tous ensemble, du mieux qu’on peut et c’est un réel plaisir. Ils grandissent si vite! On est tous différents. Ecoutez-vous, ecoutez votre bébé et dates vous confiance. Merci de rappeller qu’il n’y a pas de règle. On aimerait tellement qu’il y en ait. Bienvenue ds le métier de parents, un des plus beaux et difficiles qui soit. Bravo à toutes les mamans et les papas du monde et bon courage!

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  28. Chez nous pas de cododo, des le retour de la mat dans leur lit dans leur chambre, bb1 a fait ses nuits (22h00-10h00) a 4 mois et bb 2 idem a 1mois1/2 et jamais eu de reveils nocturnes (sauf cas exceptionnel tel que maladie ou tres tres rarement petit cauchemar calmé et recouché en quelques minutes)
    Peut etre suis je chanceuse… mais je ne regrette pas de les avoirs habitués comme ca des les début

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  29. Je vous aime 😉 merci pour ce magnifique message qui remonte le moral à bloc pour la suite de la vie… maintenant, grâce à vous, je ne me prend plus la tête avec les « ce qu’il faudrait faire » et je suis mon instinct. Toujours aussi crevée mais tellement plus sereine.

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  30. Merci pour cet article, cela fait du bien d’entendre pour seul conseil « faites vous confiance et faites confiance à votre enfant « (en résumé ).
    Je me rends compte que j’ai beaucoup de chance avec mon fils car il a rapidement fait ses nuits en se passant du biberon de 3h. Même si les premiers temps on été un peu chaotiques, je me souviens qu’on avait peur de « lui donner de mauvaises habitudes « , il a fallu trouver un rythme mais finalement une fois que mon mari a repris le travail après son congé paternité + vacances, j’ai instauré sans m’en rendre compte un rituel du couché et j’ai eu la preuve hier que si j’essayais d’y couper, pas moyen de le faire dormir. Je me souviens que c’était important pour moi l’histoire du soir lue par mon papa, je savais que les habitudes aident à rassurer, moi je suis comme ça …. mais je ne pensais pas que cela pouvait être mis en place si tôt et que ça deviendrait indispensable pour lui si vite. Je vais commencer à retravailler fin décembre, j’attends des perturbations dans son comportement.
    Je n’ai donc pas eu de problèmes avec le sommeil mais j’ai eu le droit à tous les conseils, bonnes intentions, instructions et autres théories sur l’allaitement car le mien ne s’est pas bien passé. Je vais me reprendre et dire qu’il ne s’est pas passé comme je l’avais imaginé, j’essaie de ne pas culpabiliser et surtout de ne pas faire ressentir à mon enfant ce sentiment. Cela a été un calvaire le temps où j’étais à la maternité à en arriver à gaver mon enfant comme une oie, à la pipette pour ne pas lui donner le biberon, à le voir perdre du poids, se fatiguer, devenir amorphe au point de ne plus pouvoir le réveiller pour le nourrir, cela a aggravé un souffle au coeur qui n’avait pas été diagnostiqué à la naissance … On favorise l’allaitement tant et si bien que j’ai été palpée, manipulée, avec plusieurs personnes autour de moi me pinçant le bout du sein pour l’enfourner dans la bouche du bébé. J’ai eu très mal, des crevasses, je me crispais à m’en faire des crampes jusque dans les doigts de pieds et finalement je me suis coincée le dos. On nous a inquiété plus que de raison , et pas besoin de beaucoup pour être en panique quand on est jeunes parents, j’ai déprimé, beaucoup pleuré, les hormones n’aidant pas, notre sortie à été mise au conditionnel car le petit était amorphe à la visite du pédiatre et ne pouvait pas effectuer les tests …. Il m’a fallu opter pour l’allaitement mixte sinon pas question qu’on sorte mais vu la perte de poids de mon enfant, tout ce que je voulais c’est qu’on me laisse le nourrir dans la simplicité, même si c’était le biberon et pas le sein comme je l’avais souhaité. L’allaitement paraît simple, naturel : le bébé à faim, il mange! Et bien non, césarienne, déprime à la maternité, tout cela à perturbé le processus et finalement la première montée de lait tant attendue est répartie plus vite qu’elle était venue. On m’a fait comprendre que ça ne fonctionnerait jamais, que je ne pourrais pas nourrir mon enfant puisque je n’avais pas eu de monté de lait, dans le même temps on m’a rassuré puisqu’il est prouvé que la césarienne peut retarder le processus. Pendant 5 jours je n’ai eu que cela, des discours contradictoires! Je suis têtue et je me suis obstinée, j’ai persévéré au retour à la maison, au calme et il y a eu quelques résultats mais ça n’a pas duré longtemps.
    Si l’adage « on ne naît pas parents on le devient  » se confirme je pense qu’on l’apprend par soi même, sur le tas et surtout en s’adaptant à son enfant, à chacun de ses enfants car chacun est unique dès sa naissance et aura des besoins, des attentes qui lui seront propres. Il n’est pas toujours facile de trouver son rythme familiale, et ça l’est encore moins quand on essaie de plaquer au pied de la lettre des théories sur l’éducation, car ce n’est que cela, de la théorie, et dans la pratique c’est souvent bien différent.

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  31. Hello, articles intéressants, as tu lu le continuum concept de jean liedloff? Elle à observé le rapport aux enfants chez les tribus amérindiennes et à beaucoup écris sur le fait de laisser pleurer l’enfant et la bizarrerie occidentale, de ne pas dormir avec son bébé etc. ça pourrais te plaire peut être?

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  32. Merci pour ce témoignage. Je me retrouve a bien des titres dans ces lignes et ça fait toujours plaisir de savoir qu’on est pas les seuls à voir la parentalité sous cet angle bienveillant. Oui, élever ses enfants c’est leur donner de l’amour et de l’attention et ce quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit… Et oui le cododo est une solution rassurante pour les bébés en demande de présence parentale et permet aux parents de dormir davantage.
    Signé une maman de 3 enfants qui allaite, pratique le cododo et n’en peut plus des « conseils » culpabilisants de l’entourage.

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  33. Oh merci pour ces mots… si justes, si vrais… et qui permettent de relativiser quand on est au bout du rouleau. ..
    Je partage tout ce que tu as dit sympathique maman carrousel…
    Seul problème comment as tu fait pour tenir le coup… moi elle a 8 mois, bientôt 9 et depuis sa naissance elle dort peu ou pas en journée et très mal (et donc nous avec) la nuit et je n’en peux plus, je veux dire au delà de ce qui est bien ou mal de faire, au delà des critiques ou conseils des autres… comment faire pour tenir physiquement? ??!!! Mon tableau est complété par une quasi impossibilité de la faire garder (elle hurle au bout de maxi 1h30 jusqu’à mon retour) donc pas de répit. .. je suis épuisée. ..
    Il est 5h50. .. elle a été en crise de 4h à 5h45. .. et avant ça elle s’est réveillée à 21h30, minuit et 2h… au secours !
    J’aimerais tolérer encore, supporter, patienter mais je n’ai plus la force 😦

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    1. Ma pauvre…. Vraiment je te comprends. J’ai écris un article « je rêve » quand ma fille avait à peu près le même âge que la tienne, si tu veux le lire… 9-10 mois a pour ma part était l’âge le pire de tous, avec l’angoisse de separation, l’intégration à la creche, le début des maladies respiratoires, les apprentissages moteur… C’était affreux, la barre dans la tête en permenance, le tunnel, aucune possibilité de vie sociale, le mode zombie quoi.
      Bravo pour ton courage de t’être accrochée jusque la ❤

      Pour tenir, est cE qu'avec le papa elle se calme ou c'est que toi ? Car si oui, éventuellement faire un bout de la nuit séparément avec un qui dort sur le canape toutes portes fermées pour se reposer ? On la fait quelque fois mais bon c'était tjrs pour que mon mari se repose car ma fille se calmaot qu'avec moi et le sein donc… Je ne sais pas si c'est pareil pour toi. Sinon qu'il puisse au moins l'emmener en poussette ou en voiture 1h ou 2h le samedi et le dimanche histoire que tu fasses une bonne sieste. La méditation est aussi un moyen de récupérer de l'énergie comme si on avait dormi en bcp moins de temps. Sinon moi je me

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      1. Oui comme toi c’est plutôt maman et le le sein qui calme… papa plus difficile…
        Desolee je réponds tardivement mais très très dur depuis… dégradation… plus rien ne marche bien : ni les dodos ni l’alimentation. .. bref le tunnel comme tu dis

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    2. Sinon moi je me ccouchais le plus tôt possible le soir, » des que la petite était couchée je mangeais me douchais et dodo… D’où la vie même pas sociale, juste la vie, à 0.

      Pour ta puce as tu tenté la kinesiologie ? Ça pourrait aider !!!

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      1. Oui c’est ça. .. plus de vie ou en tout cas bien dégradée
        Kinesiologue j’y ai pensé et contacté une mais quand j’ai expliqué mes soucis elle a préféré voir la maman… m’a fait du bien mais ma fille garde ses problèmes donc très lié à maman je suis d’accord mais pas que ça ! 😦

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  34. Votre article m’a aidé 🙂 Mon fils a 8 mois et est allaité. Il m’appelle la nuit 1, 2 fois, parfois il est bien réveillé du coup je le berce jusqu’à ce qu’il s’endorme, et c’est long… 1 heure à tourner souvent ! Et j’avoue que c’est dure physiquement et moralement !! Je ne voulais pas le poser pour jouer par crainte qu’il prenne une « mauvaise » habitude. Et suite à la lecture de votre article, je me dis que finalement s’il est réveillé, autant le laisser vivre, plutôt qu’être obstiné au seul but qu’il dorme alors que ce n’est que Mon objectif, aussi je me dis que lorsqu’il arrivera à faire ses nuits il n’aura plus besoin de ce temps de jeux, il dormira ! Et qu’au final, pas d’agacement, et je viens de le faire là, je n’ai pas tourné en rond sans fin, il a joué 45 mins et je l’ai bercé 10 mins ! Je ne suis pas agacée et je vais me recoucher heureuse d’agir comme j’aurai agis à la base si je n’avais pas écouté cette petite voix d’une autre génération « il va te bouffer » !! 😉 En tout cas bel article, et agréable à lire !

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  35. Très beau témoignage! Je suis maman depuis 19 mois, je partage tout à fait les pratiques que vous avez mis en place. Résultats: un bébé qui s’exprime beaucoup et qui partage énormément de choses et d’émotions. Le seul secret: écouter son bébé, lui faire confiance et se faire confiance!

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  36. Sincèrement, vous avez écrit un article très subtil et intelligent sur le côté instinctif de la manière d’élever un bébé dans les premiers temps. Certes. Mais, en effet, vous parlez à des primipares avec une histoire de primipare. Pour mon premier bébé, dont les premiers jours ont été perturbés par deux hospitalisations et une alimentation complexe (je ne rentre pas dans les détails, mais deux malformations du système digestif décelée à plusieurs semaines d’écart), j’ai pu gérer le sommeil quasiment « à la demande ».
    Les choses se compliquent lorsque N°1 a deux ans et demi et qu’arrive N°2, charmant bébé pot-de-colle qui profite la nuit de la patience de sa maman allaitante en supplément de la patience déjà accordée à son aîné dans la journée. Ca donne une mère à la limite de la dépression nerveuse pour cause d’épuisement lié à des réveils nocturnes quotidiens et une vie diurne remplie d’horaires à tenir (école et courses…). C’est le médecin généraliste qui vous regarde avec un air désolé en vous expliquant que soit vous dormez la nuit, soit… allez ! vous trouvez une puéricultrice à plein temps pour vous aider la journée (parce que Papa bosse beaucoup, et ça vous arrive à vous, aussi, quelquefois).
    Donc, oui à déculpabiliser les mères qui dorment avec leur bébé, se lèvent 10 fois par nuit, parce que « non, pleurer, ça ne leur fait pas les poumons », les aident à s’endormir, les portent en permanence et tout ce que vous voulez… mais surtout, oui à déculpabiliser aussi celles qui « font ce qu’elles peuvent », et un jour, oui, finissent par essayer de « lui apprendre à dormir la nuit » (oui, finalement, Ferber marche souvent), parce que sinon, les journées ne sont pas vivables. C’est important de ne pas dire d’une mère qui laisse pleurer son bébé pendant une ou deux nuits que ça ne signifie pas qu’elle arrête de l’aimer la nuit par pur égoïsme, ou par « morale éducative idiote ».

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    1. Je comprends ce que vous voulez dire. Effectivement parfois on fait ce qu’on peut et c’est très bien, on est pas surhumaines ! C’est très différent que de dire que c’est positif de laisser pleurer, comme on l’entend encore…. Et c’est contre ce discours que je m’insurge. Mais je comprends que mon article ne vous parle pas : je parle de ce que je connais, et effectivement de mon expérience de primipare. Je me doute que j’aurais cet article a réécrire le jour où j’aurais un 2ème enfant. Bon courage à vous !

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  37. Merci pour ce billet qu’une amie m’a envoyé, je suis bien heureuse de découvrir votre site, c’est tellement rassurant… Vous avez résumé ma vie actuelle et les pensées que je n’osais assumer suite aux commentaires des uns et des autres ( il n’a pas de rythme, il va prendre de mauvaises habitudes, tu vas l’allaiter longtemps comme ça…? bref tout ce qui peut faire douter jusqu’à me demander si je suis une bonne mère ou non). Pourtant plus le temps passe ( mon fils à 8 mois ) et plus je vous rejoins sur tous les points que vous avez abordé et cela m’a reboosté pour la journée ! Alors juste encore MERCI.

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  38. Un merci pour cet article et un grand OUFFFF de soulagement car, qu’est ce que ça fait du bien de lire ENFIN cela ! Je le pense aussi et j’essaye de pratiquer avec bebe de 1 an. Manque de sommeil, peur de mal faire, mais merci. MERCI pour cet article ❤

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  39. Je comprends tout à fait et je suis d’accord pour de nombreux points….
    Mais un peu trop manichéen à mon goût… Comme s’il fallait faire un choix entre le camp de l’amour et le camp des parents sans amour pour leurs enfants parce qu’ils les laissent pleurer la nuit….
    A force de trop intellectualiser tout, de se défendre de ne pas rentrer dans des dogmes, on en crée un…
    Il faut vivre sa relation comme on le sens, sans se soucier du regard des autres…

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  40. Bonjour et merci pour votre article qui fait du bien . Le cododo… Pdt 9 mois notre bébé est ds notre ventre bien au chaud où il entend tous les bruits de notre corps et ceux de l extérieur ! Un environnement douillet qui devrait à la naissance lui être enlevé ? Cmt peut on penser qu un bébé qui a vécu 9 mois à l intérieur de sa mère puisse une fois sorti dormir seul dans une chambre ds le noir sans plus aucun bruit ? C est bien svt l absence de bruit régulier (qui rappelle le battement de coeur de sa maman on utero) qui provoque la MSN car bébé ne se calle plus sur aucun bruit régulier et n a plus ce contact humain qu il a eu le privilège d avoir pdt 9 mois soit toute sa vie… Je pratique le cododo depuis la naissance de ma fille je l assume et le matin ap son bib vers 6h elle se rendort sur mon ventre. Tant que nos bébés sont bien et détendus … Arrêtons d écouter les « conseils » des autres il s agit de nos enfants, ceux que nous avons portés pdt 9 mois écoutons les tout simplement et faisons nous confiance. Bonne année à toutes les mamans et papas 😘

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  41. Merci! J’adhère à 💯 %!!! Le cododo a été pour nous une magnifique expérience ! Et oui, une vraie confusion existé entre 2 mondes éducatifs! Les mamans sont finalement très seules quand elles sont en détresse….

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  42. Très bon article qui informe sur la normalité du sommeil mais surtout sur la difficulté d’être parents. Apprendre à faire confiance à son enfant et à se faire confiance. Apprendre à prendre du recul, beaucoup de recul sur les commentaires remarques etc… Et de l’entourage (le plus dur à mon avis). Se dire que oui on peut prendre toutes les infos que l’on veut sur le net mais que ce n’est au final jamais comme on l’a imaginé ou comme on nous l’a dit. Faire confiance à son instinct de maman (et de parents car il ne faut pas oublier les papas) et se dire que l’on fait juste comme tout parent. On apprend avec notre enfant, on s’adapte et on fait de notre mieux. Aucun parent n’a jamais fait d’erreur ne s’est jamais trompé etc.. :il n’y a pas de parents parfaits car il n’y a pas d’école de parents donc impossible d’avoir 20/20. Le plus important réside dans l’amour que l’on souhaite donner à notre enfant et peut importe la méthode utilisée du moment qu’il est épanouie, sécurisé etc… Et et que seul notre enfant pourra nous signaler si on fait les choses correctement ou non. Jeune maman d’un petit garçon de 4 MOIS je n’ai eu aucun soucis pour ses temps de sommeil au contraire mais j’apprends tous les jours sur beaucoup de choses malgré sa cool attitude. J’apprends particulièrement à lui faire confiance à me faire confiance à ne plus écouter les remarques extérieures mais à l’écouter lui car lui seul me dit si j’ai répondu à son besoin du moment.

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