Maternage & Parentalité positive·VDM (Vie de Mum)

Ces choses que j’aurais aimé savoir… sur le sommeil des bébés !

Ce que je pensais savoir du sommeil des bébés…

Avant d’avoir bébé Carrousel, je pensais (comme toute nullipare qui traine de temps à autre sur Magicmaman pour savoir à quoi ça ressemblerait d’avoir un enfant) qu’un bébé pleurait la nuit pendant les trois premiers mois de sa vie, réveillé par la faim, à un intervalle régulier d’environ 3h50 à plus ou moins 10 minutes. Une fois l’enfant nourri, on le repose dans son lit avec un petit bisous et il redort jusqu’au prochain repas. J’avais tout prévu : réveil de minuit pour Papa Ours, réveil de 4h pour moi, tout le monde est content, un peu fatigué mais à égalité.

A 3 mois, par une miraculeuse action combinée du calendrier (vous arriverez à expiration de vos 90 jours de droits à réveils nocturnes), des messages subliminaux envoyés par les volets ouverts le jour et fermés la nuit, et de l’opération du saint estomac, l’enfant tient toute la nuit sans manger, dort dans son lit du sommeil du juste de 20h à 8h, et toute la famille pète le feu et danse la gigue quand le réveil sonne pour aller au boulot. Enceinte, dans ma grande bonté d’âme, j’accordais mentalement à bébé Carrousel un petit sursis jusqu’à ses 4 mois pour faire ses nuits, parce que je suis une meuf cool et que (je croyais que) je n’avais pas un gros besoin de sommeil (puisque je ne savais pas ce que c’était d’en être privée !).

Une fois la grande étape de « faire ses nuits » acquise, me disais-je, à nous les nuits réparatrices jusqu’à la fin des temps, exceptions faites des quelques fois où notre fille ferait des cauchemars et où je la rassurerai (sans la sortir de son lit, sacrilège !) et lui proposerai au matin d’exorciser ses peurs sur un beau dessin. #wondermumabienfaitsesdevoirs

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Quand au fait de dormir avec ses enfants, je regardais d’un œil un peu condescendant les parents qui acceptaient que leur progéniture les rejoigne en pleine nuit ; pour moi, c’était systématiquement le signe que l’enfant était gravement perturbé et le parent fortement dépassé. J’étais le genre de fille qui pensait qu’il suffit d’emmener partout un lit parapluie pour que son bébé dorme à l’extérieur et pouvoir ainsi conserver une riche vie sociale tout en veillant à la régularité des horaires du coucher de son enfant (très important).

Bref, j’étais cette fille qui ne connait rien aux VRAIS enfants mais qui a la bouche pleine de « moi je ferai comme ci » et « moi je ne ferai pas comme ça » que nous sommes nombreuses à avoir été un jour.

(et c’est la qu’est né le fameux dicton  :  avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants ! )

Ce que j’ai expérimenté du sommeil des bébés…

Bébé Carrousel est née, et franchement j’ai cru qu’elle n’était pas normale, cette enfant. Son rapport au sommeil ne calait pas du tout avec ce que j’avais prévu ! Elle se permettait de pleurer pendant des heures la nuit, même après avoir mangé et en ayant la couche propre – les deux seules raisons officiellement reconnues des pleurs des nourrissons (tout le monde sait que si ces deux cases sont cochées, vous avez le droit de laisser votre enfant hurler à la mort dans son lit sans culpabiliser) ! Non seulement elle ne « faisait pas ses nuits » à 3 mois (question number one du top 50 des questions maxi relou que tout le monde pose aux jeunes parents, comme si c’était l’épreuve finale d’un rite initiatique), mais elle ne les faisait pas à 6 mois et à 9 mois encore MOINS. Et je ne vous décris pas la gueule des siestes, j’aurais peur de faire fuir les femmes enceintes. Bouquet final, elle ne daignait pas s’endormir seule en regardant son mobile comme tout bébé de publicité qui se respecte, la traitresse. Non, il fallait que je la berce pendant 2h, pour qu’elle se réveille à peine posée dans son lit !

 J’étais épuisée physiquement bien sur… Mais surtout nerveusement  !  

Car autour de moi, l’entourage proche (tatie Relou en première ligne, toujours elle… mais pas seulement elle, malheureusement !) et moins proche (coucou, la dame croisée à la PMI un matin de deconfiture) corroborait l’analyse : Bébé Carrousel avait un PROBLEME. A son âge « on » fait ses nuits, « on » dort toute la nuit sans téter, « on » dort dans son lit et « on » laisse ses parents dormir. Qui qu’ON soit. C’est la loi universelle du dodo érigée par les générations précédentes, qui s’appuie sur les statistiques du laboratoire YAKAFOKON et qui s’abat encore comme une absolue vérité sur tous ces pauvres nourrissons à peine venus au monde et leurs parents désemparés.

Et face à ce PROBLEME, une seule solution: laisser pleurer le bébé (si sa couche est propre et que son estomac est plein, bien-sûr, on n’est pas des monstres !) pour qu’il COMPRENNE.

Qu’il comprenne quoi ? Personne ne sait exactement le dire, mais la phrase circule partout comme une formule magique qui viendrait à bout de tous ces petits êtres récalcitrants à nous laisser dormir.

Instinctivement, tu sens plus ou moins qu’il ne va pas comprendre grand-chose mis à part que tu le laisses pourrir comme une vieille chaussette et hurler de tristesse, de peur et de déception sous le prétexte insensé à ses yeux qu’il fait nuit dehors. Qu’est ce qu’il en a à foutre, lui, de l’heure, de la météo, des convenance et des statistiques ? Instinctivement, tu sens que ton bébé n’arrêtera de pleurer que quand il aura renoncé à ce que tu l’aides, à ce que tu l’aimes. Instinctivement, tu pressens qu’un rapport sain au sommeil ne devrait pas se construire dans les cris, les larmes et le renoncement à l’amour parental. Si par ailleurs, en dehors de ces moments d’égarements mal conseillés, tu es du genre à donner beaucoup à ton enfant, a l’écouter .. Il n’est (heureusement ou malheureusement ? ) pas prêt de renoncer la nuit  ! 

Mais on te répète qu’il faut tenir bon, résister à ce petit être maléfique qui, preuve de son ultime perversité, va se calmer dès que tu le prendras dans tes bras (bah oui, faut être pervers pour aimer se faire câliner nan ?). Pour faire passer la pilule (et alléger la culpabilité de tout le monde), on te suggère la méthode du 5 – 10 – 15, ou la méthode du supplice bilatérale comme je l’appelle, qui consiste à faire faire un petit tour de montagnes russes émotionnelles à ton bébé qui te voit revenir et repartir tandis que tu viens constater sa détresse à intervalles réguliers. Il pleure, tu pleures, mais tout ça c’est pour son bien, te dit-on !

Heureusement, nous vivons dans un monde certes déconnecté de ses ressentis et de ses instincts primaires, mais bien connecté d’un point de vue virtuel. Il y a quand même des mamans, des professionnels et des auteurs, de plus en plus nombreux, qui tentent de se faire entendre au dessus de cette cacophonie de conseils d’un autre âge.

Mais alors, que faire ? Car il faut bien FAIRE quelque chose, pour que cet enfant rentre dans le moule ?

Pour ma part, après des mois à essayer des « techniques » diverses et variées, à prendre des résolutions dans un sens puis dans un autre, à ne jamais les tenir, j’ai fini par comprendre que je ne faisais que rajouter de l’angoisse à ma petite fille sensible et aggraver une situation qui était en fait normal. Epuisante, exigeante, mais normale. Et j’ai choisi mon camp, une bonne fois pour toutes. Le camp de l’amour nuit et jour.

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Et j’aurais tellement, tellement aimé être au clair là-dessus avant et ne pas avoir répercuté sur ma fille les pressions que j’ai reçues, ne pas lui avoir fait subir mes doutes, lui avoir fait plus confiance, avoir eu une connaissance plus juste du sommeil des bébé, ne pas avoir pensé qu’elle était anormale alors que nombreux sont les bébés à se comporter comme elle, dès lors qu’on leur permet de s’exprimer et qu’on les écoute…

 

Ce que j’aurais aimé savoir du sommeil des bébés…

  • Qu’un bébé ne pleure pas juste parce qu’il a faim ou la couche sale… Loin de là !
  • Que les réveils nocturnes, ce n’est pas que le temps de donner à manger… c’est aussi le temps du rot, le temps des pleurs, des angoisses, le temps de rendormir l’enfant, de se rendormir soi… et de recommencer ! Ça ne laisse pas beaucoup de temps pour récupérer…
  • Que je me réveillerai même les nuits où elle ne pleure pas…
  • Qu’un bébé ne sait pas s’endormir tout seul spontanément, passé les premiers temps où il dort très facilement, il a besoin d’aide pour se laisser aller au sommeil, qui est le symbole de la séparation… et qui peut être angoissant ! Et que ce n’est pas donner une mauvaise habitude que de l’aider à lâcher prise … c’est l’accompagner dans le sommeil jusqu’à ce qu’il soit capable de faire le chemin seul, de la même façon qu’on l’accompagnera dans tout le reste de ses apprentissages.
  • Que quand on allaite, les papas ont une si bonne excuse pour ne pas se lever, qu’ils finissent par ne plus rien entendre du tout ! Et que cela perdure après l’arrêt de l’allaitement 😉
  • Qu’un mobile, ça n’endort pas les bébés… en tous cas, pas les bébés carrousel 😉
  • Qu’il ne suffit pas d’un lit et de dire « c’est l’heure du dodo » pour que son bébé dorme à l’extérieur… Quand il y a des bruits, un décor, une ambiance, des voix, des odeurs inhabituelles, c’est une explosion de stimulations pour certains bébés et vous pouvez vous accrocher pour qu’ils se laissent aller au sommeil alors qu’il y a tant de choses à digérer dans l’environnement et un inquiétant manque de repères…
  • Qu’un bébé qui dort paisiblement dans les bras, dans l’écharpe… se réveillera quasi systématiquement une fois posé dans son lit ! Ce n’est pas qu’il vous veut du mal, c’est encore et toujours un besoin de contact, de chaleur, de mouvement, de voix… de réassurance. Par contre oui, parfois c’est chiant. Méga chiant. Patience, patience, on ne connait pas d’ado qui dort en écharpe de portage dans le dos de sa mère 😉
  • Que les micro-siestes, ce n’est pas pathologique ! C’est une réalité qui touche beaucoup de bébés. Les cycles de sommeil du nourrisson sont courts (environ 20 minutes) et pour faire une longue sieste ou une nuit il doit être capable de passer d’un cycle à l’autre sans se réveiller. Or, il semble que pendant une période plus ou moins longue, le sommeil du bébé est vraiment instable et il ne réussit pas à passer facilement d’un cycle à l’autre sans pleurer. Cela se produit généralement quand il dort dans son berceau ; s’il dort en écharpe ou en poussette, il a le contact et le mouvement qui lui permettent de se rendormir aussitôt…
  • Que, toujours du fait de ce sommeil instable, il y a toute une période où un rien réveille le bébé… Ou il est impossible de le sortir de sa poussette ou de son siège auto sans interrompre son sommeil. Pendant cette période, le maitre mot est « laisse-le ! ». Et tant pis si c’est pas idéal pour le dos de dormir dans la coque ou si ça semble inconfortable qu’il dorme avec la tête au pied du lit… Tout sauf la galère d’une sieste interrompue qui donne un bébé grognon, dont on ne peut rien faire, mais qui ne veut plus dormir puisqu’il a déjà dormi ! Ca aussi, ça s’arrange… Maintenant je peux sortir bébé carrousel de son siège et la recoucher dans son lit sans la réveiller presque à tous les coups 😉
  • Qu’un bébé n’est pas un estomac sur pattes. Ce n’est pas parce qu’il est capable de tenir une nuit sans manger, qu’il n’a pas besoin de boire un coup, de se rassurer, qu’il ne se sent pas seul dans sa chambre, qu’il n’a pas peur, qu’il n’a pas chaud ou froid, qu’il n’a pas besoin d’être surs que vous êtes toujours là, qu’il n’a pas besoin d’un moment de sociabilité… Et oui, nous avons traversé une période où bébé carrousel avait des phases d’1h30 de réveil par nuit où elle pétait le feu et où il était impossible de la rendormir, même en cododo. Si vous aviez jeté un œil chez nous, vous auriez trouvé bébé carrousel en train de jouer à 3h du matin, assise au milieu de ses deux parents à moitié endormis. On nous a dit « mais si vous ne lui fixez pas de règle (=si vous ne refusez pas qu’elle joue la nuit), comment voulez-vous qu’elle comprenne ! ». On a dit oui oui, on a pensé cause toujours, et au bout de quelques semaines c’est passé comme c’est venu !
  • Que le sommeil de l’enfant, ça fluctue ! C’est une mécanique qui se grippe très facilement et rien n’est jamais acquis, dans un sens comme dans l’autre. Ce n’est pas parce qu’un bébé dort « mal » dans ses premiers mois qu’il sera insomniaque toute sa vie ! Ce n’est pas parce qu’il fait ses nuits à 3 mois qu’il les fera encore à 9 mois… Un tas de chose pour se répercuter sur le sommeil : les dents, les petites maladies, l’angoisse de séparation, les grands apprentissages (marche, langage, propreté…), les petits et grands changements au quotidien, les contrariétés des parents… Tout peut jouer potentiellement !
  • Un enfant qui n’appelle pas la nuit n’est pas forcément un enfant qui va bien ! Il peut l’être, bien-sûr hein  Mais un bébé qu’on aura laissé pleurer pour qu’il « apprenne » à faire ses nuits, qui a intégré que ses parents ne viendront pas s’il les appelle après son coucher… c’est un enfant qui n’appelle plus la nuit, peu importe ce qui le tracasse. Le fait d’avoir besoin de ses parents la nuit n’est pas un signe de problème, de pathologie, de laxisme… c’est la preuve que l’enfant est écouté et s’exprime, de nuit comme de jour.
  • Que même en grandissant, l’enfant peut à certaines périodes refuser de se coucher ou faire durer… pas pour nous manipuler, mais parce qu’il a besoin de nous, de remplir son réservoir, d’avoir un moment d’attention exclusif, qu’il se sent exclu quand tout le monde est au salon… Il peut aussi être en plein apprentissage d’une nouvelle compétence et vouloir à tous prix s’exercer encore… Et ça ne sert à rien de rentrer dans les luttes de pouvoir !
  • Que le cododo n’est mal perçu qu’en occident ! Dans toutes les autres parties du globe, on reconnait le besoin naturel de proximité quand vient la nuit, ce moment qui peut être parfois angoissant. Je trouve hallucinant qu’on ne reconnaisse pas aux enfants le besoin de contact la nuit, quand nous même sommes bien contents d’avoir notre conjoint contre qui nous endormir ! J’avais avant la naissance de bébé Carrousel cette image du cododo comme du fruit défendu… on le faisait seulement en cas de force majeur, quand je n’en pouvais plus, toujours en nous cachant et toujours avec l’épée de Mauvaisehabitude au dessus de notre tête…Dans « serre moi fort » Carlos Gonzalez montre que « l’habitude » du cododo se perd toute seule : « la recherche de la compagnie des parents […] sont des comportements non pas acquis par le renforcement mais innés, propres à un âge déterminé, qui disparaissent d’eux-mêmes le moment venu ». Quand bébé Carrousel vers 1 an, s’est mise à faire de bonnes nuits dans son lit, sans plus pleurer ni nous appeler, après des mois de réveils nocturnes passés à la bercer, à la prendre dans notre lit, à dormir avec elle dans mes bras… j’ai vraiment réalisé qu’il n’y avait pas d’histoire de mauvaises habitudes ! Simplement des besoins plus ou moins intenses selon les enfants et qui fluctuent dans le temps. J’ai aussi enfin pu avouer que j’apprécie le cododo, j’apprécie d’avoir ma fille contre moi la nuit, de sentir son odeur, de lui faire des bisous, qu’elle se serre contre moi. Ca nous permet de compenser un peu le temps qu’on ne passe pas ensemble en journée. Bon, quand elle gigote comme un asticot et me fou des coups de pieds, j’apprécie légèrement moins mais bon ! Depuis deux mois (vers ses 17 mois), elle traverse à nouveau une période difficile au niveau du sommeil et je ne me pose plus aucune question ; elle rejoint notre lit presque toute la nuit, je ne m’en cache pas, je ne me stresse pas. Quand elle n’en aura plus besoin, on ne le fera plus.20160830_1621242

 

D’une manière générale, je regrette que les conseils des générations précédentes conduisent encore à véhiculer une fausse image du sommeil des bébés et à considérer comme « anormale » toute situation qui ne rentre pas dans le sacro-saint modèle du bébé qui fait ses nuits à 3 mois tout seul dans sa chambre. Les jeunes parents vivraient bien plus sereinement les 2-3 premières années de sommeil de leurs enfants, qui peuvent être « chaotiques », s’ils y étaient préparés et que l’entourage ne se focalisait pas sur ce point comme s’il était révélateur d’une grave tare familiale. Les jeunes parents attendent avec une impatience irréaliste que le nourrisson fasse au plus vite des nuits complètes pour pouvoir retrouver une vie « comme avant » et se mettent une énorme pression quand cet objectif n’est pas atteint, en pensant qu’ils font mal quelque chose ou que leur enfant a un problème. Changer son regard sur la situation, se dire que c’est normal et provisoire, ça change tout ! En parallèle, les parents se refusent d’accéder au besoin de contact et de réassurance nocturne de leur bébé en craignant d’en devenir « esclave », alors que cela permettrait de ménager leur sommeil à eux également, ce qui est encore une fois une réaction héritée de nos parents et grands parents qui nous complique considérablement l’existence…

Je pense que beaucoup des difficultés des parents d’aujourd’hui viennent de la coexistence « brouillée » entre deux approches qui se télescopent ; d’un côté les consciences s’éveillent doucement et les parents sont de plus en plus nombreux à être informés des besoins réels et complexes de leurs enfants (quand seulement 2 générations plus tôt on pensait encore qu’il n’était qu’un tube digestif !). Les enfants sont aussi aujourd’hui le fruit d’un vrai choix et d’un réel désir, la plupart du temps et beaucoup de couple attendent le bon moment pour se lancer ; la maternité et l’éducation sont donc des sujets vraiment fortement investis par les parents aujourd’hui, en comparaison des générations précédentes qui avaient beaucoup moins de choix que nous. Mais d’un autre côté, quand l’enfant parait, il nous déstabilise, nous fait perdre nos repères, nous fait douter, la fatigue nous submerge, les émotions également… et alors surgissent nos vieux réflexes, notre crainte profondément ancrée de « se faire bouffer » parce qu’on a entendu cela toute notre vie, et cette petite voix qui nous répète qu’on a été élevés ainsi et on en est pas mort, on s’en sort même plutôt pas mal… La position de faiblesse dans laquelle on se trouve à la naissance d’un enfant, le premier mais les suivants aussi, nous rend aussi plus sensibles aux commentaires de notre entourage, en particulier de nos parents, vers qui on garde le réflexe de se tourner quand nous sommes perdus… (#figured’attachement)

Et c’est ce décalage entre deux mondes qui est source d’un grand stress pour certains parents, qui peuvent être totalement perdus. Et cela se ressent évidemment sur le bébé.

Tout se passerait tellement mieux pour tout le monde si la bonne information était véhiculée et surtout si du vrai soutien était apporté aux parents et aux mères ! Si, au lieu de les culpabiliser ou de les encourager à des pratiques qui leur torde le bide, on apportait aux mamans soutien, conseils bienveillants, écoute… Qu’on les déchargeait de toutes ces obligations et ces pressions qu’elles continuent de se mettre, comme celles d’avoir une maison rangée, de reprendre rapidement le sport et de perdre leurs kilos, de maintenir une vie sociale, de reprendre le travail très vite… Bref, si on permettait aux mamans de faire comme elles veulent, comme elles peuvent, en leur disant seulement ces mots magiques qu’on entend si peu : « C’est bien ce que tu fais pour ton enfant…« .

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234 réflexions au sujet de « Ces choses que j’aurais aimé savoir… sur le sommeil des bébés ! »

  1. Très intéressant!
    Le pire c’est le gens autour qui vous font des remarques (très souvent culpabilisantes et qui vous donnent juste l’impression d’être une maman nulle – ou qui ne sait pas y faire) sur tout et n’importe quoi.
    Personnellement, j’ai entendu dire « tu fais du cododo, ce n’est pas bien », « elle pleure, laisse-la pleuré un peu ça ne lui fera pas de mal », « elle dort dans tes bras, tu lui donnes de mauvaises habitudes »,’tu la fais dormir sur le ventre, Oh mais surtout pas », etc… Mais qu’est-ce que je fais moi! Je laisse ma fille pleurer à longueur de journée (ou de nuit) par ce que ce n’est pas ce qu’il faut faire…
    Je préférerais qu’on m’encourage en me disant c’est bien ce que tu fais. Je me sentirais mieux dans ma peau de (jeune) maman et surtout je me prendrais moins la tête avec toutes les questions qui peuvent se poser avec un bébé. Je saurais juste que je fais pour le mieux.
    Maman plus sereine, bébé plus serein!

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  2. Merci, merci et merci. Je vois que ma fille n est pas la Seule dont le sommeil fluctue et chez qui la sieste se fait ou pas, plus ou moins longue, tôt ou tard. Depuis quelques temps nous avons décidé de lui faire confiance sur ce sujet, de la laisser aller à son rythme et de la reprendre plus dans nos bras beaucoup plus souvent car nous aussi on nous a pollué avec les « il faut pas lui donner l habitude des bras »  » il faut qu’elle s endorme seule ». Et donc depuis on kiffe nos moments de vie à 2 ou 3.
    Un papa plein d amour pour sa petite!!

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  3. Ma fille va avoir 3 ans, je l’aide toujours à s’endormir la nuit, elle me rejoint quasiment toutes les nuits dans mon lit à des heures fluctuantes selon ses besoins (de 2h à 7h du matin, ça dépend!), on a fait du cododo toute sa première année et on a toujours bien dormi, j’ai pu être en permanence reposée car je dormais!!! Et ça a m’a fait un bien fou de pouvoir assurer toutes les autres difficultés car mon sommeil était assez stable. Merci pour cet article, ne culpabilisez pas sur votre méthode d’éducation, assumez!!!

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  4. Merci pour ce bel article, qui résume assez bien ma propre expérience.
    Avant la naissances de mes jumeaux, j’étais aussi une maman persuadée que le cododo et l’allaitement long étaient pour les mères un peu paumées, qui n’arrivaient pas à couper le cordon, et qu’il était TELLEMENT important de laisser le lit au couple uniquement pour préserver sa relation… On peut être si ignorants tant qu’on n’a pas expérimenté la parentalité réelle (et si jugeant aussi) 🙂
    Evidemment, la naissance arrivée, mon monde s’est transformé. J’avais quand même une bonne base, grâce aux recherches faites sur ce sujet, et qui a aboutit à laisser le berceau des bébés à côté de notre lit jusqu’à leur neuf mois, basé sur le fait qu’on considère qu’un bébé continue sa gestation après sa naissance jusqu’à ses neuf mois, âge à partir duquel il comprend pleinement qu’il n’est plus dans le ventre de sa mère, et qu’il n’a plus le besoin permanent de l’entendre près de lui.
    Mais pour le reste, ce fut free style. Les nuits quasi blanches (allaiter deux bébés qui mangent toutes les deux heures jusqu’à leur trois mois révolus, ce fut guerrier…. et pas en même temps la plupart du temps, sinon c’est pas drôle), les micro-sommeils, et bien sûr les pleurs, dus aux maux de ventre (bébé préma c’est toujours plus fragile), puis les dents, et tout le reste bien sûr. En plus les siestes de la journée étaient une mission impossible quotidienne… Pendant des mois, j’ai du lutter contre toutes les personnes qui me donnaient exactement le même genre d’arguments que toi : les laisser pleurer, la méthode 5-10-15, …. au point que même le papa (qui bien sûr n’allaitant pas faisait quand même ses nuits, lui, même s’il râlait d’être réveillé par les enfants qui pleuraient régulièrement (vu qu’on dormait tous dans la même chambre)…. ce qui fait qu’on doit en plus résister à l’envie profonde d’écarteler notre mari sur le pilori de notre épuisement, et rester courtoise en toutes circonstances, en expliquant que non, un bébé, ça ne se laisse pas pleureur, et que même si on n’en peut plus, on l’a choisi, on a donc à assumer et à assurer. Qu’un bébé, ce n’est pas une publicité vivante, qu’en vrai, c’est plus intense, moins reposant, mais qu’en tenant le coup, on y arrivera, et que surtout, surtout, on se rappelle que ce n’est pas pour toujours (je crois que c’est le leitmotiv qui m’a le plus aidé à tenir le coup).
    A huit mois et demi, le miracle est arrivé, ils ont commencé à dormir la nuit entière. A neuf mois, nous avons changé de chambre, et tout s’est très bien passé. Les siestes étaient calées et nous avions même réussi à les leur faire faire dans leur lit (et plus dans la poussette, mon assistante préférée). A un an, on a arrêté l’allaitement, de manière douce et naturelle, de leur propre choix. Maintenant, ils ont dix-neuf mois, ils marchent (enfin), et c’est un bonheur d’être à leurs côtés pour les voir grandir et s’épanouir.

    C’est un partage un peu long (bravo si tu es arrivée au bout), mais ton texte m’a tellement parlé que j’avais envie d’échanger mon expérience avec toi… Merci 🙂

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    1. Merci pour l’article, merci pour le témoignage. Quel soulagement de vous lire. C’est si juste! Mes jumeaux ont 14 mois et on a bien galéré aussi (et encore aujourd’hui…)! On se sent si seuls, si démunis, si épuisés quand on devient parent…
      Et surtout le sentiment de se battre encore et toujours, contre les « RALC » (cf livre « Parents de Jumeaux- pour mieux en rire » de Muriel Herbert) : Remarques A La Con. Se battre pour pouvoir allaiter (« mais c’est pas possible d’allaiter des jumeaux!!! »), se battre pour respecter le rythme psychologique et physiologique des bébés, se battre pour pouvoir écouter son instinct maternel… Se battre pour être maman tout simplement. Et accepter de passer pour une timbrée quand on dit qu’on est au bout du rouleau depuis l’arrivée de no(s)tre chérubin(s) alors que notre société voudrait que l’on véhicule une image idyllique de la parentalité. Faux-cul à souhait!
      Bon courage à tous et que la force soit avec vous!!!

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  5. Beau texte empreint de compréhension intuitive envers les bébés. De fait, les nouveaux nés humains naissent très prématurément. … compromis de Dame Nature pour permettre la naissance via un bassin étroit! Contrairement aux autres mammifères, nous sommes vulnérables et dépendants. … certainement jusqu’à l’étape de la marche. Notre cerveau est immature, et en terme de cycles de sommeil, nous poursuivons les mêmes que lors de la vie intrauterine. Vers 6 semaines, bébé commence à apprendre à s’endormir comme les adultes et il semble que cela soit un apprentissage difficile, nécessitant une proximité structurante et rassurante. Les eveils fréquents et le sommeil peu profond semblent même être un mécanisme de protection contre la mort du berceau, le cerveau immature pouvant négliger de stimuler la respiration ! 😕 Alors oui, Dame Nature a prévu que le développement optimal de bébé se fasse en proximité, dans la sécurité. On ne peut pas pousser sur un cerveau pour qu’il développe une habileté qu’il n’est pas prêt à assumer, parfois jusqu’à 1 an et plus ! Le parentage , c’est de l’accompagnement jour et nuit….. non on est pas toujours parfait! On fait de notre mieux. En passant, ce que les autres pensent de vous ne vous concernent pas!😀 Beaux rêves ! Cela passe tellement vite mais ça peut être l’enfer pendant qu’on le vit!

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    1. Je suis l’heureux papa de 4 enfants en 7 ans, sans famille proche pour nous aider, et tous deux cadres sup. La dernière a maintenant 8 ans. On sort la tête de l’eau. résultat : Je n’ai jamais retrouvé mon sommeil et j’ai pris 30 kg. Je n’ai pas beaucoup de temps pour répondre mais je vais vous donner le coup de grâce fatal …. si si ! Aujourd’hui, je regrette presque cette période : l’adolescent. C’est inimaginable : je vous laisse découvrir : je veux pas aider, je viens pas à table, je fais crier mes soeurs, le mensonge, le vol, les notes nulles, la déception du gamin doué dans un sport qui veut arrêter à 13 ans, la cigarette en cachette, les pétards à 14 ou 15 ans, etc, …. vivement qu’ils partent, on en est arrivé à cette conclusion ! Mais on les aime toujours.

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  6. Merci pour cet article, qui me met du baume au coeur ! Je me reconnais bien dans ce que tu décris, et dans les conseils que j’ai aussi entendus. « Instinctivement, tu pressens qu’un rapport sain au sommeil ne devrait pas se construire dans les cris, les larmes et le renoncement à l’amour parental ». C’est exactement ça, je n’aurais pas pu mieux le formuler. Mon bébé a presque huit mois, il fait aussi des microsiestes, sauf dans la poussette, la voiture et éventuellement l’écharpe, et il se reréveille la nuit alors qu’il faisait presque ses nuits. Je ne suis pas sûre de la raison pour laquelle il le fait, mais je ne me vois pas le laisser pleurer jusqu’à ce qu’il s’écoule d’épuisement, après 40 min, voire 1 h 15 de pleurs comme j’ai déjà pu l’entendre.

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  7. Mon ainé a fait ses nuits à 4 ans … trois mois après j’avais le 3ème 😉 Le number two ne faisait pas ses nuits non plus … j’ai allaité … j’ai co-allaité… j’ai co dodoté … 6 ans et demi sans dormir… 7 ans et 12 jours ( oui c’est précis 🙄) d’allaitement … j’ai porté… j’ai fait comme je le sentais en faisant fi des remarques 😀 Aujourd’hui ils dorment dans leur lit et font leur nuit 😂 Ils sont capable d’être autonome dans leur réveil (ben oui je pars travailler à 6h du matin). Ils ont aujourd’hui 9/11/13 ans. J’ai repris le sport j’ai attendu 10 ans. Aujourd’hui encore j’avance comme je le sens et en me renseignant … en écoutant… car la aujourd’hui je suis dans l’adolescence et c’est assez succulent à vivre par moment et tout aussi épuisant 😉

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  8. Je suis mdr ! Maman d’un petit garçon qui a fait « classiquement » ses nuits à 3mois pile ! Il ne les faisait plus du tout à 9mois…. j’ai fait du cododo…. tard…. très tard…. et franchement, aujourd’hui, quasi 2 ans, il dort parfaitement ! Dans son lit… On culpabilise les mamans qui cododotent mais perso, je n’ai jamais pu laisser mon bb pleurer plus d’un quart d’heure. Donc, il arrivait dans notre lit ! Ben voui ! Pas de mauvaises habitudes il me semble ! il se couche le soir convenablement. Râle 12 secondes et demi et ronfle ! Laissons nos propres sentiments s’adapter à nos enfants ! Laissons-nous du temps et arrêtons d’écouter les conseils supers avisés de tatie Relou ! Parce que ce qui a marché sur ses petits parfaits n’est pas science exacte !

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  9. Je n ‘ aime pas qu ‘un petit bout de choux pleure , J’ ai été une maman poule qui a veillé constamment sur mes petits poussins d’ AMOUR , et maintenant je suis une grany comblée et je n’ai pas changer je reste ce que j’ ai été pour mes enfants et très fière de l ‘ être y a tellement plus de bonheur à donner qu ‘ à recevoir . Mes petits bouts de choux ne pleure pas car je les rassure et surtout , je les AIME . Ecouté votre coeur de MAMAN et prenez votre bébé tout tout près de vous , plus tard , il vous le rendra

    Une Maman et une Grany comblée ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

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  10. Cet article est juste une bouffée d’air, un grand merci. Et c’est un papa qui vous le dit! Notre petite a 9 mois et l’entourage nous sert à toutes les sauces de grands yeux écarquillés quand ils constatent que la petite dort encore dans notre lit, qu’elle se réveille encore 4 fois la nuit, que ses siestes sont courtes, qu’elle a besoin d’énormément d’attention, qu’elle est très méfiante avec les nouvelles têtes et j’en passe. Bref toutes ses attitudes qui comme vous le soulignez font passer notre fille pour une attardée et nous pour des parents discutables…on a connu mieux comme soutien! Elle est juste comme elle est, quand ce sera son heure, elle dormira. Tant qu’elle est en bonne santé et curieuse de tout, c’est qu’on ne doit pas forcément avoir tout faux! 🙂

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  11. Merci merci pour votre article qui est arrivé à point nommé ! Je me suis parfaitement retrouvée dedans et j’ai beaucoup déculpabilisé… très belle écriture en plus…. comme vous le dites choisissons l’amour jour et nuit pour nos boutchous…. !! Une maman et un papa d’un petit bout de 4mois qui nous comble de bonheur

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  12. Merci pour ce post! Je vis des moments difficiles avec mon petit mec de 4mois qui, depuis qu’il est dans sa chambre, se réveille plusieurs fois par nuits, ce qui m’épuise au plus au point vu que j’ai repris le travail et que je me lève à 5h du mat. J’ai l’impression de mal faire les choses ( j’ai testé toutes les techniques possibles données en conseil et rien y fait) car autour de moi toutes les autres maman arrivent à faire dormir leur petit dans leur chambre sans soucis. Grâce à ton post je relativise un peu, je déculpabilise et je vous remercie pour ça!

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  13. Merci merci merci! J’adore votre humour et on se retrouve tellement dans votre expérience!

    Si ça peut aider des autres parents, nous avons décidé de ne plus dire à notre entourage ce qui se passait la nuit (les réveils multiples, la stabulation libre de notre petit dans le lit, les coups de nénés nocturnes et les pauses nocturnes (i.e. « je-pète-le-feu-à-3h-du-matin-et-je-veux-jouer-avec-papa-et-maman-pendant-1-heure-et-je-suis-au-taquet »), les réveils très matinaux, les couchers très tardifs, l’endormissement au sein, bref TOUT)…. lorsque notre entourage nous demande, on dit que ça va beaucoup mieux et… bien ça devient effectivement le cas. On ne peut pas dire que nos nuits sont régénérantes, mais nous nous focalisons moins là-dessus et plus sur le positif, la vivacité et la curiosité de notre petit, son super développement, son appétit d’ogre, sa joie de vivre et la lourdeur des nuits devient nettement lourde….

    bref, merci pour votre article et bon courage aux parents qui se reconnaissent dans ce post…

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  14. Ton article est tellement vrai et je te rassure (pas vraiment) je te previens peut etre plus ensuite c est pareil pour tout: la nourriture, l ‘ ecole, les devoirs, l’ ado….etc etc…on te dira tt ce que tu est censee faire mais ce ne sera souvent pzs du tout en rapport avec la vraie vie de ton enfant..Non il ne mangera pas de tout à 3 ans ni à 10 d ailleurs, non il ne sera pas forcément un bon élève, non il ne fera pas seul ses devoirs dans la joie et la bonne humeur…il faut tenir bon et faire ce qui nous semble judte et bienveillant et pas ce qu’il FAUT soit dusant faire pour etre de bons parents.

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  15. Merci. Dommage que je n’ai pas lu ceci quand tu l’as écris ! Ma fille va avoir 11 mois dans quelques jours et cela m’aurait conforté dans mes choix et cela nous aurait évité bien des chagrins à toutes les 2 (3 avec papa). Je n’ai assumé que trop tard le cododo même si elle a toujours était dans notre chambre. Mais j’ai mis trop de temps pour coller son petit lit au notre et enlever cette fichue barrière qui la séparait de nous. Aujourd’hui, je l’ai accepté et elle dort prêt de nous dans son petit lit à barreaux qu’elle rejoins toute seule quand je la pose dans notre lit. Elle sait où est sa place dans notre « lit 3 places » et que maman et papa sont tout prêt d’elle. Pour l’allaiter, j’ai juste à tendre les bras. Si elle pleure j’ai juste à lui tenir la main. Les nuits sont tellement dures et tellement douces en même temps. Je regrette, comme tu dis, de ne pas l’avoir su avant pour pouvoir me préparer à ne pas tenir compte des « Il faut que… Tu dois… » et laisser mon amour de mère décider de ce qui est bon pour mon enfant. Encore merci pour ce que tu as écrit. On se sent moins seule et on se sent moins folle. Encore que, ne dit-on pas aimer à la folie ? Oui, je suis folle d’elle et je pourrais faire les trucs les plus fous pour ma fille, juste pour son bonheur. Je dors toujours aussi peu mais je me sens moins fatiguée depuis que son lit est collé au notre. Il n’y a plus de contrainte physique (la barrière) entre nous. Et je pense à ma belle-soeur qui me disait fièrement qu’elle avait fait la méthode du 5-10-15 et qu’elle n’avait pas craqué quand ma pauvre nièce pleurait en s’aggripant à sa jambe pour ne pas qu’elle parte. Elle m’a dit si j’avais su je l’aurais fait avant car elle était trop grande (6 mois) et ça a marché moins vite. Elle m’a demandé si je voulais le livre pour essayer avec ma fille et je lui ai dit non en rougissant pensant que c’était moi qui avait un problème !

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  16. Ah oui la méthode du « supplice bilatéral » ! Je vois très très bien! Je n’arrive pas du tout à tenir le coup. Je l’ai fait pour ma poulette #1 … la laisser pleurer… ça pouvait durer je sais pas une heure parfois. Mais la nuit je la câlinais, je lui chantais des chansons à 3h du matin… haha. Là pour le « petit troisième » je n’ai plus DU TOUT la même énergie, la même résistance, et plus tout à fait les mêmes principes. Je privilégie la méthode « quand le bébé est malheureux, je vais le chercher » ou, en version nocturne : « il pleure, je le prends et je n’ai même pas à ouvrir les yeux »… et finalement, ça ne prend pas plus de temps. Mais je suis quand même épuisée.

    Je coche toutes les cases dans ton article… ça fait du bien de se retrouver (et dans ton article sur ta journée d’enfer mercredi dernier, aussi… la crise au moment de la sieste, aaahhh un grand classique)
    BOn je pourrais écrire des tartines, je vais essayer d’être brève.
    – les photos de câlins à droite et à gauche sont magnifiques! Elles apportent plein de sourires, merci 🙂
    – j’ai trouvé ton blog il y a quelques jours, je n’ai pas lu encore beaucoup. Mais je suis tombé sur cet article, et le lire ce soir après avoir endormi le bébé pendant 1 heure… ben ça tombe à pic!

    – bravo pour cet article sur le sommeil. C’est terrible comme on nous fait culpabiliser, et comme les mamans ont du mal à écouter leur instinct… (et ce que dit le bébé)

    – sinon, j’avais aussi cherché des conseils sur le site de la Leche League. Il y a plein plein PLEIN de choses à lire, pas seulement sur l’allaitement.

    Je m’arrête là pour aujourd’hui, je pense que je t’écrirai encore.
    Et… alors bon courage pour le Numéro Deux! Beaucoup de bonheur, et de longues nuits de sommeil 😉
    Soazig

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  17. Un grand Merci pour cette lecture! Ça fait tellement de bien d’être comprise et surtout de ne pas être seule!! J’ai trois enfants et la pression extérieure est moindre aujourd’hui car….je sort les griffes: aux eternels  » il tête encore?? »  » Il ne fait toujours pas ses nuits?? »  » Tu devrait pas faire comme ça tu sais…c’est pour ton bien » je réponds :  » je ne suis pas un mouton qui obéit aux lois dé la médiatisation et aux règles à la mode du moment ET mon médecin, les spécialistes mediatiques que je n’ai jamais vu, les amies, tantes, belle-mère, grand-mère et j’en passe NE sont PAS la mère de mon enfant »,  » un bébé fonctionne à l’instinct, où est le tien pour être connecté à lui? Comment fais-tu??? »,  » Qui, ce comportement prôné partout, arrange-t-il vraiment? Le bien-être de l’enfant? ? vraiment?? « De toutes façons il s’en rappellera plus des pleurs et angoisses, il est trop petit, c’est pas du sucre…. »  » Collons-lui des raclées alorset enfermons-le dans un placard dans ce cas!!!! » Non, je suis définitivement intolérante à l’intolérance!! Oui mon fils tête encore à 22 mois et OUI il dort encore avec moi et OUI il ne fait pas en ore bien ses nuits….parfois c’est chiant OUI mais c’est NORMAL…. Ah…et NON je ne suis pas une traumatisée par mon enfance, NON je ne cherche pas à compenser un manque, NON je ne suis pas « trop » mère poule, je ne retiens jamais mes enfants vers moi, je leur accorde la confiance dont ils ont besoin pour quitter progressivement le nid, je les laisse vivre leurs expériences et les responsabilise, donc non je n’en fais pas trop en l’accompagnant dans sa découverte du monde, des nuits, de la vie….ecoutez-vous, ecoutez votre enfant, connectez-vous à lui!! Dans un monde ou l’on vit connecté, ne pas l’être à son bébé, c’est fou non???

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  18. Super article qui explique exactement ce que je pense. Je vais le faire lire à mon compagnon qui me prend pour une extraterrestre parce que je ne laisse pas pleurer mes bébés. Qui fait un peu la gueule parce que parfois pour la 2e et tt le temps pour la première je me suis endormie en l’allaitant et qu’ elle a fini la nuit avec moi. ..et qui pense que si elles pleurent et qu’elles s’arretent dès que je les prends dans les bras c’est que je leur ai donné trop l’habitude… non ce n’est pas un c*** c’est juste un papa qui n’a pas eu la même enfance que moi… merci a ma maman de m ‘avoir toujours dit « ne laisse jamais ton bb pleurer, réponds toujours à ces pleurs même au détriment de ton confort… »… le papa de mes filles à eu moins de chance. Bébé, on mettait son couffin dans la salle de bain, le plus loin possible des chambres pour que ses chers parents ne l’entende pas hurler et puissent dormir…….😢
    bref…il evolue avec notre deuxième qui est un bebe plus facile…mais il y a quand meme beaucoup de chemin à faire…

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  19. Enfin quelqu’un qui vit la même chose que moi : des réveils toutes les heures, aux différentes tentatives et expériences doublées de gros doutes tout ça pour donner de bons conseils sains…. Ça fait plaisir et ça donne courage. Merci !

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  20. Article fabuleux que je vais m’empresser de partager !!! Il m’a fallu avoir mon 3ème enfant, ainsi que beaucoup de lectures mais aussi quelques années d’expérience professionnelle pour comprendre et écouter mon bébé. Ma fille va avoir 1 an, elle ne fait pas ses nuits, ne s’endort pas seule (au bras ou au sein, car elle n’a jamais voulu prendre de biberon), elle dort les 3/4 ou toute la nuit dans notre lit, et je l’assume complètement. Ma maison n’est jamais vraiment rangée et propre, je n’ai repris le travail qu’à mi temps, mais ma priorité est devenue mes enfants (le grand 17 ans n’a plus trop besoin de moi, les 2 derniers bientôt 3 et 1 ans sont mes journées et mes nuits). Je ne culpabilise plus de les écouter et de faire en fonction de leurs besoins et qu’est ce que je le vis bien !!! Bon sauf quand papa (des 2 derniers) décide que je dois arrêter d’allaiter la nuit (pour qu’il soit tranquille mes nuits travaillée) et qu’il me dit de reprendre à temps plein car financièrement c’est compliqué… Mais c’est pas grave… Je m’accorde ce temps et je leur accorde aussi ce temps jusqu’à ce qu’ils aient un peu moins besoin de moi et qu’ils se sentent en sécurité même si je suis moins souvent là.
    Je crois, non je suis persuadée que ce que vous avez publié est complètement vrai, l’entourage et les professionnels de la petite enfance devraient effectivement soutenir les parents dans ce sens, pour que toutes les familles retrouve la paix.
    Bonne continuation et merci énormément pour ces lignes pleines de bon sens.

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  21. Merci de ce texte qui au hasard de recherches web deculpabilise une neo maman qui essaye juste de bien faire depuis presque 10 mois…
    Notre petit chat ne s endort le soir qu apres s être épuisé a tourner dans notre lit… un reveil variable vers 3.30, certains soirs ou pas, puis dodo jusqu a 7 heures.
    A votre lecture j ai juste envie de lui faire confiance et de me dire que ca passera,..
    Merci

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  22. Mon bébé de 2mois fait ses nuits globalement, sauf lorsqu’il fait très chaud ou sans raison apparente pour nous. On s’adapte. Il s’endort au sein entre 22h30 et 23h, pour se réveiller entre 6/7h.. Le rêve. Cependant, il ne fait pas de sieste ailleurs que sur moi la journée, après avoir tété.. J’ai tout entendu, mauvaise habitude, un bébé de cet âge doit dormir plusieurs heures/jours, la nounou dans un mois et demi va en baver, donne lui un doudou, m’enfin! Et le mobile? Il est où le mobile????….blabla .. J’ai appelé ma mère qui pour tout conseil m’a dit  » tu t’en sors très bien…n’écoute que toi et ton fils » le doudou? Il ne supporte pas de l’avoir sur le visage. Le mobile? Ça va bien lorsqu’il est éveillé, il regarde les abeilles tourner et a compris qu’il pouvait lancer la musique en tapant sur le boîtier à sa hauteur.. 10 minutes puis il s’ennuie et hurle « sortez moi de làaaaaaaa! » et comme il n’ya que moi à la maison et que je sens tellement bon le lait, il n’est pas fou…c’est le téton ou rien… Au grand dam du papa qui le voit toujours collé au sein quand il rentre le soir.. Par contre quand je ne suis pas là, que sa grande soeur le garde, elle le berce et monsieur s’endort en 10 minutes… Donc j’ai arrêté de me prendre la tête, la nounou fera avec, c’est son métier après tout…mon bébé a passé ses 4premiers jours de vie en réanimation, coupé de sa mère, je pense qu’il en garde une angoisse de séparation ou d’abandon fort… Pourquoi le laisser pleurer après une telle aventure sous couvert de norme? Il sourit dans son sommeil, la bouche dégoulinante de lait , les lèvres à moitié collées au téton.. L’extase …!

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  23. Bonjour,
    Je suis tellement d’accord avec ce qui est écrit ! Je dirais d’ailleurs que si l’on regarde la nature, il n’y a pas de parents mammifères qui laissent leurs bébé loin d’eux !! Seul l’être humain est assez stupide pour faire taire ses instincts primaires !

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  24. J’adore ! 😊 Je pense pareil. Il m’a fallu avoir un 3eme petit bout pour être comme ça à 100%. Mes 2 autres enfants ont eu malheureusement mes doutes. Des fois, je craquais et des fois je restais « forte » je les laissais pleurer. Une horreur ! Maintenant je suis cool. Bb3 pleure j’accours et je reste le tps qu’il faut. Les gens pensent ? Je fais pareil : »oui, oui tu as raison, j’ai tors » et je pense : »cause toujours ». Haha merci pour cette article qui m’a bien fait rire et qui est tellement vrai.

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  25. Merci infiniment pour cette publication qui est tout simplement pour moi un réel soulagement en le lisant…
    Tu as raison sur toute la ligne. Faire les choses comme on les ressent et évitez les « fais pas comme ça, fais pas comme si »

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  26. Bonjour, votre article m’a fait du bien après avoir passé 1h30 à essayer d’en dormir ma fille de 2 mois. Bizarrement elle dort très bien la nuit en cododo avec nous mais la journée est un vrai calvaire pour la faire dormir dans son lit. Je relativise un peu plus aujourd’hui. Je me pose cependant une question, dans quelques mois je reprendrai le travail et je devrais la laisser à la nounou. Je ne serai pas là pour endormir ma fille et j’ai peur que la nounou la laisse pleurer. Étiez vous dans cette situation ? En tout cas merci pour l’article rassurant et déculpabilisant. Bravo.

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    1. Beaucoup de mamans sont dans cette situation, moi y compris…. d’ici qq mois votre fille aura grandi, personne ne peut savoir quels seront ses besoins alors. Une chose est sûre, a 2 mois elle a besoin de la chaleur de sa maman pour s’endormir et pour dormir (n’hésitez pas à abandonner le lit si elle n’en veut pas et à la faire dormir contre vous en écharpe !!) Et tout ce qui sera pris pendant le temps ou vous êtes la sera pris…. au moins ses besoins en tant que nourrissons auront été entendu. Ce serait dommage de len priver en prévision de la reprise qui sera déjà assez difficile quoi quil arrive. Ensuite ce sera a voir avec votre nounou, certaines acceptent de porter les bébés en écharpe, d’autres les endorment dans les bras… n’hésitez pas à en parler d avance avec votre nounou en posant la limite que vous ne souhaitez pas qu’elle laisse pleurer votre fille. Ça vous laisse le temps de reprendre les recherches si elle ne vous convient plus maintenant que vous avez un vrai bébé dans les bras… dans tous les cas, les enfants s’adaptent à ce qu’on peut leur offrir ; avoir maman qui répond à leur besoin leur permet de supporter que la personne qui les garde y réponde un peu moins… mon conseil serait vrmt de profiter a fond de votre temps ensemble, de ne pas perdre du tps et de l’énergie a essayer de la faire dormir loin de vous, tout ce qui est pris est bénéfique pour la suite.

      Bon courage et profitez… ❤

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  27. Oui je suis d’accord avec tout, mais juste comment au fait quand on a 3 enfants dont 2 jumeaux de 2 ans qui se réveillent un nombre incalculable de fois la nuit depuis…2 ans donc ? Moi je suis au bord du burn out et j’en ai marre du discours « bienveillant » qui dit « vous inquiétez pas c’est normal ». C’est peut être normal, mais moi j’en peux plus, alors je fais quoi ?????

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  28. Maman d’un petit garçon qui aura 7 mois dans quelques jours.. je vous dit un grand MERCI !
    J’allaite encore mon fils la nuit (environ 3 foi), il s’endort seul parfois mais la majorité du temps il aime être bercé de longues minutes avant de trouver le sommeil. Si j’avais eu les bons conseils, j’aurais pratiqué le cododo dès le retour de la maternité, cela aurait été bien moins fatiguant.
    Merci pour cet article qui me redonne confiance en moi et mon bébé et confirme mon ressenti !

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  29. Entièrement d’accord…j’adhère complètement… J’ai de la chance elle me fait ses nuits, mais il s’agit d’une approche globale, je ne la laisse pas pleurer, je fais tout pour la comprendre et répondre à ses besoins, du moins je fais toujours de mon mieux…comme je peux…des fois je suis moins performante 😉je mise sur l’amour la douceur l’écoute la patience la compréhension pour la construction psychique saine de ce petit être tellement désiré . Des articles comme le vôtre font du bien. Salutations!!!

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  30. Je me retrouve tellement dans cet article! Ma fille ne faisait pas ses nuits à 12 mois, je l’allaitais encore, on m’a conseillé de la laisser pleurer parce qu’elle-n’avait-pas-faim-et-etait-propre. Classique. J’ai donc testé de la laisser pleurer, j’en étais malade de l’entendre en détresse comme ça. J’en ai pleuré autant qu’elle et j’ai craqué. Ensuite j’ai testé le 5/10/15 ou « comment dresser un enfant à dormir », et effectivement ils finissent par s’endormir d’epuisement, de déception, d’incompréhension. Donc là, je me suis dit que c’était n’importe quoi et que je devais me faire confiance. Donc je lui ai beaucoup parlé, on a instauré un rituel du soir (avec lecture de papa et maman), je suis restée assise par terre à côté de son lit avec la main sur elle pendant quelques jours et elle a finit par s’endormir progressivement toute seule. Et encore aujourd’hui, régulièrement, elle vient dans notre lit la nuit parce qu’elle est malade, angoissée ou qu’elle a juste besoin de nous.
    Ca passe très vite l’enfance. Elle fera ses nuits bien assez vite.
    Autant profiter de ces moments avec elle au lieu de tous nous stresser.

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  31. Wahou ! ENFIN la mise en avant du simple instinct maternel !!! Merci pour cette positivité. A force de se sentir obligé de rentrer dans les normes pour avoir la paix face à l’entourage je commençais à laisser piégée, je cherchais sur les forums s’il était grave ou pas de recommencer le cododo avec mon fils de 9mois apres 3 mois passé dans sa chambre (sans problème) à l’étage, car je suis enceinte de 5 mois (une petite fille …qui n’était pas prévu tout de suite mais bon merci dame nature) j’ai du mal à porter mon petit colis dans les escaliers au moins 4 fois par jours … Ok faut faire des sport mais merci le dos ! Je me suis torturée l’esprit et finalement ce soir je l’ai couché dans le lit parapluie avec son matelas d’en haut et ses doudous et il n’a pas eu de problème pour s’endormir ! Je suis ravie de redormir à ses côtés et d’esquiver ces foutus escaliers. Mon mari me suggérer de le laisser en haut tant que je pouvais mais voilà j’en peux plus . Pour la 2 eme je sais que je m’écouterai et que j’écouterai mon bébé en lui faisant confiance tout comme je le fais avec Bastien et tout ira bien. C’est clair un bébé ne manipule personne oui ils sont malins et intelligents (c’est incroyable si petit!) tous ont réellement besoin de leur parents surtout la mère pour prendre confiance en eux et nous lâcher la main quand ils le ressentent pour explorer le monde.

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  32. Wahou enfin un peu de positivité ! Merci. L’instinct maternel rien de tel!
    Je me demandais s’il était bon ou pas de rechanger de lit à mon fil de 9 mois.
    Je suis enceinte de 5 mois sa chambre est à l’étage les escaliers deviennent difficile. On a fait du cododo dans notre chambre au rdc pdt 6 mois, puis il a dormit seul dans sa chambre pendant 3 mois sans problème (habitué pendant les sieste) . Je me suis torturé l’esprit pour finalement le faire dormir à nouveau dans notre chambre dès ce soir, dans un lit parapluie avec son matelas et ses doudous … il s’est très bien endormi !evidement à côté de sa maman… Quoi de mieux ! On est formaté par l’entourage, le corp médical, moi j’en marre. Le meilleur prof pour mon bébé c’est moi.

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  33. Bonjour tout le monde,

    Merci pour ce merveilleux article!!!
    On devrait parler plus des difficultés du post partum et soutenir plus les jeunes mamans!

    Maman d’une grande puce de 6 ans, et maintenant d’un petit bonhomme de bientôt 4 mois, j’ai la chance d’avoir des enfants qui ont fait leurs nuits tôt (vers 6 semaines), en dehors de quelques nuits/périodes, évidemment. Notre petit dort dans son lit, qui est à 1 mètre du nôtre, dans notre chambre.

    Par contre, nos galères sont ailleurs… une grande difficulté à dormir en journée, des microsiestes au sein ou dans les bras. Avec malheureusement de violentes coliques et un reflux (traité par médicaments…) qui n’arrangent rien aux siestes. Notre bonhomme est cerné…

    Je n’ai pas su allaiter ma grande longtemps en raison d’un problème de succion, mais j’allaite toujours mon bonhomme. Ce qui me préoccupe par contre, c’est le début de la crèche dans 2 mois. Dois-je le sevrer? Comment cela va se passer pour ses siestes s’il ne s’endort qu’au sein ou à bras? Comment puis je l’aider dans cette transition?

    Courage à vous toutes!
    Que notre immense amour pour nos enfants puisse nous soutenir et nous guider…

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  34. Merci pour ce super article !
    Je pense avoir la chance, alors que c’est mon premier enfant, d’avoir réussi à écouter mon intuition rapidement.
    J’ai eu quelques moments de doutes mais dans mes tripes, sentir que je ne supporte pas de la voir pleurer, m’a naturellement conduite à beaucoup de maternage et du cododo !
    Ma fille aura 1 an fin novembre, je l’allaite tjs (et même la nuit!) Et alors qu’on l’endort dans notre lit (quoi mais quelle idée!) pour ensuite la mettre dans son lit qui est dans notre chambre (quoi, elle n’est tjs pas dans sa chambre???), elle nous rejoint systématiquement au premier réveil dans notre lit (non mais et votre vie de couple ?? c’est parce que tu l’allaites et qu’elle est dans votre chambre!)… bref… tout ça nous convient très bien car on adore câliner notre fille… même si je me prends à rêver qu’elle nous accordera bientôt une nuit complète lol…
    La seule chose que je regrette, c’est de ne pas tjs assumer ces choix auprès d’amis, de collègues ou de la famille.. Je reste souvent vague sur le sujet car je n’ai pas envie d’être jugée ni de rentrer dans un débat stérile… Merci d’avoir ce courage et de partager la realite/vérité de pas mal de parents 🙂

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  35. Ravie de cet article et ô combien je vous comprends. Ma fille n’a pratiquement pas dormi pendant près de 1 an. C était des micro sieste de 30min( tu as à peine le temps d’en souffler qu elle pleure déjà, tu te dis mais c est pas possible😰😰) et la nuit elle se réveillait jusqu’à 5 fois ds la mm nuit. Elle a dormi bcp bcp bcp de nuit dans notre lit. Puis elle a fini par ne plus se réveiller…. c est très dur mais en effet il faut faire comme on le sens et surtout comme on peut! C est loin d être simple!

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  36. Magnifique article!
    Ma fille de 19 mois a dormi parfaitement bien de la naissance à ses 3 mois : date qui coïncidait avec la fin de mon congé maternité. Elle a commencé à me réclamer la nuit qui précédait ma reprise. Comme quoi, les bébés sentent et comprennent énormément de choses!!!
    Elle n’a commencé à faire ses nuits qu’à l’âge d’1 an mais encore aujourd’hui il arrive souvent qu’elle dorme une partie de la nuit avec nous suite à des cauchemars, des maux de dents, des petites maladies d’enfant….
    Une bonne partie de mon entourage et même les personnes qui n’ont pas encore d’enfants… ont également beaucoup critiqué le cododo que nous avons beaucoup pratiqués. Il faut bien trouver une moment pour dormir quand l’on travaille la journée et que notre enfant pleure la nuit…
    Qui plus est j’étais et je suis encore bien incapable de laisser ma fille pleurer jusqu’à n’en plus pouvoir toute seule dans sa chambre. Je trouve cela cruel pour elle et insoutenable pour moi !! Mon conjoint a exactement le même ressenti.
    Je crois que lorsqu’on est parents, il faut savoir s’affirmer. Tenir tête à son entourage tout en prenant les conseils utiles et réfléchis. Faire confiance à son instinct et décider par soi même ce qui est bon ou non pour son enfant.
    En tant que jeunes parents, il est facile pour l’entourage de nous juger sans que l’on puisse bien souvent comparer ce que les vieilles tantes et oncles faisaient avec leurs enfants en bas âge devenus grands!!
    Personnellement j’ai fait le choix de fonctionner à l’instinct en me moquant le plus possible de toutes ces petites remarques désagréables de mon entourage 🙂

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  37. Bravo pour cet article. J’ajoute que, en guise d’auto-défense, j’avais adopté, péniblement pour ma première et aisément pour ma seconde fille, le crédo bienveillant : les conseilleurs qui te mettent la pression pensent bien faire et réagissent au mieux avec leur propre vécu.

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  38. Des témoignages comme celui-ci sont si precieux parce qu’en fait on est tous concernés! Ça me fait bien rire(jaune) qd j’entends les autres parents me dirent moi mes enfants font leurs nuits depuis leur 1 mois. En réalité quand on creuse, ils se réveillent jusqu’à 4 fois par nuit : pour la sucette, pour les dents, parce qu’ils ont chaud froid.. Je trouve qu’en plus les remarques sont encore plus difficiles à digérer quand on allaite et qu’on s’entend dire (parfois et même souvent par des personnes travaillant directement avec les enfants) votre lait ne le cale pas assez, vous mettez bien des céréales ? Etc Nos enfants sont des êtres vivant et oui qui ont des besoins qui ne colent pas toujours avec les notres ! Je suis heureuse de voir que les mentalités changent petit à petit, apprenons à les écouter au lieu de se faire influencer et culpabiliser! On y arrivera qu’en se soutenant ! A tous les parents bienveillants bravo et merci pour vos enfants!

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