VDM (Vie de Mum)

Un projet d’accouchement différent

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un sujet très personnel,  j’ai nommé mon projet d’accouchement pour ce deuxième enfant, et je vais vous demander votre extrême bienveillance à sa lecture.

De la bienveillance envers moi, qui m’expose et qui, en cette période de grossesse, suis très sensible à vos paroles, vos inquiétudes, vos éventuels reproches ou vos témoignages négatifs. Mais ausside la bienveillance les unes envers les autres, car on touche à un sujet où chacune a un parcours bien particulier, plus ou moins bien accepté, plus ou moins bien digéré mais toujours déterminant dans sa vie de femme, où chacune a un cheminement plus ou moins avancé, des besoins très différents…  En même temps c’est un sujet qui nous touche toutes profondément, je pense. Donc sur cet article, la bienveillance et le respect doivent être de mise pour que personne ne se sente insécurisée par ce qui est partagé…

J’ai longuement hésité avant d’exposer à une telle échelle quelque chose de très personnel, mais en même temps je ne me voyais pas ne pas vous en parler, tant cela prend une énorme place dans cette grossesse et tant cela me tient à cœur.

 

Pour Mademoiselle Carrouselj’ai accouché dans un centre hospitalier de niveau 3 proche de chez moi, en banlieue Parisienne ; j’y ai été suivie à partir de 7 mois de grossesse, j’y ai fait des cours de préparation à la naissance « classiques » qui m’ont donné satisfaction, je me suis rendue une ou deux fois aux urgences sans trop d’encombres (si on fait abstraction de l’interne misogyne qui a dit «ah les bonnes femmes ! » à Papa Ours suite à notre consultation au motif qu’on ne la sentait plus bouger) , j’ai bien vécu mon accouchement et les suites de couches, où j’ai trouvé le personnel agréable, discret et à la fois soutenant, en particulier dans le cadre de l’allaitement. Quelques points de mon projet de naissance n’ont pas été respectés le jour J : j’ai accouché en salle de naissance, avec une péridurale (qui ne marchait pas vraiment…), allongée sur le dos, « en mode poulet de Bresse » malgré ma demande de faire autrement et on était à 2 coups de ciseaux de me faire une épisio sans mon consentement . Mais ayant eu un accouchement rapide et sans complications particulières, et ayant surtout expérimenté une rencontre magique avec ma fille pendant les deux heures qui ont suivies, ça m’est passé totalement au-dessus.  Ca reste dans mon souvenir un bel accouchement, ce jour hors du commun qui m’a fait mère pour la première fois et où la rencontre avec ma fille a dépassé mes espérances.

Pour bébé sœur, mon projet est tout autre : je souhaite accoucher à la maison.

Comment lui dire de façon respectueuse et bienveillante qu’on la trouve un peu cinglée ? Ne le dites pas 😉 ]

Pourquoi donc, puisque tout s’est si bien passé la première fois ?


Parce que si je vivais la même expérience d’accouchement aujourd’hui, je le vivrais mal.

Parce que j’ai changé, tout simplement.

Parce que je ne suis plus personne que j’étais le jour où j’ai accouché de Mademoiselle Carrousel ; j’étais primipare, peu habituée à penser en dehors des sentiers battus, effrayée par la perspective d’une douleur qui m’étais inconnue et de complications qui me semblaient inhérentes à tout accouchement, insécurisée par l’idée de n’avoir jamais vraiment souffert et de ne pas être capable de le supporter, fragilisée par la pensée que je pouvais ne pas y arriver, que je ne savais pas faire :j’avais besoin de ce grand cadre bétonné qui me rassurait, à ce moment-là.

L’accouchement me semblait l’étape finale de la grossesse, mais pas une étape en soi ; une épreuve ultime, inévitable, extrêmement désagréable. Il me semblait que le but était de sortir le plus rapidement et le plus indemne possible de cette épreuve, de la traverser sans se retourner et un peu en apnée, comme un sparadrap qu’on arrache d’un coup, pour pouvoir passer à la partie qui m’intéressait vraiment ; être maman. J’avais déjà lu des récits de femmes parlant  du sentiment de s’être fait voler quelque chose et de leur besoin de se réapproprier l’accouchement, du besoin de vivre pleinement et entière la naissance, de la force qu’on peut en tirer pour la suite ou au contraire la fêlure qu’on peut se trainer, de la puissance de l’expérience ; je lisais les mots mais je ne les ressentais pas dans mon corps ni dans ma tête. Je ne ressentais pas encore à quel point l’accouchement peut être déterminant dans cette mutation de femme à mère, à quel point il peut être déterminant dans notre capacité à nous sentir mère de cet enfant-là… 

Je l’avais pourtant lu sur le sujet et j’avais même mis des choses dans mon projet de naissance dans le sens d’une naissance « respectée » ; essayer d’aller le plus loin possible dans le travail sans péridurale, être active pendant le travail, me laisser accoucher dans la position de mon choix, ne pas prendre mon bébé tout de suite après la naissance pour des soins routiniers qui ne sont pas impératifs…  J’avais mis ces éléments dans mon projet de naissance un peu comme une bonne élève enchainerait les citations dans son devoir de philo ; je citais la parole de « celles qui savent », parce qu’ « elles » (qui ? les auteures, les bloggeuses, les filles sur les forums) disaient que c’était important et que les arguments rationnels me semblaient cohérents, mais dans mon cœur et mon corps à moi, ça ne faisait écho que très timidement. J’avais bien retenu les conclusions mais pas le cheminement. Je pensais qu’il suffisait de l’écrire pour qu’on les respecte mais ce n’était pas le cœur et je n’ai pas eu à cœur de les faire respecter.


Oui, ça faisait écho à la partie de moi qui voulait « tout bien faire » et être « la meilleure maman » pour son bébé et qui, pour ça, compile toutes les sources d’informations et choisi les mesures qui sont le plus souvent citées, celles qui semblent faire l’unanimité. Ce n’était pas un vrai projet porté par mes tripes, mais un choix que je pensais éclairé dans un menu finalement réduit, une sorte de devoir de synthèse impersonnel.

Un devoir de synthèse, oui, mais fait à partir de sources relativement conventionnelles ; un nombre incalculables d’informations m’ont échappées à l’époque. Je ne savais pas le quart de ce que je sais aujourd’hui sur le déroulement de l’accouchement physiologique, sur le rôle des hormones et le cheminement physiologique du bébé, sur la capacité inné de la femme à accoucher, sur ce savoir instinctif qu’elle porte dans son cerveau primitif et qui la rend capable, sans intervention, de prendre les positions qui la soulage et de faire les gestes qu’il faut, sur la douleur, son rôle et ce qui l’apaise ou la réveille, sur le rôle décisif de l’environnement dans le déroulement de l’accouchement, sur les gestes de surveillance et les interventions médicales dont l’utilité est réellement étayée par les études et ceux qui sont uniquement le fruits de protocoles établis depuis longtemps, sur la façon dont les protocoles qui nous semblent sécuriser l’accouchement, lorsqu’ils sont systématiquement appliqués à des grossesses physiologiques, peuvent induire un risque de complication supérieur à ce qui se serait passé sans intervention, sur les conséquences qu’ont les conditions d’accouchement à la fois sur le bébé mais aussi sur la mère et sa capacité à se sentir mère…  J’avais certainement lu une partie de ces informations, que je n’ai pas imprimé parce que ça ne me semblait pas « pour moi », je ne me reconnaissais pas dans cette femme instinctivement capable

J’avais cette vision de la femme qui a systématiquement besoin de quelqu’un pour traverser cette étape périlleuse qu’est l’accouchement, la femme qui pourrait ne pas savoir comment faire, la femme qui a besoin d’être guidée et qu’on lui dise quoi faire. Que mes écrits ne soient pas mal interprétés ; dans certains cas, c’est effectivement absolument nécessaire d’être aidée par la médecine et la médicalisation. La césarienne par exemple est un réel progrès pour diminuer la mortalité maternelle et infantile dans certains cas bien précis ; c’est une régression quand elle devient une voie d’enfantement comme une autre ou qu’on y a recourt quand on pourrait l’éviter. Surtout, la question n’est pas d’être « anti-medecine », pas du tout, mais de se battre pour que la relation medecin-patient soit davantage horizontale et que chacun puisse faire des choix éclairés concernant son corps et sa santé.

Comment aurais-je pu avoir confiance en mes capacités à faire naître un enfant, puisque je n’avais eu ni formation de mère, ni tampon, ni certificat, ni remise de diplôme, toutes ces choses dont j’ai tellement besoin pour croire en moi ? Qui plus est, dans une société qui véhicule l’idée qu’il faut apprendre à accoucher comme on apprend à lire ou à nager ? Je me vois encore, en sortant de la maternité, me dire « Mais ils nous laissent partir comme ça avec le bébé ? Ils nous font confiance ? ».Si déjà je trouvais la médecine bien gentille de me faire confiance pour m’occuper de mon bébé, comment aurais-je pu envisager de m’en passer pour accoucher ? Je me souviens très bien de ces paroles qui me passaient au-dessus, me semblaient faits pour d’autres mères et d’autres bébés : fais toi confiance, écoute ton bébé…  Je sais que pour certaines, c’est évident mais par pour moi. Vouloir être mère était une évidence, mais l’être c’était autre chose. J’ai mis du temps à me connecter à mon instinct, j’avais l’impression qu’il n’y avait personne la dedans pour me guider et encore aujourd’hui je sais que ça peut m’échapper, à trop vouloir contrôler et rationnaliser.

Parce que, aussi, j’avais une vision très aseptisée de l’accouchement et de la maternité qui m’empêchait de la voir autrement que telle qu’elle nous est présentée ; la vision du sang, du liquide amniotique, du placenta, du cordon, du vernix recouvrant le bébé me dégoutaient. L’image du corps qui peut se déchirer m’était insoutenable.Cette autre moi était incapable de ce lâcher-prise nécessaire à un accouchement 100% physiologique ; j’avais trop de barrières qui m’empêchaient de crier, de transpirer, de considérer ne serait-ce que 5 minutes de me mettre à 4 pattes si je me sentais mieux ainsi pour expulser mon enfant, d’accepter que Papa Ours me voit sous un autre jour ou un autre angle, pour accepter mon envie qu’il se casse, qu’il me laisse tranquille, puis qu’il revienne, pour m’autoriser à être incohérente, désorganisée et « faible » devant lui ou qui que ce soit.  Jamais de ma vie je ne m’étais autorisée à perdre le contrôle de moi-même, comment aurais-je pu le faire en ce moment si décisif, celui où j’endossais le rôle le plus sérieux de ma vie ?J’avais bien trop peur de moi-même pour oser toucher cette tête toute gluante, saisir moi-même mon enfant pendant l’expulsion et risquer de me toucher au passage.

Je n’avais pas expérimenté ce que la maternité a d’animal et d’instinctif ; je ne me suis d’ailleurs pas autorisée à l’expérimenter avant un moment avec Mademoiselle Carrousel. J’ai pratiqué une sorte de maternage proximal à dose homéopathique, toujours avec le cerveau carburant à mille à l’heure pour réfléchir à « la meilleure façon de faire d’un point de vue rationnel». J’ai allaité « à la demande » mais quand même en regardant ma montre, j’ai noté sur une feuille les horaires de sieste et les conditions d’endormissement, je me suis battue mille fois pour que ma fille dorme dans son lit plutôt que dans l’écharpe, j’ai tenté de la laisser pleurer quelques fois pour qu’elle apprenne à s’endormir seule, j’ai régulièrement privilégié ce que j’avais lu aux signaux qu’elle m’envoyait, j’ai essayé de réguler un peu, de lutter beaucoup …  Une partie de moi voulait le bénéfice du maternage sans accepter l’instinctivité et le lâché-prise qui allait avec. Rester dans le rationnel, encore, toujours.

 

(Source : birthwihoutfearblog.com)

Bref, j’étais quelqu’un et aujourd’hui je suis quelqu’un d’autre.

Les deux versions sont acceptables, en tous cas moi je les ai acceptées ;  l’une des deux est plus facile à vivre pour les autres mais l’autre est plus heureuse.

Parfois, je préférerais en être restée à mon « moi » précédent, que mes choix soient plus conventionnels, que ce ne soit pas si difficile de me suivre pour mon entourage (surtout pour Papa Ours…), que ce ne soit pas si difficile pour moi-même de me suivre dans mes évolutions, que mes convictions soient moins fortes, que je sois moins dévorée par cette flamme qui m’anime chaque jour un peu plus et qui me pousse à prendre des décisions pas toujours faciles à assumer.

C’est un constat, pas une lutte : ce n’est pas toujours simple d’être qui on est, mais c’est déjà pour moi un grand pas en avant d’oser être qui je suis.  

Et aujourd’hui, je suis cette « deuxième pare » qui se sent assez en confiance pour emprunter le petit chemin de traverse encore embroussaillé que la plupart des femmes n’envisagent pas une seconde de prendre ; accoucher chez moi de mon deuxième enfant, accompagnée seulement de Papa Ours et d’une sage-femme. C’est la preuve que je dois vraiment être sur le chemin qui est le bon pour moi, car j’ai confiance en moi pour faire quelque chose que non seulement je n’ai jamais fait, mais qui en plus est totalement non conventionnel et sera probablement jugé négativement par bon nombres de personnes. Pour une fois, j’ai davantage confiance en mon jugement qu’en celui des autres.

 

Dans mes prochains articles sur le sujet, je rentrerai un peu plus dans les détails : qu’est ce qui me tient à cœur, concrètement, dans l’accouchement à domicile, en quoi ça consiste exactement (SCOOP : il ne s’agit pas d’accoucher dans la paille au fond de son jardin entre la chèvre et le veau), et comment on s’y prépare, Papa Ours, Mademoiselle Carrousel* et moi.  Alors restez dans le coin 😉 😉

 

* Il est prévu que Papa Ours coupe le cordon avec ses dents pour ne pas imposer au bébé le contact traumatique du metal, qu’on chante un cantique et qu’on se prélève tous mutuellement du sang (Papa Ours, Bébé Carrousel et moi) tant qu’il est encore chargé d’ocytocine suite aux émotions de la naissance, qu’on stockera au congélateur dans des sacs en chanvre pour en faire un remède contre l’infertilité et le cancer.

Je déconne 😉

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101 réflexions au sujet de « Un projet d’accouchement différent »

  1. Et bien moi je te dit bravo!!!Et chapeau, l’accouchement à domicile est une option à laquelle j’ai réfléchit mais pour le moment je n’es pas encore suffisamment cheminé pour arriver à prendre la décision en étant totalement sure de moi et sereine.Un jour peu être!

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  2. Iiiiih, mon rêve absolu. Mais le papa a les miquettes rien qu’à l’idée. Mais j’ai eu une césa pour le précédent accouchement… Quand je serai enceinte, c’est sûr que je chercherai une alternative, si pas d’AAD, un PT parce que je ne veux plus de l’hôpital. (bon, on est d’accord sauf si gros problème détecté) (Et y’en a qui le mange et en font des gélules avec le placenta, hein ! Il paraît que c’est hyperbon pour l’énergie, le fer, toussa toussa) (Et y’en a qui font des bijoux avec le cordon, bon, ça j’adhère pas des masses…).
    Moi, je m’en veux de ne pas m’être suffisamment écouter pour ma 2e grossesse et ne pas avoir réussi à m’imposer (la foutu blouse blanche m’intimide à un point !).
    Je te souhaite de réussir ton projet ! et d’avoir une belle rencontre.

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  3. J’imagine que ce livre fait d’ores et déjà partie de vos lectures mais, pour moi, la lecture de « Vivre sa grossesse et son accouchement : une naissance heureuse », d’Isabelle Brabant avait été un réel déclic. S’agissant d’un premier accouchement, j’ai manqué de courage / de confiance en moi pour accoucher hors cadre médicalisé, mais certaines images telles que celle de l’animal qui stoppe sa mise à bas en présence d’un prédateur m’ont vraiment guidée lors du travail, pour identifier et oser exprimer mes besoins.
    Tout ça pour vous dire que je ne peux que comprendre vos mots et votre projet et que j’ai réellement hâte d’en savoir plus pour, moi aussi, progresser dans cette direction de l’appropriation de la naissance et de la maternité.

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  4. Je trouve ça top, ce projet pour te réapproprier tes instincts et la future naissance. Je t’encourage vivement !
    J’ai aussi beaucoup aimé le dernier paragraphe de l’article, quelle imagination 🙂

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  5. Merci pour cet article, j’adore te lire, j’adore tes pointes d’humour! J’imagine que tu as lu plein de choses en lien avec ce sujet qui chemine dans ma tête… Des conseils de lecture?

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  6. Waouh je dis bravo moi aussi ! Tu vas réaliser un de mes rêves. Accoucher à domicile est un de mes fantasmes en effet (j’y réfléchis pour un 3e) mais je ne sais pas si j’aurais encore assez confiance en moi pour ça (et mon mari serait peut-être moins partant que Papa Ours. ..). Mais je me retrouve tout à fait dans ce que tu dis sur la 2e grossesse par rapport à la 1e : un sentiment de confiance en soi bien plus grand, qui m’a fait opter pour le sans péri. J’étais tellement zen en arrivant à la mater (dilatée à 5 après avoir fait un travail dans ma bulle à la maison et m’être occupée de ma fille comme d’habitude ) que j’ai pu passer au dessus les désagréments inévitables : néons, formalités administratives, sf pas très aidante. .. mais c’est sûr que ça aurait été encore mieux sans ces désagréments 🙄 J’ai hâte de lire tes prochains billets sur le sujet et te souhaite une belle préparation à cet événement magique ! PS : tu as déjà dû lire ce conseils dans pleeeeein de bouquins et forums mais je te le donne quand même : la sophrologie m’a énormément aidée à me préparer et me détendre avant le jour J…

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  7. Au top félicitations ! J’ai eu un accouchement physio en PT pour ma première, et j’aimerais trouver un ou une sage femme qui fait des AAD pour le jour où numerobis pointera son nez.
    Tu n’es ni folle ni quoi que ce soit, juste bien connectée à toi même et tes instincts et capacités !! Félicitations pour le chemin parcouru !!

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  8. Tu m’as fait rire avec ta conclusion. J’ai pensé à mon compagnon Thésée né en Côte d’Ivoire et à son placenta enterré dans la forêt.
    Notre enfant naîtra au CHU parce que je sens que j’ai besoin du cadre bétonné pour affronter cet inconnu. Mais que ton portrait me parle… Cette fille qui accumule les infos pour choisir la solution qui paraît la meilleure, qui pioche chez les autres de quoi écrire son projet de naissance… Et cette phrase sur l’idée de perdre le contrôle dans le moment le plus sérieux de sa vie. Tu éclaires d’une nouvelle lumière cette perspective de l’accouchement. Je vais y réfléchir pour essayer de mieux ressentir ce que je veux.

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  9. Je trouve ça génial !!! As tu trouvé une sage femme libérale qui pratique les accouchements à domicile ? C’est le plus dur à trouver par chez moi (région nantaise) … Pourtant, ce projet d’accouchement me fait totalement rêver !!! Belle Grossesse à toi, à vous ❤

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  10. Tes arguments sont tout à fait compréhensibles et pas si étonnants à entendre aujourd’hui où la médecine, l’hôpital, sont complètement remis en cause. Tu n’es pas folle et tu as ce droit que chacun doit respecter ! L’expérience est belle pour celles qui s’en sentent le courage et différents échos que j’ai pu en avoir, toujours réussies. Toutefois, si j’avais dû faire ce choix quand j’habitais en région parisienne, je crois que j’aurais pour ma part opté plutôt pour la maison de naissance. J’y ai fait des reportages pour des magazines parentaux et je crois que c’est un bon entre-deux très sécurisé, en même temps que très intime et personnel, « comme à la maison ». Une autre question me vient, dont j’ai hâte de lire la réponse dans le prochain texte : que ferez-vous de Bébé Carrousel à ce moment ? La difficulté, me semble-t-il, est toujours d’éloigner l’aîné : c’est lui qui doit « quitter » le nid pour quelque temps et je trouve que ce n’est pas toujours évident.

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    1. Je suis aussi curieuse de la réponse. Quand mon petit frère est né, à la maison, comme moi 2 ans avant, j’étais à côté, je dormais. Mais j’avais un grand frère de 15 ans qui aurait pu s’occuper de moi si je ne dormais pas.

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  11. « Parfois, je préférerais en être restée à mon « moi » précédent, que mes choix soient plus conventionnels, que ce ne soit pas si difficile de me suivre pour mon entourage (surtout pour Papa Ours…), que ce ne soit pas si difficile pour moi-même de me suivre dans mes évolutions, que mes convictions soient moins fortes, que je sois moins dévorée par cette flamme qui m’anime chaque jour un peu plus et qui me pousse à prendre des décisions pas toujours faciles à assumer. »… ça me parle tellement!!! Mais en même temps cette « faim dévorante d’Autre Chose » est tellement forte et nous nourrit vraiment au quotidien…!!
    Mon accouchement est récent (4 mois 10jrs), je pensais y être préparée (hapto, livres de Maïté Trelaun (j’accouche bientôt que faire de la douleur & se préparer en couple à l’accouchement), discussions nombreuses avec futur Papa, futur Bébé et SF,…). Au final c’est le « lâcher prise » qui m’a manqué… je n’ai pas OSÉ! Pas osé insister pour me mettre à 4 pattes quand on me maintenait en « poulet de bresse »(mdr!merci), pas osé envoyer ch*** le gyneco et sa ventouse « kiwi » (qui n’a de mignon que le nom) qui se plaignait de l’absence de péridurale « ooooh putaaaaiiiiiinnn…. la prochaine fois prenez là, Mme » (tiens ça me fait penser à l’anesthésiste et son « on en reparlera… ça me fait rire ces femmes qui ont jamais accouché et qui disent ne pas vouloir la péridurale ! » après la consultation du dernier trimestre), pas osé vraiment me laisser être « animale » devant l’équipe soignante et peut être même devant mon homme (même après 11 ans 1/2 d’amour et presque autant d’épreuves affrontées ensemble),… alors oui je comprends votre envie de faire différemment, de permettre à tout ce qui, en vous, SAIT accoucher, faire naître, entendre, sentir, … et quoi de plus aidant que d’être dans un environnement familier, entourés de personnes aimantes et bienveillantes, avec Bébé Carousel qui reste dans sa maison, où elle à tout ses repères, où sa Maman n’est pas loin, son papa non plus,… parce que j’ai eu beau « visiter » l’hôpital et ses salles d’accouchement physio, je ne m’y suis pas sentie suffisamment à l’aise et acceptée telle que j’étais pour que cette naissance soit pleinement ouverte à LA naissance de notre famille…
    Alors je vous dirai « bravo ». Pas spécialement pour le refus de la péridurale, ni le refus de la surmédicalisation, ni pour le courage d’accoucher chez soi, ni la recette de soupe au placenta (^^),… mais « Bravo » de faire comme vous en avez envie, comme vous sentez qu’il est bon de faire, de vous focaliser sur ce qui raisonne « ok » en vous et pas sur ce que la « société / la raison / l’hyper-intellectualisation / le monde moderne » nous indique qu’il est bon de faire…
    Je vous souhaite un beau chemin de naissance à tous les 4, et si je peux me permettre : n’essayez peut être pas de trop penser ou organiser cette naissance, car c’est un peu le festival de l’impro la Maternité… et justement accepter que ça se passe un peu à la « wal again et bistoufly » (j’ignore totalement si ce sont de vrais mots dc…^^) c’est aussi se respecter et aider à une naissance naturelle…
    (Je me rends compte qui faudrait peut être que j’écrive un peu mon vécu de la naissance et les premiers jours de ma fille ^^… j’ai quelques souvenirs à digérer…)

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  12. haaaaaa !!! Bienvenue dans le monde de l’AAD !
    Je l’ai fait pour mon premier et là, je suis à terme, on attend bébé et tout est prêt dans notre salon 🙂
    Accoucher à la maison fut pour moi LA naissance de mère que je suis.
    Je n’avais jamais imaginé accoucher à l’hôpital car pour moi, c’était être malade… Alors après avoir annoncé mon choix à mon gygy qui m’a littéralement rayée de ses dossiers, j’ai appelé une incroyable que sage femme qui a fait mo suivi de grossesse puis est venue pour mon accouchement, une nuit d’automne 2015… C’était extraordinaire. Si tu veux, je te fais volontiers mon témoignage et mon récit….

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  13. Je te soutiens à fond ! j’ai accouché à la maison pour mon 1er, alors que ce n’était pas prévu comme ça (mais très fortement voulu par mon être profond et ce bébé, hihi) et pour rien au monde je ne regrette cette magie d’être chez soi, dans son lit, avec son bébé, son compagnon, dans le confort de sa maison, sans lumière aveuglante, sans geste brusque, sans remarque désobligeante (un conseil, attention donc à la vitesse à laquelle on autorise les visites, et lesquelles ;-).
    J’attends le 2ème pour juin, et je n’imagine pas faire autrement (sauf besoin médical bien sûr), c’est une aventure tellement extraordinaire de donner naissance, et ça donne tellement de force et de confiance en la vie de le faire seule(s), de laisser la nature nous guider, et son propre corps reprendre ses droits : je le souhaite à toutes !

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  14. haha tu m’a tellement fait rire à la fin. Bravo à toi pour ton cheminement, pour ton acceptation, pour t’ouvrir à nous comme ça. Ce genre d’accouchement n’est pas du tout du tout pour moi, mais je suis très impressionnée par ton choix, et j’ai hâte d’en savoir plus.

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  15. Votre article est merveilleusement bien écrit. Vous m’enlevez les mots de la bouche, je ne pensais pas pouvoir lire un projet d’accouchement et un vécu aussi proche . Je vous remercie très sincèrement pour votre témoignage. Mon petit bebe de bientot 4 mois ressemble à bebe carrousel et je me retrouve en vous! Comment est ce possible? Je ne sais pas! En tout cas, lorsque j’ai un petit coup de blues je vous lis et la force et le courage de passer la journée à bercer mon bebe surnommé depuis peu (babi-belle en référence aux BABI !!!) et de confirmer le choix q j’ai fait, c’est à dire d’être à l’entière disposition de mon enfant et si elle pleure c’est qu’elle a besoin de ses parents et d’être écoutée, meme si parfois c’est difficile de la comprendre… Merci d’être vous! Cordialement

    Kamille

    Envoyé de mon iPhone

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  16. Crois en toi. Ne doute pas de tes capacités. Chaque petit changement implique toujours des critiques. Ce doit être le propre de l’être humain je Crois, même si je ne comprends pas toujours pourquoi…
    Pourtant toi seule sait ce qui est bon pour toi et pour ton enfant. Personne n’est en droit de te dire le contraire.
    C’est grâce à des gens comme toi, qui prennent les chemins de traverse, que le monde évoluera et qu’ un espoir est encore permis pour nos enfant.
    Chaque longue route commence pour un premier pas…

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  17. Bonjour, très beau projet, mais surtout c’est le vôtre, et l’important est là. Je n’ai aucune remarque à faire donc, ni dans un sens ni dans l’autre. Vous avez raison d’assumer vos choix. Je me permettrai juste quelques conseils si vous le permettez: Je n’ai eu connaissance de tout cela qu’après mes accouchements malheureusement. Le premier est de garder à l’esprit que vous ferez de votre mieux quoi qu’il arrive (j’avais un projet plus naturel mais ai du subir plus qu’agir en raison d’une forte grippe et de douleurs trop intenses), ne culpabilisez JAMAIS et n’ayez aucun regret si le projet ne peut être suivi à la lettre. Le second est de prévenir les personnes présentes de contrôler leurs émotions et leurs paroles, les bébés y seraient très sensibles lors de l’accouchement, mais votre choix semble tout indiqué dans ce sens. Cordialement.

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  18. Très joli projet, c’était mes souhaits aussi pour mes 2 accouchements; mais finalement j’ai eu 2 césa. C’est un projet bien difficile à mener en France, je vous souhaite de le réussir.

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  19. MAIS SIIIII T’ES FOOOLLE !!! Pour le dernier paragraphe, si si, je confirme, t’es dingue 😀
    Pour le reste je t’admire. J’ai vraiment hâte d’en savoir plus. Bébé Carrousel? Et surtout l’avis de Papa Ours??? Je n’en suis pas là, j’ai bien trop peur, et pourtant qu’est ce que les personnels hospitaliers peuvent parfois (souvent) manquer d’humanité c’est dingue.
    Mais malgré tout je suis totalement d’accord avec ton paragraphe sur « l’autre toi », et le changement incroyable que génèrent une grossesse et un accouchement et le fait de devenir maman.
    Le cheminement s’opère en mois aussi, et ça remue beaucoup de choses, ça fait du bien.
    Bref, je t’encourage A FOND et je suis sûre que tout se passera merveilleusement bien.
    (du coup, c’est une sage femme classique qui te suit? Et la « doula », perso j’y connais rien mais elles sont présentes pour les AAD non?)

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  20. Bravo,

    quel beau projet, et quel courage de l’exposé, mais merci aussi de le partager avec nous.

    Je te lis depuis le Québec, ici les accouchements à la maison sont certes non conventionnels mais on en entend parlé quand même parlé régulièrement (ou alors c’est moi qui en entend parlé vu que je suis accompagnante à la naissance 😉 )
    C’était mon rêve, et quand j’en ai parlé à ma famille en France, j’ai vraiment eu l’impression d’être une extraterrestre arriérée, alors voire une Française de France parler d’accoucher à la maison ça me touche 🙂

    Je ne sais si il est disponible en France, mais je te recommande le livre d’Isabelle Brabant, Une naissance heureuse. ici c’est un peu la bible des mamans/futurs mamans qui souhaitent un accouchement plus naturel et surtout plus physiologique. Il y a aussi pleins de beaux témoignages.

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  21. Très beau projet. Personnellement ayant eu une césarienne pour la naissance de mon aînée je n’ai pas pu envisager d’accouchement à la maison pour ma deuxième fille, mais j’ai quand même cheminée longuement entre les 2. J’admire votre projet et vous souhaite de le vivre pleinement. Au plaisir de le partager en lecture Avec vous.

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  22. Je trouve fabuleux (meme si c’est destabilisant et dingue) ce cheminement par lequel on passe lorsque l’on tombe enceinte et à quel point tes convictions changent ! Ma belle-soeur a accouché de ses 2 derniers à la maison et autant te dire qu’à l’époque je la trouvais dingue et presque irresponsable ( » on est au 20 eme siecle enfin !! »). Et puis presque 8 ans plus tard je suis tombée enceinte, au Canada dans un état d’esprit totalement différent et l’accouchement à la maison a fait son chemin tout doucement (Ainsi que l’allaitement longue durée etc …). Alors que les choses soient claires au Canada et particuliement dans mon quartier je pense que 80% des mamans ont accouché à la maison donc on est dans un environnement extremement favorable. Je n’ai malheureusement pas pu mener ce projet à bien mais toutes mes amies ont accouché chez elle et le referont sans hésiter pour le 2ème. Nous avons un réseau de sages femmes et de doula incroyables et tout est tellement dans la considération des besoins de la maman et du papa et du bébé que cela ne peut que bien se passer.
    J’imagine que tu connais déjà Ina May mais pour les autres lectrices c’est une des sages femmes les plus celebres aux Etats Unis, son livre a été une révélation (Guide to Chilbirth) et il y un documentaire extraordinaire sur youtube sur son travail. Ca ainsi que mon cours de preparation avec una doula qui te mime exactement ce qui va se passer et qui te dit de te faire confiance et de t’ecouter …Alors oui tu as raison lache prise vis ce moment a fond sans norme sans fausse pudeur pour revenir à ce que nous sommes programmees pour faire depuis des millenaires ! (et aussi sans pression : si c’est trop dur ou dans certaines circonstances il n’y aucune honte à demander une medicalisation ! le plus important comme l’ont dit beaucoup c’est ecoute toi et faites vous confiance ! )

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    1. Le livre d’Ina May Gaskin s’appelle en français « le quide de la naissance naturelle ». C’est le livre que m’a SF m’a recommander quand j’étais enceinte, et qu’elle nous accompagnait dans le but d’une naissance physio en maison de naissance (et ça c’est super bien passé). Il est plein d’info très clair sur la physiologie de l’accouchement, et laisse aussi une bonne place aux récit de naissance de mère. Moi aussi, je le recommande!

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  23. J’ai accouché y a quelques semaines de mon premier bébé à domicile, dans l’eau… et c’est l’expérience la plus extraordinaire qui m’ait été donnée de vivre. Je ne me suis jamais sentie aussi vivante, aussi puissante et aussi femme! Je n’accoucherais plus jamais ailleurs! Les livres ont raison.. Nous portons ce pouvoir en nous depuis la nuit des temps. Un pouvoir qui sommeil en attendant son heure, qui répond à l’instinct, au corps et au cœur. Il est merveilleux de s’y connecter et de s’y abandonner totalement. Je te souhaite un magnifique accouchement… Tu as surement de nombreuses ressources autour de toi, mais je te donne la mienne, que j’ai beaucoup aimé : « Une naissance heureuse » de Isabelle Brabant.

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  24. Je suppose que tu sais qu’accouchement physiologique ne signifie pas obligatoirement accouchement à domicile.
    Il existe des plateaux techniques dans certains hôpitaux qui peuvent être loués par la sage-femme qui te suit. Cela permet d’avoir un accouchement choisi et respecté, avec tout le matériel nécessaire (piscine, ballon, …), tout en étant à proximité des équipes médicales en cas de complications. Je trouve que c’est le bon compromis entre naturel et sécurité. Car même pour des grossesses non pathologiques, il faut savoir qu’on peut détecter des problèmes au dernier moment (bébé mal engagé, …). Ça a été mon cas, et j’ai été bien contente d’être prise en charge immédiatement à l’hôpital.

    Je ne connais pas d’adresses à paris, mais sur Lyon, ça pourra peut-être intéresser certaines :
    http://www.ch-givors.fr/index.php?l_nr=index.php&l_nr_c=aeb764a6a854dd20beb97ec048c4ac14&l_idpa=185

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    1. Je me permets juste de répondre car je pense que c’est mal connu…
      Le protocole des SF qui accouchent à domicile est très strict. Un bebe mal engagé, ça se voit bien avant l’urgence. Dès qu’il y a une seul signe, on part tranquillement à l’hôpital. Il faut savoir qu’en plateau technique, ils peuvent prendre le risque de laisser la chance au bebe de se repositionner jusqu’au dernier moment, jusqu’à ce que ça devienne urgent. À la maison, il n’y a aucune place au doute. Si la SF décèle un mini problème (ça peut simplement être aussi la fatigue de la maman) c’est directement à l’hopit. Les risques sont parfaitement maîtrisés.

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  25. Youhou genial !! Je suis trop contente que tu te lances dans l’AAD, je suis ton blog depuis qq temps et evidemment je me retrouve completement dans ta ligne edito et je me tate a un AAD pour le petit deuz (on est en essais pour le moment !). Pour ma fille c’etait un accouchement en piscine de maison de naissance, c’etait absolument parfait meme si je l’ai vraiment vecu dans le « rationnel », tout comme toi… Et pourtant j’ai voulu le faire puisque « les autres » disaient que c’etait le plus physio pour le bebe. Aujourd’hui, comme toi, je me suis « reconnectee » avec mes sentiments, j’ai decouvert le lacher-prise, et j’ai tellement hate de vivre cette deuxieme grossesse et ce deuxieme accouchement en assumant mes sensations. Bref c’est tout decousu mais je te soutiens a 100% !!

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  26. Bonjour, je n’avais encore jamais commenté mais ton histoire me parle tellement !!! J’ai vécu exactement la même chose que toi!!! Premier accouchement à l’hôpital avec le maudit monitoring attaché en continu tout le temps du travail et qui m’a traumatisé à vie je crois Du coup pour mon deuxième, accouchement à domicile dans mon salon juste devant la cheminée ( fin janvier, le papa terrorisé par l’alerte neige :))… je ne regrette aucun de mes choix. Mon premier accouchement m’a permis de mieux me connaître et de savoir ce que je voulais et pouvais faire. Une naissance à domicile c’est magique tu verras…bon courage à toi. Les familles ont en général beaucoup de mal à comprendre ( nous avons du mentir à certains pour limiter la propagande pro accouchement à l’hôpital et l’augmentation du stress) mais tenez bon, ça en vaut la peine. Gros bisous à vous bientôt 4

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  27. Ouahouhou! Félicitations pour cette magnifique envie qui vous anime. Quoi de plus doux pour un bébé que de naître dans un endroit calme aux lumières tamisées avec peu de bruits et de mouvements, de naître chez lui, avec les douces odeurs de la maison…
    je vous souhaite que votre projet puisse se réaliser. Je vous souhaite beaucoup de bonheur à tous les 4. Des bises

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  28. Quel beau projet 🙂 Et surtout quel beau second degré (et je pense que tu vas en avoir besoin hihihi car ce souhait de l’accouchement à domicile n’est malheureusement pas toujours bien compris)
    J’espère que tu trouveras les personnes attentives et respectueuses dont vous aurez besoin sur ce chemin 🙂

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  29. Quoi tu comptes couper le cordon? Ca me déçoit… Je pensais que tu trainerais le placenta séché à côté du bébé jusqu’a ce qu’il tombe ^^
    Trêve de plaisanterie. Merci pour ton article que j’ai diffusé partout autout de moi comme d’hab. Pour mon premier j’ai tenté un acouchement physio à l’hopital mais ca a du finir en césarienne pour mauvais positionnement du bébé. J’ai qd mm été jusqu’a 10cm de dilatation sans péri, ca me donne confiance pour la suite. Car si 2e bébé il y a j’espère que ce sera à la maison! Si je trouve une sage femme qui accepte de faire des AAD après césarienne! Je suivrais ton cheminement avec attention comme d’habitude, merci de partager tout ca avec nous! Hate que tu nous raconte ton accouchement!

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  30. Bravo ! Ce choix n’appartient qu’a toi.
    Merci pour ces articles et ces moments partagés ainsi que pour ton humour car je suis aussi une jeune maman très intéressée par les possibilités alternatives mais j’ai parfois du mal avec les discours qui les entourent. Tu es incroyablement forte de te regarder en face de cette manière.
    Merci encore ! Je te souhaite tout le meilleur pour cette nouvelle naissance.

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  31. Le dernier paragraphe est à tomber par terre!!!
    Plus sérieusement, effectivement chacun(e) évolue, et on n’a pas besoin des mêmes choses d’une fois sur l’autre. Pour moi la meilleure chose, c’est d’être à l’aise et d’avoir prévu tous les scénarios possibles et imaginables. Si tu es à l’aise chez toi, et bien accouche chez toi. Le reste du monde peut se brosser!

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  32. Je sais pas pourquoi mais ça m’étonnes pas du tout ! Ca me tente aussi beaucoup pour le deuxième mais pour le moment mon mari n’est pas du tout dans cet état d’esprit. Et je n’ai pas encore rencontré de personne ressources en qui je pourrais avoir confiance. Mais bon, les essais de bébé 2 sont pas lancé alors j’ai encore un peu de temps 🙂

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  33. Bonjour, je tiens a vous remercier pour tout vos super articles que j’adore. Celui ci ma un peu perturber. J’ai également voulu accoucher dans des salles nature (bébé 1 on va pas aller trop loin) mais ayant eu un pressentiment durant ma grossesse je me suis dit que la maternité été peut être plus raisonnable. Et en effet j’ai fait une grosses hémorragie après l’accouchement et de nombreux gros saignement durant la perte des eaux et le travail. Bref tout cela pour vous dire que les médecins on quand même respecter mes choix j’ai réussit a accouché naturellement avec une péridural de sécurité (je n’avais pas du tout mal) et grace à eu nous sommes en vie ! Jetais ouverte mais ma fille ne descendait pas, j’ai compris qu’il y avait danger et qu’il souhaiter nous envoyer au bloc j’ai demander a pousser et la miracle ma fille est sortie deux tours de cordon plus un noeud et maman saignait toujours j’ai fait une très grosse hémorragie du post partum ensuite. J’aurai pu y laisser ma vie sans eux, je ne serais pas la (le gynéco parlait justement a son interne et l’équipe dans la salle plus de 7 personnes, des accouchement dans les maisons pour femmes et le risque qu’elles prenaient une fois son interventions fini plus 1h après oufffff j’ai récupéré. Ma fille)
    Vraiment j’admire votre courage mais je m’inquiète toujours pour ces mamans qui accouche a la maison et qui quelques part font un accouchement de rêve 100% nature mais si risque de l’autre coter !
    (je ne souhaitais pas juger ou critiquer mais simplement partager mon expérience).
    Je vous souhaite tout le bonheur du monde. 😊

    Envoyé à partir de mon Windows Phone
    ________________________________

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    1. Merci Élise pour le partage d’expériences.

      Je n’ai pas les détails de votre accouchement, mais je reviendrai en détail sur la sécurité / dangerosité supposée de l’AAD dans un autre article qui apportera sûrement un éclairage supplémentaire.

      Ce qui est certain c’est qu’on ne peut pas parler d’accouchement « naturel » au sens de physiologique a partir du moment ou certains gestes sont pratiqués, une péridurale posé et que l’environnement n’est pas propice a l’intimité. Ces éléments sont en eux même un facteur de complication de l’accouchement ; les graves hémorragies du post partum sont par exemple favorisée par un travail pendant lequel on injecte de l’ocytocine a la maman afin d’accélérer la dilatation. De memé les conditions de délivrance du placenta jouent bcp dans le risque d’hémorragie. Mais comme je le disais je n’ai pas tous les éléments, ni même les capacités et les connaissances pour évaluer le déroulé de votre accouchement et ce qui a mené a son dénouement.

      Une chose est certaine : l’AAD est un projet qui est remis en cause en cas de complication pendant la grossesse ou le travail. Cela signifie que dans votre cas, avec des pertes de sang pendant le travail, le transfert aurait été réalisé en cours de travail afin de rejoindre une maternité et d’avoir les moyens de prendre en charge le risque hémorragique.

      La dernière chose que je voudrais dire, c’est que l’AAD tel qu’il se pratique n’est pas risqué : les études sérieuses menées sur le sujet montrent des taux de mortalités maternelle et infantile identiques et des taux de morbidité (état de la mère et du bébé) meilleures dans le cadre d’un AAD lorsqu’il ne s’agit pas dun 1er accouchement. je vais y revenir en détails mais je ne voulais pas laisser sans intervenir dire que l’AAD est un choix « risqué ». 🙂

      A très vite

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  34. Bravo ! Je suis de celles qui ont eu le sentiment de se faire un peu voler leur accouchement donc maintenant je soutiens à fond les femmes qui veulent accoucher différemment ! Je crois que j’aurais trop peur du regard des autres pour choisir un aad, j’admire d’autant plus celles qui ont le courage de faire ce choix.

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  35. Je commente pour la première fois moi aussi, j’ai choisi l’AAD pour mon premier bébé qui devrait arriver d’ici deux mois alors forcément cet article me parle! Ce qui m’a le plus surpris pour le moment ce sont les réactions des personnes à qui j’en parle ( quand on me demande où je vais accoucher, sinon je ne prends pas les devants!): j’ai peut être de la chance mais pour le moment aucune remarque négative! Les gens trouvent ça plutôt normal me connaissant 😬 Et j’ai énormément de chance également du côté de mon compagnon, c’est lui qui m’a suggéré cette possibilité pour la naissance de notre bébé! En tout cas merci et bravo d’avoir eu le courage de poster cet article, je suivrai les autres avec grand intérêt! En vous souhaitant une très belle grossesse 😊

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  36. Merci de partager vos projets et réflexions! !
    Chaque accouchement est différent et ce qui compte c est avant tout ce que l on y met. Personnellement j ai vécu un accouchement naturel … à la maternité! On m a laissé rester dans ma chambre avec mes affaires (lampe +coussins couvertures apporter de la maison etc ) avec un monitoring juste ponctuel. J ai pu faire comme je le souhaitais jusqu’à ce que bébé arrive. J ai sûrement eu beaucoup de chance mais je pense aussi que c est important de dire qu en mater on peut être pas tout a fait mais un peu comme à la maison !
    Pour ce qui est de l AAD, en effet les sages femmes veillent au grain si il y a un risque elles orientent sur les maternités.
    En tout cas c est une décision que vous prenez à deux les autres s y feront bien !

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  37. Je te souhaite de mener à bout ce projet qui te va si bien et que tout se passe bien pour vous!
    J’ai donné naissance à ma deuxième fille par accident à la maison et comme tout s’est bien passé c’est la plus belle naissance du monde.
    je ne sais pas si tu connais la communication connectée mais c’est un tres bel outil pour dialoguer avec bebe à l intérieur ou à l’extérieur du ventre 🙂 idéal pour te guider le jour j!

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  38. Nan mais faudrait voir à arrêter d’écrire des articles à ma place hein (bon en mille fois mieux je dois être honnête!) :p
    Sans rire, j’ai accouché de bébé clown en maternité de niveau 3, sur le dos, avec péri etc etc, et c’est EXACTEMENT ce que je voulais. J’ai aimé mon accouchement au-delà de tout, vraiment, j’aurais aimé le revivre à l’infini!
    Pour bébé soleil, j’avais radicalement changé. Je ne pouvais pas accoucher à la maison ayant eu une DARU, c’était contre-indiqué. Mais j’ai voulu accoucher sans péri. Et là…bon pour la faire courte j’ai accouché extrêmement rapidement (dilatée de 5 à bébé dans les bras en 15 minutes- top chrono j’ai des vidéos), ça a été douloureux au delà du dicible (j’espère que cette phrase ne fait pas peur, ce n’est pas le but!) mais mon Dieu, je l’ai fait! C’était animal, bestial même, mais pour rien au monde je n’accoucherai à nouveau sous péri. Et oh tiens miracle, pas de délivrance artificielle. Bref, je vous souhaite de tous coeur d’accéder à l’accouchement dont tu rêves, ça va bien au-delà de ce moment en lui même!
    Bonne soirée.
    Bises

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    1. La (ou le) sage-femme qui est présent(e) pour l’accouchement peut faire rebasculer la future maman sur une maternité aux premiers signes de problèmes. Les problèmes se détectent d’autant plus rapidement que la sage-femme est présente tout le long du travail et pas en train de naviguer entre 10 patientes en train d’accoucher. Normalement en cas d’AAD, la sage-femme suit une future maman uniquement si elle se situe à moins d’une demi-heure d’un hôpital : temps nécessaire à la préparation d’un bloc en urgence. Oui, même en hôpital, lors d’une urgence, il faut un minimum de temps pour préparer le bloc.
      J’espère avoir répondu à ta question. 😉

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      1. Tout à fait, j’ai eu une césarienne en urgence pour ma fille et je sais que j’étais bien contente d’avoir été sur place… d’où ma question. Je pense qu’il est important d’y penser personne n’y est à l’abri et les avancées médicales sont de réelles opportunités de mieux vivre.

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      2. Tu sais, quand on part sur un AAD, on réfléchit vraiment à tout ça, on ne se dit pas en se réveillant un matin, bon, j’accouche chez moi et voilà. Non, on pèse le pour, le contre, on cherche toutes les ressources sur le sujet, on est accompagné par une personne compétente qui peut au cours même de la grossesse dire que l’AAD n’est plus possible au vu de tel ou tel résultat.
        La vision de peur que tu as est assez typiquement française parce qu’en France l’accouchement à domicile est peu répandu mais dans d’autres pays où il l’est beaucoup plus, ça ne fait pas sourciller du tout. Et leurs stat sont même meilleures en terme de morbidité. En France, on n’est pas très bon, ça fait même plutôt peur…

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      3. Je pense que le prochain article qu’Happynaiss prépare répondra à toutes tes questions ! L’hôpital malheureusement avec tous ses protocoles crée parfois une escalade de problèmes et cela peut finir sur un accouchement assez traumatisant, certaines hémorragies notamment (comme elle l’explique plus haut) dues à l’utilisation d’ocytocine de synthèse pendant le travail pour toujours aller plus vite est mauvais pour l’utérus qu’on surstimule et qui galère après l’accouchement pour sortir le placenta > hémorragie de la délivrance qui aurait peut-être pu être évitée si on n’avait rien fait pendant le travail.
        C’est délicat, c’est à la future mère (et père) de voir ce qui semble le mieux pour eux, être là où on se sent le mieux, c’est là où on doit être (hôpital niveau 1, 2, 3, maison de naissance, plateau technique, maison, etc. en fonction de sa grossesse aussi, à problème ou sans). Il ne FAUT pas accoucher chez soi mais là où on se sent le mieux et le plus en sécurité.

        Je me rends compte que je m’inclue dans les femmes qui ont accouché à domicile mais je ne l’ai pas fait et j’en rêverai > on me traite de folle et d’irresponsable. Voilà voilà…

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      4. Ma grossesse s’était passé sans soucis, pourtant l’accouchement n’a pas suivi le même schéma. Je lirai le prochain article. Merci pour les informations.

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  39. Bonjour!
    Quel beau projet 😉 Après un accouchement en maternité, un 2ème en maison de naissance, je prépare mon 3ème accouchement à domicile. En Suisse, ça se fait de plus en plus alors ce n’est pas choquant de vous lire. Au contraire! Alors je vous souhaite pleins de bonnes choses, car l’accouchement hors maternité est incomparable, c’est une expérience tellement unique, tellement différente, tellement merveilleuse. Et à la maison, ça doit être encore plus géniale qu’en maison de naissance. Bonne continuation à vous 4.

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  40. Pas facile de parler de ce genre de projets, surtout avec autant d’humour.
    C’est l’occasion de souligner le courage des sage-femmes qui accompagnent les parents dans l’AAD malgré les difficultés auxquelles elles s’exposent. Bravo à elles !
    Je te souhaite plein de bonheur. Pour moi, le lendemain de cette longue nuit a été un moment de sérénité et de bien être que je ne suis pas prêt d’oublier…

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  41. Le dernier paragraphe est mon préféré 😀 !
    Blague à part, je comprends complètement ton choix. Je ne l’ai jamais fait, surtout parce que les aspects logistiques m’ennuient, mais j’ai accouché pour 3 enfants sur 4 avec une sage-femme en plateau technique dans le cadre d’un accompagnement global, de manière totalement physiologique donc.
    Et je peux témoigner, en particulier depuis mon dernier qui a été le plus fort à cet égard, à quel point j’ai expérimenté que je sais accoucher, que mon corps est fait pour ça, et combien cette expérience m’a donné confiance en mes capacités de femme, en cette puissance de vie qu’il y a en moi, combien elle m’a fait toucher du doigt une force que je ne soupçonnais pas.
    Dit comme ça ça fait un peu « Skippy le grand gourou », mais vraiment il faut le vivre pour le comprendre.
    Donc je me réjouis pour toi, à l’avance, de ce beau choix et de ce qu’il va te permettre de vivre, ainsi qu’à ton mari.

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  42. Après 1 accouchement en plateau technique (je suis petite joueuse je sais!), je ressens la même chose que Jouls dans le commentaire précédent. Je me suis sentie forte, libre, compétente d’avoir accouché, d’avoir laissé mon corps faire son travail et accueilli ce qui venait ( et pourtant je suis pas une pro du lâcher prise, mais là, ça a juste été un tsunami, je n’ai rien pu faire d’autre de toute façon).
    La partie la plus déplaisante reste le trajet en voiture maison-hôpital, ça ne peut être que du bonus de zapper cette partie…
    Là où la césarienne pour mon aînée m’avait complètement détruite, l’accouchement naturel m’a permis de (re)naître et de mesurer toute la force et la liberté de cette expérience.
    Belle route à toi, à vous 4 ou presque! 🙂

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  43. Même si ça ne me concerne pas vraiment (j ai accouché a l hôpital et que je le referai sûrement; ) la question du problème au dernier moment me donne envie de répondre! ( par solidarité pour maman poule 😉)
    Je n ai pas de connaissances particulieres mais on est d accord que le lieu ou la façon dont on accouche ne générerait pas plus ou moins de risque qu il serait d avantage question de la manière dont il sera traité et dont on accueille cette notion du risque. Avoir confiance en la sage femme, en la possibilité d un AAD … prendrait déja en compte la notion du risque.
    Les risques font parties intégrantes de notre vie, des fois même je pense qu avoir eu un enfant est le plus gros risque émotionnel de toute ma vie ! Peut être que d appréhender le risque autrement n empêche pas de le penser juste de faire avec.
    Après je dis ça je dis rien ce n est qu une idee.

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  44. Cet article fait écho à beaucoup de choses chez moi. Ayant peur de la péridurale, j’avais beaucoup lu sur l’accouchement physiologique (Maïtie Trélaün notamment) et j’avais imaginé aller le plus loin possible (pourquoi pas au bout) avant de demander une péridurale. Ce bébé ayant été fortement desiré et longtemps attendu, je voulais vivre jusqu’au bout cette grossesse sachant que la probabilité d’une seconde est très faible.
    Mais comme souvent, les choses ne se sont pas passées comme je l’imaginais: déclenchée à J+6 avec des ralentissements cardiaques du bébé dès le début des contractions, je suis passée très tôt en salle de travail avec pose de péridurale, poche des eaux percée et perf d’ocitocyne pour tenter en vain d’accélérer les choses. Je suis reconnaissante d’avoir un bébé en pleine santé mais plus le temps passe et plus je regrette cette césarienne. Je me pose beaucoup de questions qui ne changeront rien : et si j’avais refusé le déclenchement et qu’on avait attendu, est-ce que les choses se seraient passées différemment ? Et si j’avais marché / bougé plutôt que d’être restée allongée sous monitoring ?
    Ma fille a 16 mois et commence à peine à faire ses nuits. J’ai bientôt 35 ans et je me dis que je ne tiendrai pas face à la fatigue d’un deuxième enfant (surtout s’il dort aussi peu que la première) et pourtant, je ne peux m’empêcher de penser à un autre accouchement, différent, naturel, sans la froideur de l’hôpital…
    C’est un magnifique projet que vous avez et je vous souhaite d’aller au bout.

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  45. Mereçu pour ce bel article!
    Je n’ai qu’une chose à dire : vas y, fonce!
    Je te conseil aussi le livre « vivre sa grossesse et son accouchement » déjà cité plus haut et qui m’a « porté » tout au long de ma grossesse et de mon premier accouchement, physiologique et sans péridural, en milieu médical… pour mon prochain on verra, maison de naissance ou domicile?!
    Je me réjouis de te lire dans cette aventure!
    Tu trouveras les ressources en toi et tu sortiras grandit de cette expérience dans tous les cas!

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