Accueillir bébé·VDM (Vie de Mum)

Je suis un vide

Dans un mois, je suis témoin du mariage de ma meilleure amie.

Depuis 2 jours, il y a 6 robes qui attendent, dans leur emballage en plastique, qu’on essaye de les enfiler, moi et mes 5 kg en rab. 

Après avoir déjà attendu 5 jours au relais colis qu’on vienne les chercher, moi et mes cernes.

2 jours que je ne trouve pas 30 minutes pour faire l’essayage pour ce grand jour ; il faut croire que l’univers pressent que ça va me faire beaucoup trop bizarre, de ressembler de nouveau à une femme. Ou ne serait-ce qu’à quelque chose. 

Cela dit, pas sûre que la robe Bardot bleue nuit se laisse porter sans résistance après un an de sarouels, de jogggings, de sous vêtements depareillés et de baskets avachies.

A moins que ce ne soit moi, qui soit avachie ?

C’est certain que j’ai tout de la vache ; le bourrelet qui fait de la résistance, le gros cul, les mamelles à lait à l’air, l’oeil morne, en train de ruminer, c’est mon portrait craché.

Une vache dans un F3, comme un éléphant dans un couloir.

Pourtant, bizarrement Papa Ours n’a pas l’air de me voir quand il rentre à la maison. Il doit finir par penser que j’ai été livrée avec l’électroménager de la cuisine. 

Il s’aperçoit que je suis là quand il me bouscule au sens propre comme au figuré, ah merde pardon je ne t’avais pas vue. Normal, j’étais cachée sous la pile de linge. Tu sais, ce truc qui se lave, s’étend, se plie et se range dans ta penderie comme par magie pendant que tu es au boulot ?

Je crois qu’il a du se brancher sur une autre fréquence, parce que quand je parle il ne m’entend pas. Ou alors c’est tout déformé, il dit que j’ai dit des trucs que j’ai pas du tout voulu dire et ce que je pense avoir dit, il dit que je ne l’ai jamais dit. On ne se dit pas grand chose, du coup.

Bon, ça c’est pour quand on a le temps de se dire quoi que ce soit. Le temps et l’énergie. Dormir ou communiquer, on ne peut pas tout faire. Surtout quand la connexion plante toutes les 5 minutes. On pourrait déjà essayer de dîner ensemble une fois par semaine, ce serait un beau challenge. Mais les filles n’ont pas l’air d’accord, c’est toujours quand l’une à faim que l’autre est en crise de nerfs, c’est toujours quand je vais pour m’asseoir qu’il faut déjà se lever, et puis quand on cuisine en essuyant des pipis et avec un bébé dans les bras, on a plus faim de toutes facons. On pourrait au moins essayer de se coucher en même temps alors ! Mais il n’a pas le temps de se brosser les dents que je suis déjà écroulée. C’est de sa faute aussi, est ce que je prends le temps de me laver les dents, moi ?

En même temps, je ne peux pas lui en vouloir de débrancher. Il rentre d’une journée de boulot, d’une heure de bouchons, il entre dans la salle de bains et c’est l’apocalypse. L’une chouine parce qu’elle est fatiguée, l’autre crie parce qu’elle n’arrive pas à enlever son pantalon, la première pleure parce qu’elle entend sa soeur crier, la deuxième hurle par dessus les pleurs pour se faire entendre que le bain est trop chaud et moi je voudrais être sourde pour n’être pas concernée. 

Malheureusement c’est mon attention qui est réclamée à corps et à crises, et le tunnel 17h-21h n’est rien d’autre qu’une lutte de pouvoir entre deux êtres maléfiques qui dépendent de moi et qui préfèreraient me voir à terre que d’avoir à me partager.

Je dis ça, mais ce n’est pas tout à fait vrai. Ce soir Mademoiselle Carrousel a rangé sa chambre toute seule « parce que t’es triste maman alors je t’aide d’accord ?« . Je me demande encore comment une fille aussi banale que moi a pu donner naissance à une petite fille aussi extraordinaire qu’elle.

Quant à ma Fusée, ce soir elle ne m’a pas épargnée ; en bonne éponge elle m’a renvoyé comme un boomerang mon mal-être et mon énervement. Elle ne m’a pas renvoyé que ça d’ailleurs, le contenu de son estomac aussi. Maman a bouffé du fromage de chèvre aujourd’hui, ben voilà tout se paye très cher, très chère. Ta mangé du chocolat aussi ou quoi ?! accuse Papa Ours en bercant sa Fusée hurlante. Ben oui j’ai voulu réessayer, j’étais tellement déprimée…  j’avoue pleine de culpabilite. Je comprends ma chérie, t’en fais pas, tu fais déjà beaucoup d’efforts, au moins on sait que tes efforts habituels sont utiles… Ça c’est que répondrait Jack Pearson à Rebecca dans This is us sauf que this is not us. « Ben ça lui réussit pas du tout !! » grogne mon vrai mari. Générique de fin, retour au réel.

 « Et puis franchement c’est le moment de lancer une soupe là?!« .

C’est pas une soupe mais un pot-au-feu que je voulais préparer pour que père et fille ait un repas équilibré tout prêt pour ce week end où je m’absente avec ma Fusée. Sauf qu’il est 22h et qu’il y a seulement 5 litres d’eau qui boue, trois carottes et un demi navet épluchés qui gisent a côté, puisque entre mon intention et maintenant il s’est passé un bain, une douche, un repas, trois crises, les dents, trois livres, que je me suis à moitié endormie a côté de ma Carrousel puis que ma Fusée a décidé qu’elle ne dormirait pas cette nuit. Je regarde mes casseroles abandonnées sur la cuisinière : l’horloge du four doit être cassée, elle clignote « pauvre conne » en lettres dorées. 

Dans la pièce d’à côté j’entends ma Carrousel tousser : machinalement je vais déposer une grande serviette a côté d’elle sur la moquette, en prévision du vomito qui suivra probablement la toux dans la nuit. Tout sauf nettoyer cette putain de moquette… Ah tiens en parlant de nettoyer, est ce que jai détaché les couches d’aujourd’hui ? (#chargementale) Je prépare l’oreiller et la couverture de Papa Ours pour sa probable future partie de nuit dans le canapé : qui dit toux, dit nuit de merde, dit trio de filles dans le 140cm, autant anticiper.

Je me brosse les dents sans me regarder, je vais me coucher. Comme l’écrit Eliette Abecassis, je suis un creux, un vide, un néant. Ce soir j’ai l’impression qu’il ne reste rien de moi. C’est pas juste que je suis vidée, non je suis UN vide, j’en perds jusqu’à mes contours.

Je pense à chaque fois que j’ai dit qu’il fallait d’abord être bienveillant avec soi pour l’être avec les autres, qu’on ne peut pas prendre soin de ses enfants si on ne prend pas soin de soi et toutes ces belles théories entièrement vraies qui nous font une belle jambe dans la vraie vie. Parce que en vérité, en tant que mère, si on veut s’accrocher à nos principes et donner ce qu’on estime être le meilleur à nos enfants, il y a pas mal de moments où on n’a pas d’autres choix que d’encaisser jusqu’à se nier et avancer en regardant bien droit devant soi pour ne pas croiser l’ombre de ce qu’on était. 

Sur ces paroles empreintes d’espoir et de positivisme, bonne nuit.

Ah non merde, elle veut téter.

PS : je sais que d’ici demain matin je me dirai que tout ça c’est PROVISOIRE et que ça ne durera pas 😉 En attendant, heureusement que j’ai l’écriture, un téléphone et une appli wordpress pour me décharger, a défaut de me recharger.

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38 réflexions au sujet de « Je suis un vide »

  1. Au moins tu gardes un certain sens de l’humour! Ça ne fait pas si longtemps pour moi mais ça me rappelle de vagues souvenirs ce que tu racontes, c’est fou comme cette période ‘zombie’ s’oublie vite, la privation de sommeil ne doit pas aider la mémorisation. Ça va passer trop vite finalement, profite de ces moments malgré les aléas bien trop évidents. Et merci de prendre le temps de partager ça avec nous, vraiment!

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  2. Il y a des moments je crois qu’il faut arriver à faire une pause de super maman pour sa propre survie… prévoir 2 ou 3 briquettes de soupes par exemple des petites choses simples et rapides même si elles ne sont pas forcément en accord avec ce qu’on aimerait pour sa famille. Courage! il n’y a que les meilleurs des mamans qui sont capables d’aller aussi loin dans l’oubli de leurs propres besoins pour leur famille alors bravo super maman!

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  3. Je vis quasiment la même chose… Je compatis amplement.
    Oui, cela n’est que provisoire. Tout cela ne sera qu’un vaste souvenir dans qqs mois, qqs années.
    Je n’aime pas tellement lorsqu’on me souhaite bon courage… Mais finalement, dans certains cas, oui, c’est bien de courage et de force dont on a besoin.
    Concentrons-nous sur ce qui va (autopersuasion lol) même s’il n’y a pas tant de choses que ça qui vont!
    Tu fais de ton mieux, ne l’oublie pas. Tu ne peux pas te dédoubler et les journées ne contiennent « que » 24h.
    Alors oui, j’ose te dire « bon courage » car je m’en souhaite à moi-même. Courage, force mais amour, joie etc. aussi.

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  4. c’est vrai que dans ces périodes de bide intersidéral (qui suis je ? Ou vais je ? ) on se raccroche anis certitudes : je dois faire un bon repas pour mon mec qui me comprend mieux que personne (2erreurs dans cette phrase) , je dois détacher ces couches pour le bien de la planète (la preuve il fait 30 degrés en octobre !) ….
    on a du mal à lâcher prise … personnellement j’arrête pas de me demander pourquoi on donne ce putain de bain à 19h, heure du drame et pas le matin …

    Cettte mauvaise soirée aiguise ta plume , c’est tres tres bien écrit !

    Courage courage courage
    Et on a hâte de te voir dans tes belles robes !!
    Gros gros bisous

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  5. Courage! Je comprends le décalage entre le toi d’avant et le toi de maintenant, mais tu es trop sévère avec toi même là et tu culpabilises beaucoup, signal d’alarme! On appelle les papas et maman ours et poule à la rescousse si c’est possible, la patrouille des copines ou une heure de babysitting pour s’épiler et essayer les robes! Pimpon pimpon! 😉

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  6. C est dur et ça me rappelle mes premiers mois avec ma fille alors que je n’en est qu’une c’était ça…tellemement ça. Et quand je le raconte en riant jaune 4 ans plus tard à des collègues qui parfois eux aussi on eu des enfants…on me regarde comme si j’étais folle que ce n’était pas vrai, que toutes les mamans et tous les bébés ne sont pas comme ça au début. Peut être. J’ai pas eu de bol. J’ai allaite, j’ai déprime, j’ai vu ma fille comme le plus beau cadeau du monde, plus rien n’avait d’importance. J’ai tellement profité d être mère que peut être ce retour à un état sauvage m avait transformé et elle pouvait s’exprimer. Je ne sais pas. On n’est peut être pas tous dans cet état c’est vrai mais je suis touchée par ton post car il me semble que c’est important de comprendre que oui on peut être dans cet état et que c’est bien d’aider les mamans et de les comprendre le temps qu’elle sorte de l’état cataxylmique post accouchement sans qu’elles passent pour des tarees 🙂 le reste attendra.

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  7. Un gros câlin et une cargaison de courage ! Ici le 17-21 se réduit à 17h-19h30 sinon notre bonhomme ne tient plus! Alors on a une organisation militaire… Retour de crèche, réchauffer le légume qu’on a préparé le weekend, jeter un féculent dans l’eau bouillante et une viande rapide dans la poêle pour papa pendant la tétée de retrouvailles avec maman… Enchainement repas-bain-dodo avec maman pendant que papa prépare le repas du lendemain…et quand on n’a rien prépare, vive la lasagne industrielle de secours…

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  8. Au début, je me suis dit que c’était incroyable à quel point tu parvenais à conserver de l’humour. Puis, en lisant, mon malaise a grandi et j’ai plutôt vu beaucoup de déprime pour une jeune femme qui s’accroche pour faire tenir son foyer et y apporter ce qu’elle pense essentiel.
    Ça me fait mal au cœur de découvrir l’image que tu as de toi en ce moment: sur toutes les photos que tu partages, et qui sont toujours spontanées!, j’ai toujours vu une jolie femme pleine de tendresse. Il y a de l’amour dans tous les gestes que tu poses en ce moment, même si les autres ne le voient pas toujours parce que fatigue et énervement, ça nous empêche souvent de voir l’amour autour de soi. Tu es vaillante, tu es attentionnées et tu as aussi besoin qu’on s’occupe un peu de toi pour te recharger et te souvenir que ce vide, ce n’est effectivement que provisoire.
    Beaucoup de courage pour toi ❤ j'espère que le week-end vous fera du bien à tous !

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  9. Ohhhhh, ça me rappelle moi en ce moment…. et après la naissance de ma 2eme. J’ai même fais un burn out, parce que je n’avais aucun endroit, aucune personne pour décharger. Je ne me rendais même pas compte que j’étais mal. Je me savais juste transparente.
    Il est ardu le rôle de mère. Nous nous retrouvons seule avec notre tribu. Avant, les mères étaient entourées. Il faut un village….
    Ton article est dans la même résonance qu’un de mes récents sur la vie de famille http://lesloupshurlant.imala.fr/2017/10/05/quotidien-vie-enfants/
    Je pense qu’à certains moments, quant bébé3 sera né, je me sentirai ainsi : une vache, invisible et dépassée…. mais je viendrais comme toi me décharger, et je rebondirai, comme toi 😉
    Et non tu n’es pas une vache et tu seras très belle dans la robe que tu auras choisi. C’est peut être l’occasion de le (re)découvrir ce mariage et renouer avec ta femme sauvage 😉
    Plein de choudoudoux ❤

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  10. Mon grand a pile l age de ta caroussel, sa petite soeur est née le 16 aout, je reprends le boulot la semaine prochaine et tu peux pas à quel point ca me rassure de voir que les autres galèrent autant que nous….

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  11. J’espère que ces petits messages pour te redonner un peu de réconfort et de courage, tu en as besoin en ce moment ! T’es une Maman formidable et c’est un métier parfois trèèèèsss difficile surtout avec 2 à gérer et peu d’aide au quotidien…
    Je me rappelle que j’étais une zombie complètement épuisée aux premières semaines de mon premier, et quand Bébé2 arrivera d’ici qqs semaines ce sera sûrement le retour au chaos… Un message comme le tien me permettra de me rappeler qu’on n’est pas les seuls dans la galère et que ça va s’arranger peu à peu ! (merci du témoignage)
    Comme suggéré dans les précédents messages, si possible fais-toi aider, appelle à l’aide famille et copines, délègue, fais au + simple (repas,..)…..
    Bon courage et espoir !!!

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  12. Oh mince, je suis désolé de lire tout ça. Ca me parle tellement! J’espère que ce weekend va te changer les idées et que tu va pouvoir remonter un peu la pente. Doucement mais surement comme on dit. Mais c’est vrai qu’avec un bébé et une petite fille c’est pas facile, surtout si t’as pas le droit au chocolat!
    Je t’envoie pleins de câlin.

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  13. Tu n’as rien de banal, moi je vois bien en lisant tous tes articles depuis un moment, en comprenant par touche, petit à petit, qui tu es, d’où tu viens, tout le travail fait sur toi, que tu es une personne absolument EXTRAORIDNAIRE. Courage pour tout ça, ces moments difficiles, courage courage ça va passer ! J’espère que vous arriverez à vous reconnecter avec Papa ours dans les temps à venir ! Plein de bisous à toi, et n’oublie pas : tu es Extraordinaire !!!

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  14. C’est dur oui, on a beau savoir qu’un jour on verra la fin du tunnel, en attendant, on y est en plein dedans…
    Ne pas hésiter non plus à lâcher prise et faire des concessions. J’étais couches lavables pour l’ainée, ben à la naissance de la 2ème, on est passé aux jetables écolo quelques mois ; je cuisinais énormément (compotes maison, gamelle pour le mari, repas…), je suis passée aux compotes du commerces (en gourde pour que l’ainée soit + autonome et + propre ^^), aux soupes bébé pour la grande, et pizza surgelés / pommes noisettes / pâtes / raviolis / trucs simples pour nous…
    Ce n’est pas pour en faire des habitudes, mais parce que certains soirs, gérer les fins d’aprem c’est juste très très compliqué, surtout quand les deux parents sont à bout.
    Mon bonus, ce fut de réquisitionner 2h / semaine au papa ; 2h pour moi où il se débrouille avec les filles et où moi je fais le sachet de thé dans la baignoire à m’étaler gommage, huile et crèmes diverses et variées.

    Courage, c’est un nouvel équilibre à trouver, c’est pas facile (et ça rassure toujours de voir qu’on n’est pas seule dans ce cas et qu’on a en nous les ressources pour s’en sortir).

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  15. Tout plein de grosses pensées pour toi qui donne tant sans compter…. je te souhaite mille ressources pour parvenir à trouver ces micro temps essentiels pour prendre soin de toi malgré tout. 😘

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  16. Olala on devait être psychologiquement connectées à ce moment là… qu’une fille de 11 mois pour moi, mais un papa qui travaille bcp et qui rénove notre future maison quand il ne travaille pas. Je mesure ma chance : certes il est peu présent (20h-8h à la maison 7/7) mais hyper aidant depuis la naissance (je l’appelle parfois cendrillon : je me couche la maison en bordel : je me réveille c’est propre et rangé !)… mais y’a un truc avec l’épuisement : c’est auto-renouvelable! Genre + t’es épuisée et + tu culpabilise de Pas en faire assez… « j’étais tellement HS que j’ai pas rangé hier soir Dc c’est lui qui l’a fait alors qu’il a eu une journée affreuse le paaaauvre! Tiens aujourdhui je range, lave, fais des lessives, lui cuisine son plat préféré (et prépare des petits muffins pour ma fille en DME), prépare des couches lavables en avance, travaille sur ma démarche zéro déchet et sort ma fille au parc parce qu’elle en a besoin, et surtout SURTOUT je souris 😬. Pour que papa d’amour se sente bien de rentrer chez lui et que bébé d’amour se sente aimée et heureuse…. » . Visiblement on a perdu un peu (beaucoup) d’auto-considération avec la poche des eaux… parce que non seulement nos enfants passent avant tout, mais l’homme merveilleux aussi, et puis la planète, et les animaux (tiens si je tentais de devenir végétarienne à tendance Vegan !) L’estime de soi, quant à elle, est partie plus tard… avec la chute des cheveux (et du niveau des seins), l’arrivée des cernes (canyons cernés!!), au fur et à mesure que le temps passe et que tu te dis « c’est pas à X mois que je me remettrai au sport finalement… à la couture non plus… ni au jardinage… ni à préparer des biscuits en avance pour que tt le monde mange super sain à la maison… » Puis quand tu regardes tes fringues ds le placard que tu ne remets pas parce que c’est pas pratique pour allaiter (de toute les seins à moitié à l’air y’a rien de + simple!)… mais que le look pantalon – T-shirt informe te gave au plus haut point (mais comment l’homme merveilleux m’aime encore??!!), que tu te forces à etre sur les photos de ta fille histoire qu’elle sache que sa maman etait bien là à chaque fois, mais que tu vois encore + à quel point tu te trouves hideuse…. fiouuuuuuu! Puis tu te retrouves à te laver les cheveux une fois par semaine (c’est bon pr la planète 😉 ) puis à sauter 1 douche de tps en tps, puis 2…

    Mais ensuite tu lis l’article de ce super blog Happynaiss, qui t’explique que tu n’es pas LA maman moche et à la traîne, mais que tu es UNE DE CES mères qui semblent sacrifier tout ce qu’il est possible pour ceux qu’elle aime. Qui se fait vampiriser par l’amour, mais qui aime ça et en redemande… Qui met la barre bien trop haute mais qui a l’impression qu’au contraire elle fait à peine le strict minimum… et qui sait pourtant, parce qu’elle le sent, que si elle freine pas un peu, elle va droit au burn out…

    Mais PUTAIN que c’est difficile de ne pas essayer de faire le plus possible…

    Alors j’ai envie de te dire « tiens bon », mais aussi « lache un peu »… et surtout continue à te plaindre : Qd on le dit ça va un peu mieux, mais Qd quelqu’un compatis : ça va carrément mieux. Et tu fais tellement de bien aux mamans qui te suivent (t’idolâtrent)…

    Merci
    Et bravo…

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    1. Et au passage si tu as une idée du « pourquoi + on est en galère et + on refuse de l’aide… »?! Quand tu tiens à peine debout mais que tu berces bébé pour qu’il s’endorme et que papa d’amour (/homme merveilleux) propose de le faire et que tu lui jette un « non! » catégorique (What the F*** ???!!!!!!). Ou que tes parents / beaux parents proposent leur aide et que tu refusés gentiment (en trouvant leur proposition limite insultante…!) (WTF +1 !!!) Comme si on avait une obligation de résultats : Je DOIS savoir l’endormir, je DOIS savoir la calmer,…

      C’est peut être la parentalité positive qui veut ça ? Se sentir la meilleure en tout en fait ?

      (Dire que dans mon travail j’ai passé des années à dire aux parents « ne faites pas ça à vos enfants, n’essayez pas d’être parfaits! Vous leur mettrez une pression énorme! Faites des erreurs et des choses pr vous… »!
      Hier j’ai dit à ma fille que, quand elle serait maman, je lui répéterai qu’elle compte elle aussi, que ses besoins et ses envies ont de la valeur aussi, que se faire plaisir quand on est maman ne veut pas dire « au détriment de ses enfants »…)

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    2. J’en ai les larmes aux yeux de te lire.
      C’est tout con mais j’avoue que ça soulage de savoir qu’on n’est pas seule à vivre de tels moments.
      Je te rejoins sur les repas, la douche etc. On en verra le bout de cette période et on en sourira en y repensant.

      PS: j’ai déjà laissé un commentaire plus haut donc je ne reviens pas sur ce que j’ai écrit à notre « blogmam » favorite.

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      1. Merci! C’est bon de ne pas être seules à se sentir « jamais assez bien »
        (oh l’horreur !!! Je devrais dire « je suis triste de ne pas être la seule à me sentir au fond du seau, quand toutes les mamans gambadent en chantonnant le sourire jusqu’aux oreilles^^!! »
        Mais en fait non : ça rapproche mon état « limite récupérable » à celui de « limite normale » 😂

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    3. C’est tout con mais j’avoue que ça soulage de savoir qu’on n’est pas seule à vivre de tels moments.
      Je te rejoins sur les repas, la douche etc. On en verra le bout de cette période et on en sourira en y repensant.

      PS: j’ai déjà laissé un commentaire plus haut donc je ne reviens pas sur ce que j’ai écrit à notre « blogmam » favorite.

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  17. Que ça fait mal de lire tout ça ! Je me permets de te parler comme je le ferais à une amie (car à force de te lire, j’ai l’impression de te connaître même si je ne commente pas souvent) : ma biche, tout ça c’est TEMPORAIRE ! Extrêmement dur, parfois cela semble impossible à surmonter mais ça aussi, ça passera… d’abord, tu n’as rien d’une vache ! Tu es une jeune maman, une wondermaman qui a su mettre au monde son bébé TOUTE SEULE, rien que ça, c’est un exploit ! Tu es super jolie. Alors la petite bouée que tu es la seule à voir, tu es la seule à la voir !!!!!! Le mari-parfois-pas-parfait, il fait de son mieux, même si parfois t’as envie de le gifler (mais on peut pas taper le mari non plus…), il galère aussi… les hormones en moins mais l’instinct maternel en moins aussi… puis il doit gérer 3 femmes !!! Le pauvre ;-P ! J’ai traversé la même chose pour ma fille qui n’a que 6 mois, parfois rien que me lever me semblait ingérable !!! Encore aujourd’hui j’ai l’impression de traîner tellement de fatigue que je pourrais dormir 1000 ans ! Je sais qu’on n’a pas envie d’entendre des gens vous remonter le moral mais quand même… ma sœur, qui a eu 5 enfants, me dit toujours qu’il faut 6 mois pour que la maison retrouve son équilibre à chaque naissance ! Accroche toi, dans qqs temps, cela te semblera si loin… je ne te sortirai pas les fadaises habituelles : dors quand le bébé dort (elle est bonne celle-là, encore faudrait-il savoir dormir royalement 20 minutes… moi il me faut déjà 1h pour m’endormir), laisse le ménage, ça peut attendre,… tout ça c’est facile à dire mais parfois impossible à faire ! Par contre, je pense vraiment que tu devrais faire appel à quelqu’un pour te changer les idées, pour tenir bébé fusée pendant que tu prends un bain, que tu prends ne serait-ce que 30 minutes enfermée dans la salle de bain sans personne pour te tenir la jambe/le sein ou autre… moi je m’octroyais 15 minutes tous les soirs dans mon bain avec interdiction formelle de venir, de parler ou quoique ce soit d’autre… chacune doit trouver sa soupape ! Je t’envoie plein de bonnes ondes, de courage ! Sache que même si ça ne t’aide pas dans ton quotidien, plein de gens pensent à toi, tu es un exemple pour beaucoup et Cévennes que tu fais est génial !

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  18. Je suis désolée pour toi Happynaiss, sache au contraire que tu es une jeune femme merveilleuse qui nous ouvre chaque jour les fenêtres de la bienveillance, c’est grâce à toi que nous avons tant appris pour notre première petite puce.
    Pour penser à tes filles, pense aussi à toi…
    La vision que nous avons de nous même à certains moments est totalement tronqué, je pense que toutes celles et ceux qui te lisent n’ont pas du tout la même vision que toi, tu es une maman merveilleuse, parce que même quand ça ne va pas tu sais te remettre en question.
    Tes filles ont beaucoup de chance = )

    Par contre je suis triste de lire dans de nombreux commentaires l’attitude des pères. Je ne la comprends pas, pourquoi leur trouver autant d’excuses ??? Parce qu’ils n’ont pas porté l’enfant ? Parce que soit disant ils n’ont pas le fameux instinct de ce fait ?
    Mon épouse n’a pas porté notre fille, elle travaille de 8h à 18h, moi même je suis à la maison en recherche d’emploi. Et pourtant… nous partageons complètement toutes les tâches , elle me soutient, s’occupe à 100% de notre fille.
    Comment font les papas célibataires? Et les couples de papa ?
    Même dans le règne animal les manchots mâles s’occupent des bébés !
    Quand on fait un enfant on le fait à deux…

    Courage les mamans < 3

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  19. Comme d’autres l’ont bien dit, rien que de très normal au final… moi, c’est plutôt mes copines qui n’ont pas connu ça que j’ai du mal à comprendre….. quoi ?? un bébé qui fait ses nuits à 1 mois ??? est-ce que c’est vraiment « naturellement » possible ??? (si certaines ont des témoignages !!..) WTF ?!
    Du coup, de nature un peu paresseuse, j’optimise moi aussi les soirées-en-attendant-papa. Par exemple, hop, plus de bain, déjà ça simplifie : suis-je la seule (mauvaise) mère à ne pas laver mes enfants tous les jours ?? Un ou deux bains le we, et la semaine c’est douche ou « toilette de chat ». Du coup, ça laisse plus de temps pour jouer, les laisser faire ce qu’ils veulent à ce moment là. Parfois même ça laisse le temps de « cuisiner ». Truc de ouf.
    Et ici on triche, à 20 h tout le monde dort (au moins jusqu’à 4 ou 5h du mat, royal..). Parfois c’est le matin qu’on doit meubler. Que faire à 5 h du mat’, sans réveiller ceux qui dorment encore, et en attendant de partir au boulot, en général vers 7h30 ? La journée est longue mais la soirée plus courte, on peut pas tout avoir…
    Allez, chacun(e) fait comme il/elle peut, et advienne que pourra, il faut survivre au jour présent ! Haut les cœurs !

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  20. L’arrivée d’un premier enfant est un maelstrom d’émotions contradictoires… et l’arrivée du deuxième également. Nouvelle relation à construire, nouvel équilibre familial à trouver, nouveau rythme de vie encore plus intense à suivre, nouveaux compromis à faire… C’est difficile. Et il n’y a que dans les séries, chez les chanceux ou les menteurs que ce n’est pas le cas ! Je ne sais pas si c’est rassurant, mais c’est au moins un peu réconfortant : tu n’es pas seule (je pense que tous les témoignages de maman sur ton blog peuvent en attester).
    C’est aussi très intéressant que tu évoques ce hiatus de couple. Il faut du courage pour en parler, alors que c’est, je pense, un vrai cap à passer quand les enfants arrivent, et que nous sommes tous touchés. Pour me mettre dans la peau de John « Papa Ours » Malkovitch (ce que je me permets car ton témoignage m’a vraiment rappelé quelques épisodes difficiles à la maison) : nous, papas, oscillons comme des pendules entre des sentiments extrêmes dans ce genre de cas.
    Gratitude envers vous, Mesdames, d’assurer comme des chefs à la maison (oui, au fond on le pense vraiment, on en serait bien incapables nous mêmes, mais c’est difficile pour notre ego masculin de le reconnaitre… ou alors pas souvent !)… tout en trouvant parfois que vous manquez d’un pragmatisme dont nous pensons être les dépositaires (mais qui ne se vérifie pas systématiquement…)
    Frustration de ne pas être aussi présent que ce qu’on voudrait à la maison… tout en ressentant parfois une forme de soulagement à avoir ces moments au boulot où on pense à autre chose
    Joie de retrouver tout le monde quand on franchit le seuil de la maison…. tout en étant un peu jaloux de voir que certains liens plus denses se construisent avec la personne la plus présente
    Et surtout, peut être, difficulté à partager… A partager celle qu’on a choisi et qui nous a choisi, même si c’est avec ces petites créatures qu’on aime tant. Et donc ne pas trouver les mots. Sortir la carapace. Se défendre plutôt que d’aller de l’avant. Se taire plutôt que parler. Oublier la bienveillance entre adultes quand on s’escrime à la poursuivre pour nos enfants.
    Devenir parent, quel apprentissage ! Et que de chutes avant de savoir marcher. Mais surtout, ne jamais oublier l’Amour. Dans mes moments sombres, quand je suis pas toujours fier de moi, en tant que mari, en tant que père, je me raccroche à ça, fondation inébranlable pour continuer à progresser.

    Bon courage pour ces moments. L’orage passera et après la pluie germeront les plus belles fleurs dans votre famille, j’en suis certain !

    Amitiés

    Arnaud and the M. family

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  21. Oh Hapynaiss, je ne sais que dire, mais j’aimerais tellement te réconforter. Tu as peut-être l’impression d’être au milieu de la tempête sans en voir le bout. Mais le bout viendra. Oui, on dépasse sans cesse nos limites en étant mères (j’ai 2 filles de 20 mois d’écart, elles ont 1 an et 3 ans, et ça a pu être dur aussi au début). Je croise les doigts que tu puisses trouver une solution pour te reposer un peu plus, prendre soin de toi, et de ton couple. C’est en étant main dans la main avec papa Ours que vous pourrez vous occuper au mieux de vos princesses. Alors oui, du courage, de la force, et l’inspiration qu’il faut pour trouver un peu d’aide quelque part. Je pense bien à toi, à vous.
    PS : tu es une maman extraordinaire, nous sommes nombreuses à le penser. Essaie de ne pas culpabiliser et concentre-toi sur les priorités (dont le repassage ne fait pas entièrement partie à mon sens 😉 mais je ne connais pas ton contexte)

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  22. Love love love du fond du coeur.
    Been there done that …
    C’est terrible cette période
    L’important c’est de ne pas trop s’ abîmer, pour se retrouver plus tard
    Est ce qu’on saura préparer nos filles et nos fils à ce cataclysme ? Pourquoi on nous a pas prévenu ?
    Et souviens toi que tu n’es pas seule.
    J’appelle ça  » le pipo de la façade » :  » Ça va chez vous ? » « Ohh ouiii, un peu dur en ce moment  » / comprendre : « on en chie sa race je sais pas si on en sortira vivants / ensemble / heureux »
    Mille câlins pour tenir le coup

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  23. Tellement vrai et bien écrit cette dernière phrase…Et je crois que souvent l’écart se creuse avec nos hommes car beaucoup d’entre eux n’ont pas cette faculté à « encaisser jusqu’à se nier », et ne comprennent pas qu’on ne mette pas la barre un peu moins haut quand ça devient trop difficile (peut-être sont-ils moins bêtes que nous, à ne pas se laisser ainsi phagocyter par les mini-monstres ??)
    En tous cas bon courage, ton article m’a rappelé les meilleurs (hem) moments de ma vie de maman, à la naissance de mon 2ème, avec un aîné de 2 ans…
    Toi-même tu sais, ça passe, et avec un peu plus de sommeil tout ira déjà mieux ❤

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  24. Oui ça passera. Et tu retrouveras un regard plus mesuré sur toi, avec des heures de sommeil et un rythme moins… capharnaüm (!). En attendant ici on pratique les produits surgelés plus ou moins transformés (P…d. par ex, qui fait même de la livraison ). Le bain un jour sur deux (c’est jamais bon de trop titiller l’épiderme d’une peau d’enfant) voir la douche le matin avec nous si la soirée à été trop courte. Et, vraiment vraiment ce n’est que mon avis surtout pas un jugement ou énième conseil, argh, s’occuper d’un bébé toute la journée et de deux enfants le soir, c’est un boulot. Comme celui qui se fait avec un patron, et en plus sans salaire. Pas la peine de justifier son existence en cherchant à prendre en plus les tâches ménagères de tout le foyer, comme si le conjoint avait plus besoin que soi de repos. J’avais en tout cas moi cette tendance et, ben c »était pas bon du tout, encore moins pour une ambiance sereine. Je t’envoie en tout cas une pensée pleine d’énergie!

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  25. La quinte de toux qui précède le vomi… c’est régulier ici, pas plus tard que la semaine dernière. Et ça te rajoute une lessive de draps en plus et x2 les draps hein, vive le cododo !
    Je ne te dirais pas que tous ces moments vont passés et que finalement dans quelques années, tu les auras oubliés. Non je ne te le dirais pas. Je ne te dirais pas non plus « courage ». Non je ne te dirais pas tout ça.
    Je vis ces mêmes moments et tout ça je le sais.
    Je sais que je pourrais acheter du pain, du muesli, des biscuits, des yaourts sans lait de vache, du surgelé, la lessive,… mais je ne le fais pas car j’ai choisi tout ça, j’ai choisi cette vie où je souhaite tout faire, où je souhaite être cette mère nourricière à tous les niveaux. J’ai choisi ce maternage qui donne tout, j’ai choisi de m’oublier quelques années, j’ai choisi de ne pas être ce couple qui s’envoie en l’air tous les soirs, qui n’a plus de moment à deux, j’ai choisi de tout gerer, j’ai choisi l’allaitement long, j’ai choisi de faire attention à mon corps mais lentement, j’ai choisi de me mettre dans l’ombre pendant quelques mois/années,… Oui c’est dur et bien peu de personnes le comprend mais bordel de couilles molles que ça fait du bien les jours de guimauve où je vois ma Bambinette sourire, rire aux éclats, où je vois mon Bambinet avoir son 1er fou rire, où j’entends mon mari me dire qu’on les retrouvera nos nuits de folie, que je suis belle sans maquillage, où que j’entends nos proches me dirent que ma fille dégage une joie de vivre indescriptible,…
    Putain ça vaut pas tout l’or du monde ça ? C’est pour ce bonheur là qu’on fait tout ça et même si dans les pires moments on ne le voit pas, ça se cristallise et ça construit nos petits, ça renforce notre amour pour notre mari et même que dans une certaine lucidité on se dirait presque qu’on est sacrément balèze de gerer tout ça sans l’avoir appris ! Et oui il faut en chier aussi pour atteindre ce niveau mais ce niveau c’est toi qui l’a choisi, parce-que tu y crois, parce-que tu sais que c’est ce qu’il te faut à toi et ta famille, tu en es capable, certes tu vas y laisser quelques plumes mais ça vaut la peine. Et ça je sais que tu le sais !

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  26. « Paradoxalement on se sent vide quand on est trop plein, trop plein d’emotions indicibles. Nos emotions nous donnent le sentiment d’exister. Quand elles sont reprimees, on se sent vide de soi. »
    Isabelle Filliozat, il n’y a pas de parent parfait

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  27. J’espère que tu es remontée eb haut d’une vague depuis l’écriture de ce texte. Tu es un Maman formidable et c’est vraiment dur de gérer deux petits avec un Papa qui bosse et n’arrive pas à se mettre sur notre longueur d’onde. Je t’envoie beaucoup de chaudoudoux. N’hésite pas s profiter du week end pour laisser quelques minutes les deux au Papa, par exemple pour une balade pendant laquelle tu restes tranquille à la maison faire ce que tu veux pour TOI. Moi c’est une douche sans aucun regard pour l’horloge (même si en vrai je sais que je ressors de la salle de bain au bout de 20 Minutes environ), quand je m’habille après ca je le sens une autre femme, toute neuve :). Tu fais énormément d’efforts, ca va aller mieux ensuite, et entre temps c’est important de t’accorder des mini pauses qui te ressourcent pour ne pas tomber dans le burn out. Courage et merci pour ton blog !!!

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