Accueillir bébé

Ces petites choses que j’aurais aimé savoir – Le séjour à la maternité

Des choses à savoir, il y en a des tas ! J’en veux pour preuve la blogosphère et les sites spécialisés qui regorgent d’infos (plus ou moins cruciales), de conseils (plus ou moins bons..) et de partages d’expériences sur tous les sujets liés à la maternité ! Il y en a des tas, et en même temps si on ne les sait pas avant, ce n’est pas forcément dramatique… C’est la magie des bébés, avec eux on apprend et on découvre tous les jours !

Vous avez loupé La Maison des maternelles mardi et vous ne savez donc pas que les selles de bébé vont de l’or grumeleuse au marron pailleté en passant par le kaki moucheté ? Vous le découvrirez bien assez tôt et il sera toujours temps de Googler « Bébé allaité n’a pas fait caca depuis 3 jours » pour savoir si c’est normal ou pas.

Ceci dit, moi qui me suis bien renseignée avant l’arrivée de Bébé Carrousel (jette un œil à ma bibliothèque..), il y a certaines choses que je n’ai pas su, qui m’ont échappées, et aussi que j’ai occulté je crois. Ces choses là, j’aurais quand même bien aimé les avoir en tête sur le coup, parce que ça m’aurait fait du bien !

Du coup, cela m’a inspiré une série de 5 articles sur le thème « ces petits trucs à savoir avant de devenir maman pour la première fois ». On commence aujourd’hui avec …

 

Ces petits trucs à savoir sur le séjour à la maternité !

Tout de suite après l’accouchement, en salle de naissance, bébé est exceptionnellement très éveillé, attentif et réceptif pendant environ 2h. C’est un moment incroyable et privilégié pour le rencontrer (et c’est pour ça que c’est dommage de perdre du temps à le débarbouiller, le peser et le mesurer alors qu’il fera le même poids et la même taille dans 2h…).

Mais après, il va tomber de fatigue, d’épuisement même, après cette épreuve de la naissance ! Pendant bien 24h, il ne va faire que DORMIR et certains bébés ne pensent même pas à manger. Si, comme moi, tu accouche la nuit (atterrissage : 1h27, ciel voilé) et que le papa n’est pas autorisé à rester, il rentre lui aussi pour aller dormir.

Mais toi, est- ce que tu es d’humeur à dormir franchement ? Déjà, il y a quand même TON BEBE, ton ENFANT tout neuf, cet intime inconnu, à côté de toi dans son truc en plastique. Il faut d’abord vérifier toutes les 4 minutes si c’est bien vrai, s’il est bien là, si c’est bien toi qui l’a fait, si c’est bien réel tout ça, j’ai vraiment mis un enfant au monde et en plus il est beau ?! II faut aussi vérifier s’il respire, s’il ne bouge pas, s’il est vivant, s’il n’a pas l’air d’avoir froid, chaud, faim ou mal. S’il ne s’envole pas, si on ne te le vole pas. Comment on sait s’il a fait caca ? Bon, il ne dit rien, je le laisse… Mais il est vivant quand même ?!

Bref, bébé dort et toi tu ne dors pas !

 

 

Et puis, tu ne tiens pas, il faut que tu envoies à tout le monde des textos choupi avec les mensurations complètes de ta progéniture et où tu rajoutes « les parents sont comblés de bonheur », parce que dire « les parents sont au bout de leur life et la maman souffre de son épisio » ce n’est pas très conventionnel. Tut tut tut, c’est le standard téléphonique dans ta chambre d’hôpital, wahou, bravo, félicitations, génial, magnifique, elle est belle, il est chou, une photo, toi ça va, on peut venir demain ?

Bref, bébé dort et toi tu ne dors pas !

 

Et puis, tu as un peu (beaucoup) mal là-bas et 3 couches de garnitures (oui oui, quand tu accouches ce ne sont pas des serviettes que tu utilises, c’est le stade supérieur de la protection, tu GARNIS littéralement ton slip de Vania) superposées sur une compresse froide, c’est pas hyper confortable. Surtout si t’as choisi un slip filet (Ne choisis pas un slip filet ! Ni même un slip jetable ! Fais toi plaisir, achète des culottes en coton SANS élastique à la taille qui seront sacrifiées sur l’hôtel de ta féminité, c’est tellement plus doudou…). Et en prime, t’as envie de pipi mais tu es terrifiée à l’idée de faire quoi que ce soit qui implique de pousser. En plus, tu ne sais pas si t’as le droit de te lever de ton lit suite à l’embargo du club des P (péridurale, perfusion et éPisio) et tu n’oses pas déranger en pleine nuit pour une question aussi bête.

Bref, bébé dort et toi tu ne dors pas !

 

Au matin, tu n’es pas encore bien sûre que tout ça soit réel. Tu inondes le papa de texto pour qu’il arrive vite, une odeur suspecte s’échappe du berceau et tu ne te sens absolument pas prête à affronter seule l’épreuve du changement d’une couche et encore moins celle de l’enfilage d’un body propre (moi, ce petit être fragile, et un truc qui passe par la tête ? Non, merci !). En attendant, tu essayes de rassembler les 2 neurones opérationnels qu’il te reste (tous les autres ayant été détruits par le flash de l’appareil photo avec lequel tu as mitraillé ton enfant toute la nuit*) pour déballer les 3 sacs valises malles que tu apporté pour ces trois jours. Si tu t’es préparée avec l’aide d’une dingue meuf prévoyante comme moi, tu as bien pensé à apporter ta petite lampe de chevet douce ainsi qu’un tapis de bain pour ne pas inonder la salle de bain qui ne possède pas de receveur de douche. (Si tu es enceinte, note sur ta liste !). Ce serait bien de faire un brin de toilette, mais une question te hante : que faire du bébé ? Si tu le déplaces dans la salle de bain, tu vas le réveiller. S’il reste ici SEUL (à 40 centimètres de toi), tu ne vas pas l’entendre s’il pleure, s’il vomit, s’il s’étouffe ! ET SI ON TE LE VOLE ? Pouvoir des hormones et de la nouveauté, tu crois dur comme fer à ce que tu racontes. 12ème texto au père : magne-toi faut que je me douche avant l’arrivée des visites ! En attendant, tu vas quand même jeter un œil à ton ventre tout mou tout vide dans le miroir. C’est à qui ce truc ? Tu n’es plus très sure que ce soit ton corps dans la glace : toi avec un ventre plat tu connais, avec un ventre rond tu connais, mais ça ?! Tu regardes ton bébé qui dort paisiblement, une vague d’amour te submerge, tu es si heureuse qu’il soit là ! Tu regardes ton bébé qui dort paisiblement, une vague de panique te submerge, tu voudrais qu’il retourne dans ton ventre, bien au chaud, là où rien de mal ne pouvait lui arriver.

Bref, bébé dort et toi tu ne dors pas !

 

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Bébé se réveille ! Ahhhhhhhhh qu’est ce que je fais ?!!!! Tu le sors de son berceau avec l’impression de porter une grenade dégoupillée. Ouf, voilà l’auxiliaire de puériculture qui vient t’apprendre la vie ! Essuyer des fesses ne t’a jamais semblé aussi passionnant, tu sors ton carnet pour prendre des notes. Et comment on sait si la couche est trop ou pas assez serrée ? Quelle quantité de liniment sur le coton? Alors c’est pas la peine de savonner à l’avance sur le plan à langer ? Il faut tamponner ou frotter ? Je lui fais pas mal au cordon là ? Combien de noeuds je fais avec la compresse ?

Tu as bien saoulée l’auxiliaire. Le papa n’a pipé mot, mais il est bien content que tu aies posé les questions qu’il se posait aussi. Il te demande s’il peut rechanger la couche sous ta supervision pour que tu contrôles s’il fait bien. Quand il met la couche à l’envers, tu essayes de rectifier le tir sans tuer son enthousiasme, il est tellement mignon. Après toutes ces manipulations et une bonne tétée, bébé retourne à sa léthargie, épuisée par tant d’efforts. C’est l’heure du plateau repas, qu’on appelle aussi le DAR36 (Dispositif d’Aide au Retour au 36) dans la plupart des maternités. Généralement, c’est là que le papa dégaine les Suchards dont tu lui as parlé toute la grossesse ou qu’il descend à la cafét pour faire le plein.

Bref, bébé dort et toi tu ne dors pas !

 

14h, invasion de visites dans ta chambre tandis que bébé dort toujours, bercé par le bordel la douce agitation ambiante. Ton père offre un beau pull qui gratte à ton bébé et tu penses tout ce qui ne s’ouvre pas en cache cœur ne passera pas le porte de l’armoire ! Ta belle sœur est venue avec ses 3 enfants qui pleurent parce qu’ils n’ont pas de cadeaux EUX, ta mère raconte à qui veut l’entendre que tu faisais tes nuits dès la maternité et Tati relou veut déjà prendre le bébé alors qu’elle ne s’est pas lavée les mains… Tu cherches le gaz hilarant, mais ça Madame c’était que pour l’accouchement c’est fini maintenant.

Bref, bébé dort et toi tu ne dors pas !

 

Finalement, tout le monde part pour que tu te reposes un peu et tu commences à t’assoupir. Pas de bol, c’est l’heure de la révision des 100 000 pour ton utérus récemment accidenté. J’y vais Madame, hein ? demande la gentille sage-femme. Tu as autant envie qu’elle y aille que de te pendre avec un tire-lait, mais as-tu le choix ? Tu demandes quand même au papa de fermer les yeux, en souvenir de ta dignité perdue quelques heures plus tôt en salle de naissance quand il a vu ton placenta étalé sur une table. Ceci dit, elle est gentille cette sage-femme, de demander la permission d’entrer. Et elle est douce, ton entrejambe lui dit merci. Certains médecins ont moins de scrupules, ils se croient chez eux chez toi et invitent même des amis sans ta permission (ce sont des élèves, ils apprennent Madame). Selon sur qui tu tombes, tu aimerais bien qu’on t’explique un peu ce qu’on te fait, qu’on te parle, qu’on te demande l’autorisation avant de te toucher, qu’on ne décide pas de te faire tes soins à 3 heures du matin sans raison, comme si tu étais une personne avec un cerveau et des sentiments quoi.

Ca y est, tout le monde est parti, tu es seule avec le papa et le bébé, qui dort toujours avec sa petite bouche qui tête dans le vides. Et tu pleures. Je ne sais même pas pourquoi tu pleures, je suis heureuse ! Non ? Mais je suis nulle, et puis j’ai mal, je m’en veux de pleurer, elle est si mignonne, mais je ne sais pas, je ne me sens pas super bien… et je n’ai pas envie d’être toute seule cette nuit, tu ne peux pas rester, tu dormiras par terre ?

Bref, bébé dort et toi tu ne dors pas !

 

Tu es seule, tu te couches, tu n’en peux plus de fatigue et d’émotions et tu as hâte de dormir pour ne plus penser à rien. Tu éteins ta petite lampe de chevet… 5 minutes plus tard, bébé pleure. C’est la première fois qu’il pleure vraiment et ça t’angoisse sérieusement. Tu le prends (maladroitement), tu essayes de le faire téter, de le bercer, de chanter… Ça marche 2 minutes mais dès que tu le reposes, il pleure à nouveau très vite. Est-ce normal ? Est-ce qu’il y a un problème ? Est-ce qu’il souffre, est-ce qu’il a mal, est-ce qu’il est malade, qu’est ce que tu rates (déjà) ? La nuit, tout est plus inquiétant, la maternité tourne à petits pas silencieux, si tu appelles quelqu’un c’est que c’est une urgence… Est-ce que c’est une urgence, de ne pas décoder son nourrisson ? Finalement, tu appelles quand même l’auxiliaire qui n’a pas trop de réponse à t’apporter. Elle n’a pas l’air inquiète mais elle pose quand même quelques questions pour être sure, et toi tu ne si pas si c’est bon au mauvais signe. Tu n’as pas envie qu’il y ait un problème avec ton bébé, mais s’il n’a pas de problème c’est toi le problème….

Bref, tu voudrais dormir et bébé ne dort pas !

Finalement, tu te retrouves sur Google à 3h du matin, à chercher une piste (et dans les mois qui suivront, tu seras souvent à 3h du matin à chercher une piste sur Google).

NUIT DE JAVA.

Les doctinautes, magicmum et naturettes de tous horizons semblent s’accorder pour dire que la 2ème nuit de bébé est souvent très agitée ; il est éveillé après presque 24h à dormir non stop et son angoisse est à son comble face à la nouveauté de ce qu’il vit. Ah, bah voilà, ça j’aurais aimé le savoir avant ! 

Du coup, même si on t’a dit et répété que « c’est pas bien » et « c’est dangereux« , tu prends ton nouveau-né dans ton lit, tout contre toi… Et comme ça, il dort 🙂 Toi, tu somnoles vite fait, entre peur de l’écraser et crainte de se faire surprendre par la brigade anti-codo qui sévit encore dans pas mal de maternités, mais tu as déjà fait un pas en avant dans la vie de maman ; tu as survécu au cycle infernal pleurs incompris > moment d’angoisse et brève envie de rendre l’enfant > proposition d’une solution > apaisement !

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En conclusion, j’aurais aimé savoir ….

  • Qu’il existe cette fameuse « nuit de java » ; j’aurais été mieux préparée à cette nuit difficile, moins angoissée et … j’aurais dormi la nuit d’avant,  en prévision ! 
  • Que ce n’est pas mal de dormir avec son nourrisson, surtout à la maternité quand il est encore si petit, qu’il a tellement besoin de chaleur et de réconfort ! L’instinct maternel est tel qu’en fait on dort en ayant conscience de sa présence, tout comme on ne tombe pas de notre lit la nuit car on a conscience de ses bords… Qui plus est, quand on a un bébé tout neuf comme ça, on ne dort de toute façon que d’une oreille donc… 
  • Que j’allais me sentir aussi nulle, hésitante et incapable… et que c’est normal 🙂 

 

* En vrai ne faites surtout pas ça, jamais de flash pour les yeux fragiles de bébé, même quand il dort . 

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12 réflexions au sujet de « Ces petites choses que j’aurais aimé savoir – Le séjour à la maternité »

  1. C’est tellement ça… Mais même si je l’avais su, je crois qu’à ce moment là, mon cerveau était en pause ! Je me souviens encore du regard perplexe de la sage-femme, tout plein de cacas d’oeil, qd à 3h du mat la 2e nuit, je me suis pointée avec bébé parce qu’elle pleurait au lieu de dormir : « oue enfin elle s’est arrêtée qd je suis sortie de la chambre mais je vous jure qu’elle pleurait et j’ai checké les 25 points de contrôle, elle ne veut pas dormir. Ah bon, c’est normal ? Les bébés ne dorment pas forcément la nuit ? Ah oui ça me parle, mais euh je fais quoi du coup ?… » N’empêche que le séjour à la maternité est un moment fort, unique et hors du temps 🙂

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    1. Je suis bien d’accord, on nous a dit des choses, on a lu, on a entendu mais on a occulté, pas enregistré, on s’est dit que ça c’était les autres…. Lol.
      Le coup de la nuit de java ceci dit j’avais jamais entendu !
      Mais oui quand j’y pense, avec le recul, cetait bien normal qu’ils pleurent nos bébés, a quoi on s’attendait ? !
      Merci pour le partage 🙂

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  2. Ahaha, on a pris un cours avec une sage-femme « bébé de 0 à 6 mois » avant que j’accouche, et elle répétait tout le temps « babies cry » sur un ton détaché. Maintenant avec mon mari, quand le citron hurle, on se regarde et on se dit « babies cry » sur le même ton, ça nous fait marrer.

    J’avais pas peur qu’on me le vole (il avait un bracelet électronique à la cheville) et mon mari avait pour mission de le suivre partout où il allait. En vrai il n’est parti qu’une fois, pour faire le test du siège auto, les 90min les plus longues de ma vie (on l’a accompagné sur le lieu mais on est pas restés, et j’ai compris pourquoi la technicienne insistait tant quand elle est revenue avec lui et qu’elle nous avait fait des jolis petits certificats avec ses empreintes de pied 🙂 )
    Mais en revanche j’avais super peur que quelqu’un ne se lave pas bien les mains et lui file une cochonnerie. Finalement le personnel le touchait le moins possible et jamais sans nous demander (on avait dit non aux visites famille/amis). Quand j’ai dit oui quand une pédiatre voulait l’utiliser pour montrer des trucs à une étudiante en médecine, je me suis surprise!

    La nuit de java, j’en ai jamais entendu parler; pour moi c’était logique qu’il fasse sa vie la nuit vu que in utéro, il vivait principalement la nuit, quand j’étais couchée, et c’était logique qu’il soit en panique puisqu’il venait d’un milieu totalement différent. Il a d’ailleurs continué de faire la fête la nuit un bon mois.

    Le Viking n’a pas vu mon placenta, mais tout comme moi il a entendu l’interne anesthésiste posté à ma tête dire « c’est presque fini là, ils remettent votre utérus dans votre ventre ». Hein?! Il était dehors?! Et c’était LA phrase qu’il disait à tout bout de champ au téléphone avec les potes! « mais tu te rends compte, son utérus était en dehors de son corps! » —> je sais, je sais, je suis une championne héroïque hahaha

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    1. L’idée est de préparer à certaines réalités pour se sentir moins seule, et de façon un peu humoristique aussi… En sachant que tout peut aussi se passer merveilleusement, ce que je te souhaite de tous coeurs !

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      1. La nuit de la java est bien une réalité dixit la puéricultrice qui a emmailloté ma fille pour l’aider à se tranquilliser. J’étais hs après ma césarienne doublée d’une plaie vésicale, et il m’était très compliqué de me déplacer (douleurs + sonde urinaire à demeure pendant 1 semaine). Je ne pouvais pas la prendre dans les bras facilement ni me lever ou l’allaiter sans souffrir. Au moins une personne a accepté de m’aider, le reste du personnel de nuit n’était pas très diligent… Il faut aussi accepter ça. J’aurais bien voulu être plus soutenue

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  3. Très bien vu tout ça ! Moi c’est surtout pour la nuit de Java que j’aurais aimé être prévenue.
    Pour ma première je ne savais pas, et j’ai accueilli la sage-femme en larmes au matin. Mais c’est la psy de la maternité qui m’a donné le fin mot de l’histoire : c’est la nuit qui précède la montée de lait, et Bébé a besoin de téter très souvent pour activer la lactation. Quand j’ai eu l’explication j’ai poussé un grand soupir de soulagement.
    Depuis je préviens toutes mes copines et toutes les futures mamans avec qui je discute (je dois paraître bien relou avec mes conseils d’ancienne combattante), et pour mes autres enfants, je les ai pris avec moi pour cette fameuse nuit avant même qu’ils se mettent à pleurer, pour qu’ils aient le garde-manger à disposition et que moi je puisse DORMIR.

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  4. merci! merci! merci!!!!!!! j’ai lu avec attention tes articles et j’ai adoré car c’est criant de vérité a priori. Je dois accoucher dans quelques semaines et j’avais hier un cours de prepa avec la sage femme qui nous a parlé de ce séjour à la maternité pas toujours fantastique et de cette fameuse nuit de java. J’angoisse beaucoup sur cette nouvelle aventure de maternité mais la façon dont tu la décris avec beaucoup d’humour dédramatise tout! Emilie

    Aimé par 1 personne

    1. Ah ça c’est une bonne préparation 😉
      Comment ne pas angoisser face à tous ces bouleversements qui se profilent ? Limportant c’est de garder en tête que les difficultés sont provisoires, qu’elle qu’elles soient, alors que l’amour c’est pour toujours !!! N’hésite pas à revenir par ici après la naissance si besoin, on ne sait jamais 😉 Bel accouchement !!!

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  5. Merci !! Même si tout n’a pas été vécu à l’identique j’ai pleuré en lisant ces quelques lignes… Le simple fait de repenser à ces trois jours et à tout ce qui se déroule sur un temps aussi court. Je rajouterai que pour c’était chambre individuelle avec un grand espace réservé au change et vitré, ça permettait aussi d’isoler un peu le bébé quand il y a trop de monde dans la chambre (une fois qu’ils l’ont bien regardé). Par contre la salle de douche était très bien mais sur le pallier. Dans les angoisses je rajouterai : sortir de la chambre, ensuite aller jusqu’à l’ascenseur, traverser la maternité, en sortir, monter dans la voiture, sortir de la voiture, rentrer dans son appartement pour finalement ne plus ne sortir pendant 5 jours. En fait chaque passage de porte est un exploit pendant le premier mois. Pour moi ça était terrifiant mais c’est pile là que le papa doit nous aider et nous montrer que non c’est une porte… Maintenant il a 3 mois et on l’a toujours emmené partout !! Merci encore !

    Aimé par 1 personne

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