Maternage & Parentalité positive·VDM (Vie de Mum)

Ces choses que j’aurais aimé savoir… sur le sommeil des bébés !

Ce que je pensais savoir du sommeil des bébés…

Avant d’avoir bébé Carrousel, je pensais (comme toute nullipare qui traine de temps à autre sur Magicmaman pour savoir à quoi ça ressemblerait d’avoir un enfant) qu’un bébé pleurait la nuit pendant les trois premiers mois de sa vie, réveillé par la faim, à un intervalle régulier d’environ 3h50 à plus ou moins 10 minutes. Une fois l’enfant nourri, on le repose dans son lit avec un petit bisous et il redort jusqu’au prochain repas. J’avais tout prévu : réveil de minuit pour Papa Ours, réveil de 4h pour moi, tout le monde est content, un peu fatigué mais à égalité.

A 3 mois, par une miraculeuse action combinée du calendrier (vous arriverez à expiration de vos 90 jours de droits à réveils nocturnes), des messages subliminaux envoyés par les volets ouverts le jour et fermés la nuit, et de l’opération du saint estomac, l’enfant tient toute la nuit sans manger, dort dans son lit du sommeil du juste de 20h à 8h, et toute la famille pète le feu et danse la gigue quand le réveil sonne pour aller au boulot. Enceinte, dans ma grande bonté d’âme, j’accordais mentalement à bébé Carrousel un petit sursis jusqu’à ses 4 mois pour faire ses nuits, parce que je suis une meuf cool et que (je croyais que) je n’avais pas un gros besoin de sommeil (puisque je ne savais pas ce que c’était d’en être privée !).

Une fois la grande étape de « faire ses nuits » acquise, me disais-je, à nous les nuits réparatrices jusqu’à la fin des temps, exceptions faites des quelques fois où notre fille ferait des cauchemars et où je la rassurerai (sans la sortir de son lit, sacrilège !) et lui proposerai au matin d’exorciser ses peurs sur un beau dessin. #wondermumabienfaitsesdevoirs

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Quand au fait de dormir avec ses enfants, je regardais d’un œil un peu condescendant les parents qui acceptaient que leur progéniture les rejoigne en pleine nuit ; pour moi, c’était systématiquement le signe que l’enfant était gravement perturbé et le parent fortement dépassé. J’étais le genre de fille qui pensait qu’il suffit d’emmener partout un lit parapluie pour que son bébé dorme à l’extérieur et pouvoir ainsi conserver une riche vie sociale tout en veillant à la régularité des horaires du coucher de son enfant (très important).

Bref, j’étais cette fille qui ne connait rien aux VRAIS enfants mais qui a la bouche pleine de « moi je ferai comme ci » et « moi je ne ferai pas comme ça » que nous sommes nombreuses à avoir été un jour.

(et c’est la qu’est né le fameux dicton  :  avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants ! )

Ce que j’ai expérimenté du sommeil des bébés…

Bébé Carrousel est née, et franchement j’ai cru qu’elle n’était pas normale, cette enfant. Son rapport au sommeil ne calait pas du tout avec ce que j’avais prévu ! Elle se permettait de pleurer pendant des heures la nuit, même après avoir mangé et en ayant la couche propre – les deux seules raisons officiellement reconnues des pleurs des nourrissons (tout le monde sait que si ces deux cases sont cochées, vous avez le droit de laisser votre enfant hurler à la mort dans son lit sans culpabiliser) ! Non seulement elle ne « faisait pas ses nuits » à 3 mois (question number one du top 50 des questions maxi relou que tout le monde pose aux jeunes parents, comme si c’était l’épreuve finale d’un rite initiatique), mais elle ne les faisait pas à 6 mois et à 9 mois encore MOINS. Et je ne vous décris pas la gueule des siestes, j’aurais peur de faire fuir les femmes enceintes. Bouquet final, elle ne daignait pas s’endormir seule en regardant son mobile comme tout bébé de publicité qui se respecte, la traitresse. Non, il fallait que je la berce pendant 2h, pour qu’elle se réveille à peine posée dans son lit !

 J’étais épuisée physiquement bien sur… Mais surtout nerveusement  !  

Car autour de moi, l’entourage proche (tatie Relou en première ligne, toujours elle… mais pas seulement elle, malheureusement !) et moins proche (coucou, la dame croisée à la PMI un matin de deconfiture) corroborait l’analyse : Bébé Carrousel avait un PROBLEME. A son âge « on » fait ses nuits, « on » dort toute la nuit sans téter, « on » dort dans son lit et « on » laisse ses parents dormir. Qui qu’ON soit. C’est la loi universelle du dodo érigée par les générations précédentes, qui s’appuie sur les statistiques du laboratoire YAKAFOKON et qui s’abat encore comme une absolue vérité sur tous ces pauvres nourrissons à peine venus au monde et leurs parents désemparés.

Et face à ce PROBLEME, une seule solution: laisser pleurer le bébé (si sa couche est propre et que son estomac est plein, bien-sûr, on n’est pas des monstres !) pour qu’il COMPRENNE.

Qu’il comprenne quoi ? Personne ne sait exactement le dire, mais la phrase circule partout comme une formule magique qui viendrait à bout de tous ces petits êtres récalcitrants à nous laisser dormir.

Instinctivement, tu sens plus ou moins qu’il ne va pas comprendre grand-chose mis à part que tu le laisses pourrir comme une vieille chaussette et hurler de tristesse, de peur et de déception sous le prétexte insensé à ses yeux qu’il fait nuit dehors. Qu’est ce qu’il en a à foutre, lui, de l’heure, de la météo, des convenance et des statistiques ? Instinctivement, tu sens que ton bébé n’arrêtera de pleurer que quand il aura renoncé à ce que tu l’aides, à ce que tu l’aimes. Instinctivement, tu pressens qu’un rapport sain au sommeil ne devrait pas se construire dans les cris, les larmes et le renoncement à l’amour parental. Si par ailleurs, en dehors de ces moments d’égarements mal conseillés, tu es du genre à donner beaucoup à ton enfant, a l’écouter .. Il n’est (heureusement ou malheureusement ? ) pas prêt de renoncer la nuit  ! 

Mais on te répète qu’il faut tenir bon, résister à ce petit être maléfique qui, preuve de son ultime perversité, va se calmer dès que tu le prendras dans tes bras (bah oui, faut être pervers pour aimer se faire câliner nan ?). Pour faire passer la pilule (et alléger la culpabilité de tout le monde), on te suggère la méthode du 5 – 10 – 15, ou la méthode du supplice bilatérale comme je l’appelle, qui consiste à faire faire un petit tour de montagnes russes émotionnelles à ton bébé qui te voit revenir et repartir tandis que tu viens constater sa détresse à intervalles réguliers. Il pleure, tu pleures, mais tout ça c’est pour son bien, te dit-on !

Heureusement, nous vivons dans un monde certes déconnecté de ses ressentis et de ses instincts primaires, mais bien connecté d’un point de vue virtuel. Il y a quand même des mamans, des professionnels et des auteurs, de plus en plus nombreux, qui tentent de se faire entendre au dessus de cette cacophonie de conseils d’un autre âge.

Mais alors, que faire ? Car il faut bien FAIRE quelque chose, pour que cet enfant rentre dans le moule ?

Pour ma part, après des mois à essayer des « techniques » diverses et variées, à prendre des résolutions dans un sens puis dans un autre, à ne jamais les tenir, j’ai fini par comprendre que je ne faisais que rajouter de l’angoisse à ma petite fille sensible et aggraver une situation qui était en fait normal. Epuisante, exigeante, mais normale. Et j’ai choisi mon camp, une bonne fois pour toutes. Le camp de l’amour nuit et jour.

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Et j’aurais tellement, tellement aimé être au clair là-dessus avant et ne pas avoir répercuté sur ma fille les pressions que j’ai reçues, ne pas lui avoir fait subir mes doutes, lui avoir fait plus confiance, avoir eu une connaissance plus juste du sommeil des bébé, ne pas avoir pensé qu’elle était anormale alors que nombreux sont les bébés à se comporter comme elle, dès lors qu’on leur permet de s’exprimer et qu’on les écoute…

 

Ce que j’aurais aimé savoir du sommeil des bébés…

  • Qu’un bébé ne pleure pas juste parce qu’il a faim ou la couche sale… Loin de là !
  • Que les réveils nocturnes, ce n’est pas que le temps de donner à manger… c’est aussi le temps du rot, le temps des pleurs, des angoisses, le temps de rendormir l’enfant, de se rendormir soi… et de recommencer ! Ça ne laisse pas beaucoup de temps pour récupérer…
  • Que je me réveillerai même les nuits où elle ne pleure pas…
  • Qu’un bébé ne sait pas s’endormir tout seul spontanément, passé les premiers temps où il dort très facilement, il a besoin d’aide pour se laisser aller au sommeil, qui est le symbole de la séparation… et qui peut être angoissant ! Et que ce n’est pas donner une mauvaise habitude que de l’aider à lâcher prise … c’est l’accompagner dans le sommeil jusqu’à ce qu’il soit capable de faire le chemin seul, de la même façon qu’on l’accompagnera dans tout le reste de ses apprentissages.
  • Que quand on allaite, les papas ont une si bonne excuse pour ne pas se lever, qu’ils finissent par ne plus rien entendre du tout ! Et que cela perdure après l’arrêt de l’allaitement 😉
  • Qu’un mobile, ça n’endort pas les bébés… en tous cas, pas les bébés carrousel 😉
  • Qu’il ne suffit pas d’un lit et de dire « c’est l’heure du dodo » pour que son bébé dorme à l’extérieur… Quand il y a des bruits, un décor, une ambiance, des voix, des odeurs inhabituelles, c’est une explosion de stimulations pour certains bébés et vous pouvez vous accrocher pour qu’ils se laissent aller au sommeil alors qu’il y a tant de choses à digérer dans l’environnement et un inquiétant manque de repères…
  • Qu’un bébé qui dort paisiblement dans les bras, dans l’écharpe… se réveillera quasi systématiquement une fois posé dans son lit ! Ce n’est pas qu’il vous veut du mal, c’est encore et toujours un besoin de contact, de chaleur, de mouvement, de voix… de réassurance. Par contre oui, parfois c’est chiant. Méga chiant. Patience, patience, on ne connait pas d’ado qui dort en écharpe de portage dans le dos de sa mère 😉
  • Que les micro-siestes, ce n’est pas pathologique ! C’est une réalité qui touche beaucoup de bébés. Les cycles de sommeil du nourrisson sont courts (environ 20 minutes) et pour faire une longue sieste ou une nuit il doit être capable de passer d’un cycle à l’autre sans se réveiller. Or, il semble que pendant une période plus ou moins longue, le sommeil du bébé est vraiment instable et il ne réussit pas à passer facilement d’un cycle à l’autre sans pleurer. Cela se produit généralement quand il dort dans son berceau ; s’il dort en écharpe ou en poussette, il a le contact et le mouvement qui lui permettent de se rendormir aussitôt…
  • Que, toujours du fait de ce sommeil instable, il y a toute une période où un rien réveille le bébé… Ou il est impossible de le sortir de sa poussette ou de son siège auto sans interrompre son sommeil. Pendant cette période, le maitre mot est « laisse-le ! ». Et tant pis si c’est pas idéal pour le dos de dormir dans la coque ou si ça semble inconfortable qu’il dorme avec la tête au pied du lit… Tout sauf la galère d’une sieste interrompue qui donne un bébé grognon, dont on ne peut rien faire, mais qui ne veut plus dormir puisqu’il a déjà dormi ! Ca aussi, ça s’arrange… Maintenant je peux sortir bébé carrousel de son siège et la recoucher dans son lit sans la réveiller presque à tous les coups 😉
  • Qu’un bébé n’est pas un estomac sur pattes. Ce n’est pas parce qu’il est capable de tenir une nuit sans manger, qu’il n’a pas besoin de boire un coup, de se rassurer, qu’il ne se sent pas seul dans sa chambre, qu’il n’a pas peur, qu’il n’a pas chaud ou froid, qu’il n’a pas besoin d’être surs que vous êtes toujours là, qu’il n’a pas besoin d’un moment de sociabilité… Et oui, nous avons traversé une période où bébé carrousel avait des phases d’1h30 de réveil par nuit où elle pétait le feu et où il était impossible de la rendormir, même en cododo. Si vous aviez jeté un œil chez nous, vous auriez trouvé bébé carrousel en train de jouer à 3h du matin, assise au milieu de ses deux parents à moitié endormis. On nous a dit « mais si vous ne lui fixez pas de règle (=si vous ne refusez pas qu’elle joue la nuit), comment voulez-vous qu’elle comprenne ! ». On a dit oui oui, on a pensé cause toujours, et au bout de quelques semaines c’est passé comme c’est venu !
  • Que le sommeil de l’enfant, ça fluctue ! C’est une mécanique qui se grippe très facilement et rien n’est jamais acquis, dans un sens comme dans l’autre. Ce n’est pas parce qu’un bébé dort « mal » dans ses premiers mois qu’il sera insomniaque toute sa vie ! Ce n’est pas parce qu’il fait ses nuits à 3 mois qu’il les fera encore à 9 mois… Un tas de chose pour se répercuter sur le sommeil : les dents, les petites maladies, l’angoisse de séparation, les grands apprentissages (marche, langage, propreté…), les petits et grands changements au quotidien, les contrariétés des parents… Tout peut jouer potentiellement !
  • Un enfant qui n’appelle pas la nuit n’est pas forcément un enfant qui va bien ! Il peut l’être, bien-sûr hein  Mais un bébé qu’on aura laissé pleurer pour qu’il « apprenne » à faire ses nuits, qui a intégré que ses parents ne viendront pas s’il les appelle après son coucher… c’est un enfant qui n’appelle plus la nuit, peu importe ce qui le tracasse. Le fait d’avoir besoin de ses parents la nuit n’est pas un signe de problème, de pathologie, de laxisme… c’est la preuve que l’enfant est écouté et s’exprime, de nuit comme de jour.
  • Que même en grandissant, l’enfant peut à certaines périodes refuser de se coucher ou faire durer… pas pour nous manipuler, mais parce qu’il a besoin de nous, de remplir son réservoir, d’avoir un moment d’attention exclusif, qu’il se sent exclu quand tout le monde est au salon… Il peut aussi être en plein apprentissage d’une nouvelle compétence et vouloir à tous prix s’exercer encore… Et ça ne sert à rien de rentrer dans les luttes de pouvoir !
  • Que le cododo n’est mal perçu qu’en occident ! Dans toutes les autres parties du globe, on reconnait le besoin naturel de proximité quand vient la nuit, ce moment qui peut être parfois angoissant. Je trouve hallucinant qu’on ne reconnaisse pas aux enfants le besoin de contact la nuit, quand nous même sommes bien contents d’avoir notre conjoint contre qui nous endormir ! J’avais avant la naissance de bébé Carrousel cette image du cododo comme du fruit défendu… on le faisait seulement en cas de force majeur, quand je n’en pouvais plus, toujours en nous cachant et toujours avec l’épée de Mauvaisehabitude au dessus de notre tête…Dans « serre moi fort » Carlos Gonzalez montre que « l’habitude » du cododo se perd toute seule : « la recherche de la compagnie des parents […] sont des comportements non pas acquis par le renforcement mais innés, propres à un âge déterminé, qui disparaissent d’eux-mêmes le moment venu ». Quand bébé Carrousel vers 1 an, s’est mise à faire de bonnes nuits dans son lit, sans plus pleurer ni nous appeler, après des mois de réveils nocturnes passés à la bercer, à la prendre dans notre lit, à dormir avec elle dans mes bras… j’ai vraiment réalisé qu’il n’y avait pas d’histoire de mauvaises habitudes ! Simplement des besoins plus ou moins intenses selon les enfants et qui fluctuent dans le temps. J’ai aussi enfin pu avouer que j’apprécie le cododo, j’apprécie d’avoir ma fille contre moi la nuit, de sentir son odeur, de lui faire des bisous, qu’elle se serre contre moi. Ca nous permet de compenser un peu le temps qu’on ne passe pas ensemble en journée. Bon, quand elle gigote comme un asticot et me fou des coups de pieds, j’apprécie légèrement moins mais bon ! Depuis deux mois (vers ses 17 mois), elle traverse à nouveau une période difficile au niveau du sommeil et je ne me pose plus aucune question ; elle rejoint notre lit presque toute la nuit, je ne m’en cache pas, je ne me stresse pas. Quand elle n’en aura plus besoin, on ne le fera plus.20160830_1621242

 

D’une manière générale, je regrette que les conseils des générations précédentes conduisent encore à véhiculer une fausse image du sommeil des bébés et à considérer comme « anormale » toute situation qui ne rentre pas dans le sacro-saint modèle du bébé qui fait ses nuits à 3 mois tout seul dans sa chambre. Les jeunes parents vivraient bien plus sereinement les 2-3 premières années de sommeil de leurs enfants, qui peuvent être « chaotiques », s’ils y étaient préparés et que l’entourage ne se focalisait pas sur ce point comme s’il était révélateur d’une grave tare familiale. Les jeunes parents attendent avec une impatience irréaliste que le nourrisson fasse au plus vite des nuits complètes pour pouvoir retrouver une vie « comme avant » et se mettent une énorme pression quand cet objectif n’est pas atteint, en pensant qu’ils font mal quelque chose ou que leur enfant a un problème. Changer son regard sur la situation, se dire que c’est normal et provisoire, ça change tout ! En parallèle, les parents se refusent d’accéder au besoin de contact et de réassurance nocturne de leur bébé en craignant d’en devenir « esclave », alors que cela permettrait de ménager leur sommeil à eux également, ce qui est encore une fois une réaction héritée de nos parents et grands parents qui nous complique considérablement l’existence…

Je pense que beaucoup des difficultés des parents d’aujourd’hui viennent de la coexistence « brouillée » entre deux approches qui se télescopent ; d’un côté les consciences s’éveillent doucement et les parents sont de plus en plus nombreux à être informés des besoins réels et complexes de leurs enfants (quand seulement 2 générations plus tôt on pensait encore qu’il n’était qu’un tube digestif !). Les enfants sont aussi aujourd’hui le fruit d’un vrai choix et d’un réel désir, la plupart du temps et beaucoup de couple attendent le bon moment pour se lancer ; la maternité et l’éducation sont donc des sujets vraiment fortement investis par les parents aujourd’hui, en comparaison des générations précédentes qui avaient beaucoup moins de choix que nous. Mais d’un autre côté, quand l’enfant parait, il nous déstabilise, nous fait perdre nos repères, nous fait douter, la fatigue nous submerge, les émotions également… et alors surgissent nos vieux réflexes, notre crainte profondément ancrée de « se faire bouffer » parce qu’on a entendu cela toute notre vie, et cette petite voix qui nous répète qu’on a été élevés ainsi et on en est pas mort, on s’en sort même plutôt pas mal… La position de faiblesse dans laquelle on se trouve à la naissance d’un enfant, le premier mais les suivants aussi, nous rend aussi plus sensibles aux commentaires de notre entourage, en particulier de nos parents, vers qui on garde le réflexe de se tourner quand nous sommes perdus… (#figured’attachement)

Et c’est ce décalage entre deux mondes qui est source d’un grand stress pour certains parents, qui peuvent être totalement perdus. Et cela se ressent évidemment sur le bébé.

Tout se passerait tellement mieux pour tout le monde si la bonne information était véhiculée et surtout si du vrai soutien était apporté aux parents et aux mères ! Si, au lieu de les culpabiliser ou de les encourager à des pratiques qui leur torde le bide, on apportait aux mamans soutien, conseils bienveillants, écoute… Qu’on les déchargeait de toutes ces obligations et ces pressions qu’elles continuent de se mettre, comme celles d’avoir une maison rangée, de reprendre rapidement le sport et de perdre leurs kilos, de maintenir une vie sociale, de reprendre le travail très vite… Bref, si on permettait aux mamans de faire comme elles veulent, comme elles peuvent, en leur disant seulement ces mots magiques qu’on entend si peu : « C’est bien ce que tu fais pour ton enfant…« .

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336 réflexions au sujet de « Ces choses que j’aurais aimé savoir… sur le sommeil des bébés ! »

  1. Tellement beau cet article …. Si seulement les gens en avais conscience… Perso avec un bébé câlin qui pendant trois mois ne dormais que sur ses parents ça m’aurais fais du bien d’entendre ça plutôt que des critiques …. Mais bon heureusement pour ma fille j ‘écoute mon cœur…

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  2. Merci pour cet article , après une nouvelle nuit blanche , au bout de 8 mois , je me suis levée en pleure , en me disant mais que fais-je de mal pour qu’elle dorme si peux , j’ai commencé à regarder sur internet , et là panique la seule chose que je trouvais : si votre enfant ne dort pas après 6 mois c’est qu’il y’a un problème , c est un enfant angoisse . J’ai continué à pleurer , et puis je suis tombée sur votre article . La j’ai pleuré encore mais de réconfort . C’est tellement juste réaliste et logique ! Je le relirais cette nuit quand même fille refusera de dormir une fois de plus . Merci 🙏

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    1. Premier enfant et toujours une multitude de questions et leurs réponses qui varient du tout au tout en fonction des personnes.
      Pour ma part, on cododote avec mon fils, d’autant plus qu’il est allaité. Il a 11 mois et dort toute la nuit mais à des micros réveils (tres souvent) pour téter ou se blottir contre moi. En ce moment il ne dort que sur moi et avec un tété dans la bouche… mais il dort et moi aussi.
      Tout ça pour dire qu’il faut en premier écouter les besoins de son enfant. Il va vite grandir et moins avoir besoin de nous. Alors profitons de ces moments. Arrêtons de vouloir à tout prix être « tranquille » profitez d’avoir vos enfants dans vos bras tant qu’ils en ont besoin et arrêtons de vouloir entrer dans une norme ou l individualisme prime.
      Votre bébé est juste un bébé laissez lui le temps et le droit d’etre Un bébé.
      Il dormira mieux et seul forcément à un moment donné… pour l’instant je profite des nos nuits collés.

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  3. Merci pour ce joli texte
    En ce moment, bébé coeur est infernale pour les nuits…. En fait elle l’a toujours été. Bref elle a 22 mois et n’a jamais vraiment fait ses nuits (quelques unes par ci par là qui vous font croire que vous avez enfin trouvé le remède miracle et puis….. la déception. Ça ne marche que 2-3 jours…. la déception qui amène à la dépression… Bref). On est à bout, on ne sait pas quoi faire et les personnes vous disent que c’est votre faute, qu’il faut la laisser pleurer… or de question pour moi, même si parfois j’en ai une envie folle. Alors votre texte m’a redonné espoir et votre texte le dis baie. «on a jamais vu un ado dormir en écharpe». Patience est donc maître mot.

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    1. Je suis dans votre cas avec une minette de 14 mois, récemment j’ai dû renoncer au cododo à force de me faire labourer le ventre avec ses petites jambes et parce qu’elle est pendue à mon sein comme à une tétine, je suis en arrêt car épuisée, je ne parviens pas à assumer le boulot, la maison et le bébé (et encore j’en ai qu’un !!!) malgré un conjoint formidable, je veux continuer à écouter ses besoins, je sais qu’elle a besoin de moi mais physiquement ce n’est plus possible. Les soirées passées entièrement avec la minette, se relever à 23h pour préparer les affaires du lendemain, gérer les réveils agités et les terreurs qui ne vous laissent parfois que 4h de sommeil. Comment faire ??? nous sommes jugés par nos familles, nos médecins, nos collègues… tu es esclave, tu te complais là-dedans, tu devrais arrêter d’allaiter… patience oui mais quand ça ne suit pas physiquement, que fait-on ? j’ai 15 jours pour me retaper et récupérer de ces mois de manque de sommeil chronique… je sais que ça ne suffira pas… si ça doit durer jusqu’à 22 mois et + autant arrêter de travailler je crois…

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      1. Bonjour,
        Ma puce à 8 mois et comme vous elle n’a jamais vraiment fait « ses » nuits. Je suis pour le maternage ++ mais comme vous je me pose la question « oui mais si notre santé commence à être impactée, que faire ? ». Je n’ai pas le réponse. Mon conjoint veut commencer à la laisser un peu pleurer la nuit (pour lui 5mn de pleurs, ce n’est rien, pour moi c’est une éternité) car nous commençons à tomber malades tous les deux. Il y a donc la question des besoins fondamentaux du bébé ET des parents (dormir et manger pour moi) mais aussi les différences de points de vie dans le couple quant à la gestion de ces besoins… En tout cas, vous n etes pas seule et j’espère que vous irez vite mieux. Si la privation de sommeil est utilisée comme moyen de torture, ce n’est pas pour rien…😢

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      2. Nous aussi ça été dur avec notre fils qui a maintenant 2 ans et demi. Il y a un an, à ses 16 mois, on lui a appris à prendre le biberon de lait la nuit plutôt que le sein, allaitement autorisé en journée. (Et petit à petit il a délaisser le biberon pour faire des nuits plus complètes.) Ce qui nous a aidé c est que au lieu de le laisser pleurer tout seul, il pleurait dans les bras de son papa. C était notre manière de lui dire qu on ne le laissait pas seul avec son désespoir mais qu en même temps il fallait que ça change, car j étais à bout.

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  4. Un très bel article , tout est tellement vrai! Il faut vraiment cesser d écouter notre entourage et faire confiance en notre capacité d être maman. Merci pour toutes ces vérités

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  5. Wahouuu merci merci merci tout est si bien résumé. Vous m’avez mis du soleil dans mon coeur pile poil au moment où je me remettait à avoir des doutes sur ma façon de faire avec ma puce pour son sommeil. J’approuve tellement tout ce que vous avez mis. C’est superbement bien écrit. Merci pour ce superbe article tellement vrai…au plaisir de vous lire

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  6. Merci !!merci pour cet écrit novateur !
    Et oui en effet heureusement les choses évoluent tout doucement mais nous sommes encore influencés par des valeurs éducatives un peu archaique

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  7. Merci. Je me sens enfin plus légère. Ma fille de 7 mois ne ‘fait pas ses nuits’… En réalité, elle dort mais se réveille pour que je la réconforte, tout simplement. Nous avons lâché prise refusant d’écouter enfin ceux qui nous entourent et nous avons écouté notre instinct :notre première nuit digne de ce nom, à tous les 3, dans notre grand lit, heureux et apaisés. Je n’ecouterai plus que mon coeur désormais….

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  8. Superbe post entre rire et larmes. Une triste veritee sur ce qui est encore véhiculé sur les petits babes, qui perdent les parents et font capoter quelques relations enfants – parents, dans le temps.

    Merci.pour ce partage.

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  9. Merci pour cet article, j’ai ri et je me suis sentie comprise, comme beaucoup de lecteurs ici je pense.
    Mon fils a bientôt 2 ans, il fait de la rythmie du sommeil depuis ses 9 mois environ. Avant ça il ne faisait pas vraiment ses nuits, bien sûr. Il se balance si fort dans son lit qu’il avait des bleus dans le dos. Il a dormi en lit parapluie pendant 1 an et est passé dans un lit au sol il y a 2 mois. Nous aussi nous avons essayé plein de choses, élaboré des plans pendant les siestes en voiture, que nous n’avons pas tenu.
    Nous avons cessé de partager notre peine avec nos proches, ne pas demander de conseils mais en recevoir des seaux, ras la casquette.
    Notre bébé d’amour complète la panoplie du bébé parfait par le fameux #terribletwo, autant dire qu’on est au bout du rouleau. Et il faut aller bosser et supporter les collègues, clients. J’ai de l’anti-cerne mais ça ne suffit plus, et de toute façon ça ne fait rien pour les yeux rougis de fatigue et de larmes.
    Chaton atterri maintenant quasiment toutes les nuits avec nous, car au moins, il dort et nous aussi (mal mais on dort).
    Certains matins, je pleure dès en me réveillant. Certains soirs j’appréhende la soirée.
    Et certains jours j’ai une telle rage que je voudrais ne plus voir personne. Et surtout pas ces celib sans enfants, ces mères parfaites, ou pire, ces parents chanceux qui pensent que « avec eux, ça ne risquerait pas d’arriver » >> hhheuuu les gars vous avez juste eu de la chance sur ce coup-là !
    Purée c’est dur…

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    1. Je me retrouve tellement dans votre commentaire et on en est à 14 mois… on a renoncé à raconter nos difficultés mais parfois ça déborde et j’ai fini effondrée lors d’un repas de famille et boom après un peu de compassion, j’ai eu l’agression, que si je ne change pas de comportement vis à vis de ma fille c’est que je me complais dans ces difficultés et c’est bien de ma faute si elle est comme ça. Je répète à qui veut l’entendre que c’est une histoire de coup de bol, ya des gamins qui dorment bien très vite, et y’en a d’autres qui sont plus compliqués. Ma minette grandit vite, parle déjà bien pour un enfant de 14 mois, marche bien également, elle est étonnante, sociable, comprend tout, tolérante, patiente, un vrai bonheur et étonne même les nounous de la crèche qui pourtant en voient passer des bébés… Mais on paye cela la nuit… c’est sûrement le prix à payer pour avoir un enfant le plus équilibré possible… c’est dur oui, je vous rejoins… c’est complètement con mais ça fait du bien de savoir qu’on n’est pas seuls…

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      1. Courage, et oui je pense aussi que c’est le prix à payer. Enfin je me rassure aussi avec ça…
        Pour vous donner des nouvelles : les choses se sont un peu améliorées depuis mon commentaire de juin, et mon fils fait de plus en plus souvent des nuits complètes dans son lit. La rythmie du sommeil est toujours là mais il semble qu’il gère ses phases de micro-réveil et arrive à se rendormir seul. Rien n’est acquis, gravé dans le marbre, et certaines semaines ont le goût du passé. Pour info, nous sommes allés voir une homéopathe, à qui nous avons raconté « notre histoire » (notre enfance, nos parents, notre vie, la grossesse, l’accouchement, la parentalité, etc.), mon fils et moi-même avons eu un petit traitement, en une prise. Pendant les 15 jours qui ont suivis la prise des globules, mon fils a redoublé de demande de contact, il était cramponné à nous, à moi plus encore. Puis « pffffiout », il a dormi. Toute une nuit. Puis une 2ème, et encore une autre. Il y a des loupés, il y a eu les vacances qui l’ont perturbées, mais dans l’ensemble, ça va mieux. Nous continuons d’être forts, unis, solides face aux commentaires (malveillants) de notre entourage proche et moins proche, et ne partageons plus nos problèmes qu’avec ceux que nous savons profondemment bienveillants. Nous sommes convaincus d’apporter à notre enfant ce dont il a besoin et ne perdons pas de notre précieux temps à essayer de nous faire comprendre. Courage.

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  10. Bonjour, cela fait un bout de temps que vous avez écrit cet article.
    Mais il me fait réagir, et culpabiliser aussi.
    Comme vous, je me suis sentie déstabilisée par les divers commentaires que j’entendait. Et je me suis dite qu’il fallait y faire un tri et trouver ce qui convenait le mieux aux parents et à l’enfant.
    Mon petit garçon de 3 mois fait ses nuits depuis qu’il a deux mois. Il dormait déjà bien dès le départ, alors qu’on m’obligeait à le réveiller toutes les 3h pour le faire manger…
    Aujourd’hui (je soupçonne les dent de le titiller…), j’ai plus de mal à l’endormissement, et s’il s’endort très bien dans les bras de son père, ça ne fonctionne pas aussi bien avec moi.
    Alors je le pose dans son lit, je reviens le voir je passe du temps avec lui, je lui chante des chansons, je lui parle… Il se calme, je repars, puis je reviens et je recommence….

    Il finit par s’endormir… Mais quand je lis vos commentaires, je me dis que je suis une mauvaise mère…

    Est-ce vraiment mal de le laisser pleurer ? J’ai l’impression que mon petit en a besoin…. Si je l’empêche de pleurer, il ne dort pas, il résiste au sommeil, et s’énerve de plus en plus !

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    1. Vous seule connaissez mieux votre enfant, si vous etes vraiment a son écoute, et non dans l’application de conseils que vous recevez.

      Cela dit, 3 mois c’est vraiment tout petit petit petit… Cest normal de ne pas reussir a s’endormir seul a cet âge. Peut etre ses pleurs expriment ils un besoin de contact et de reassurance pour se laisser aller au sommeil… Avez vous par exemple essayé de le bercer pour l’endormir? De lallaiter, si vous allaitez…? Meme les petits qui ont besoin de decharger un peu en pleurant se sentent plus en sécurité de le faire dans les bras, écouté par leur parent, meme s’ils continuent de pleurer

      Apres il n’est pas question d’être bonne mere ou mauvaise mere; car cela touche a l’image qu’on a de vous a l’extérieur et là n’est pas l’important.

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  11. Merci pour cet excellent article! Mon bébé a 8 mois, et dès sa naissance (et même avant!), j’ai préféré écouter mon instinct et laisser de côtés les « bons » conseils d’éducation d’un autre temps.

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  12. Bonjour, merci pour ce magnifique article. Je viens d’avoir un petit Ethan, il a deux mois! Nous apprenons à nous connaître tout les jours. Votre article me permet de déculpabiliser car je suis actuellement fatiguée, à fleur de peau, stressée en raison du manque de sommeil. Et oui, mon petit loup ne fait pas encore ses nuits et fait des micro siestes la journée: pas idéal pour se reposer. Je me le disais déjà avant, laisse le temps faire les choses, laisse le grandir, écoute ses besoins et surtout suit ton instinct. Merci de confirmer que je suis sur la bonne voie. En effet, il y a un choc entre la génération de nos parents et la notre. Fatiguée de devoir me justifier sur mes choix pour notre fils! A croire qu’il s’agit de leur enfant! Les conseils sont toujours bienvenus mais laissez nous choisir ceux que l’on veut appliquer! Alors merci encore! Marie (une maman heureuse et fière de ne pas toujours être conventionnelle)

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  13. Je vous aime ! Merci tellement pour cet article. Je découvre votre blog et je viens de m’abonner. J’aime votre ton et votre humour. Je me reconnais entièrement dans chaque phrase. Merci merci merci. Je me sens tellement mieux. À très vite. Michelle, maman de Agathe 4 mois surnommée « Mme Bras » (les miens, car je n’ecoute Plus les conseils des anciens mais suit mon instinct) et de Louise 4 ans (qui elle a subi un stress horrible – et moi donc – car je pensais être une incapable et que j’ai écouté les conseils des anciens)

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  14. Ça fait plaisir de te lire, de lire ces vérités! J’espère que ce bel article contribuera a faire changer le monde en lui offrant des enfants aimés qui deviendrons des adultes épanouis a l’écoute d’eux même et non pas des personnes frustrées a la merci des dictâts d’une société dirigée par des multinationales… ça c’est la vraie vie!! Soyons heureux et aimants les uns envers les autres, si on ne l’est pas avec la prunelle de nos yeux que represente notre enfant avec qui le serons nous? Belle vie a toi entourée de tes Amours!!!💖💖💖

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  15. Merci pour ce bel et drôle article ! Qui résume complètement ma situation actuelle. Bb1 qui a 4 ans, j’ai du me battre contre les  » faits comme ci, pas comme ça…  », BB2 qui a 4 mois avec qui j’essuie les mêmes remarques. Ça fait du bien d’être soutenue parce que je suis persuadée de faire bien. Mais c’est épuisant…

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  16. Merci pour cet article qui tombe à pic après une nuit difficile… Réveil toutes les 45 minutes….. ma puce a quasiment fait ses nuits pendant un temps et maintenant à 4 mois c’est la cata, d’autant plus que je ne m’étais pas préparée à ce «retour en arrière»… Ce qui est dur c’est de se demander POURQUOI : a t elle mal? (Les dents, le rgo?…), l’a t on confrontée à une situation stressante? Merci de me rappeler qu’en acceptant la situation ça se passera sûrement mieux pour elle comme pour nous!!

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  17. Quel bel article… Je n’ai pas eu un bébé carrousel. Notre bébé a eu un petit début de vie compliqué où il pleurait une très grande partie du jour, et de la nuit, sans interruption… J’ai entendu les mêmes conseils idiots, j’ai eu droit à tout, ton lait ne le nourrit pas assez, tu vas être esclave, blabla. Quelques nuits je l’ai laissé pleuré et puis je l’ai écouté et je me suis écoutée. Je ne pouvais me résoudre à le laisser dans un tel désespoir alors que nous avions passé 9 mois à partager le même corps. Je l’ai pris dans le lit, câliné, bercé, j’acourais à chaque petit pleur. Heureusement pour nous, il a vite compris que nous serions là dès qu’il en aurait besoin et le sommeil s’est très vite régulé. Ce qui ne m’a pas empêchée de le garder aussi longtemps qu’il en avait besoin (et moi aussi j’en avais besoin) dans notre chambre, au grand désarroi de mon entourage.
    La transition dans sa chambre s’est faite sans aucun soucis (contrairement à ce que tout le mode m’avait prédit) et j’ai pour conviction que c’est en partie parce que bébé était sécurisé et avait bien compris que maman serait là la nuit, quelle que soit la pièce dans laquelle il dormirait…
    Pour moi c’est plus dur de ne pas l’avoir dans notre chambre, de ne pas sentir son odeur ni l’entendre respirer. Il est bien vrai que nous n’écoutons plus notre instinct… Car même si tout s’est bien « déroulé » pour bébé dans cette transition, moi je suis une maman qui angoisse de cette séparation nocturne, le besoin de vérifier que tout va bien ..
    Enfin bon. Joli témoignage en tout cas.

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  18. Merci merci merci… de me remettre sur le bon chemin.. et oui ma fille ne fait pas ses nuits et c’est NORMAL !!!! Elle a 5 mois, et jepluchais les articles pour essayer de comprendre et trouver des solutions à son « problème » … quelle na pas… juste besoin de câlins ++++ encore merci

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  19. Merci beaucoup beaucoup!!!
    J’ai lu avec rires et larmes aux yeux.

    Je me retrouve dans votre récit si juste.
    Dommage que nous n’ayons pas ces certitudes dès la naissance!
    Babyboy a dormi sur nous pendant 3 mois, impossible à poser sur le dos (certainement reflux douloureux) puis cododo allaitement durant les 9 premiers mois.
    Notre petit coeur a 16mois maintenant, toujours allaité, les nuits complètes se passent très bien depuis ses 9 mois et demi, seul dans son lit (hors épisode maladie ou vacances! Nous sommes finalement chanceux!!!), les siestes sont par contre toujours difficiles (refus,courtes), ce qui m’amène à parcourir des articles en quête de solutions.

    Bravo les Mamans et Papas : pensez que si des moments sont si durs, un éclat de rire, un nouveau mot, un premier bisou et des bonheurs seront si nombreux!!!

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  20. Enfin un article qui décrit mot pour mot la réalité….merci!
    J’aurais tant aimé le découvrir plus tôt!
    Je m’empresse de le faire suivre aux copines en attente de leur trésor… m

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  21. Je me retrouve beaucoup dans votre article. J’ajouterais que d’un enfant à un autre, tout est possible, tout est différent. Mon premier a eu des sommeils difficiles très très longtemps avec des cycles de sommeil tres tres courts, maintenant c’est celle qui s’endort très tôt et hyper rapidement. Mon second a été très facile lorsqu’il était petit, mais les difficultés ont commencé avec les cauchemards à 5 ans, maintenant qu’il est grand c’est un couche tard, qui met beaucoup de temps pour lâcher prise. Et pour le troisième, je retrouve de nouveau un endormissement difficile mais des cycles de sommeil dans les normes.

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  22. Super merci enfin une personne qui ne ment pas et qui ne fais pas l’autruche parce qu’en général quand tu discute avec une autre maman tout est parfait tout va bien et toi tu te dis mais bon sens pourquoi moi c’est comme ça je fais quoi de mal j’ai pas de chance alors moi perso je cododo avec ma puce de 3 mois et la journée elle fais des petites sieste que sur mon ventre car elle a des problèmes d’ordre digestif et oui c’est comme ça et cest la vérité jmen fou de lavis des gens chez moi cest souvent le bordel ya des jours ou j’arrive a rien faire j’ai de la chance d’avoir un mari compréhensif

    On est pas seule et les bonnes mères cest nous cest pas celle qui laisse hurler leurs gosses de 3 mois dans leur lit

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  23. Merci pour cet article, c’est agréable de lire les mêmes craintes et les mêmes interrogations et les conseils qui vont avec, la fatigue et les questionnements sont pas toujours faciles à gérer et les conseils et avis des proches non plus, ça fait du bien de voir que nous sommes nombreuses à les avoir même si ça ne donne pas plus de sommeil 😉 on se sent moins seule et moins désemparée

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  24. Tout est dit..! Mon petit chou de 5 mois est en pleine période « câlins pour se rendormir »… Je le fais, j’en profite, parce que ça ne durera pas hein ! 😉 Parfois on a peur que ce soit une habitude, mais je pense que c’est plutôt un besoin qu’il a aujourd’hui.. C’est vrai que parfois ça fatigue, mais viendra le temps où il n’aura plus besoin de ça.. mais d’autres choses hein! 😉

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  25. Un grand merci pour ce texte qui fait du bien!! Ça fait tellement de bien de savoir que nous ne sommes pas des extraterrestres et que d’autres femmes pensent exactement la même chose.
    On entend tellement de « Oh mon dieu il s’endort dans vos bras??? » « Oh lala il se réveille à peine posé… » « laisse le pleurer sinon il ne s’habituera jamais » que je commençais à douter. Mais ma question c’était: le laissez vous pleurer réellement pour lui, pour son bien? N’est ce pas plutôt pour votre bien à vous…car personnellement, tant que l’on ne m’aura pas prouvé (avec de vraies etudes et pas avec des « on a toujours fait ça et regarde tu vas très bien!!)que de venir rassurer bébé c’est mal, je continuerai à le bercer avec amour plutôt que d’attendre qu’il s’endorme au bout d’1h de hurlement juste parce qu’il est épuisé et qu’il s’aperçoit que personne ne viendra pour lui…

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