Maternage & Parentalité positive

Pourquoi je ne vais pas apprendre à ma fille à être « propre »

Les amis, l’heure est grave : Mademoiselle Carrousel a atteint l’âge canonique de 27 mois (2 ans et 3 mois pour les non initiés) et elle n’est « pas propre ». Et elle n’est même pas « à moitié propre », genre propre la journée mais pas la nuit, elle fait absolument tous ses besoins dans sa couche. Enfer et damnation, qu’allons-nous devenir ? Je vous le demande ma bonne dame, mais à mon avis c’est foutu pour l’ENA à ce rythme-là.

 

Qu’est ce que j’en pense (vraiment) ?

  • Je m’en fou. Oui, ce serait bien pratique de ne plus changer des couches, je ne peux pas dire le contraire, mais ce n’est pas ce qui me gêne particulièrement. De toute façon, d’ici 3 mois on est reparti, donc foutus pour foutus… (le même principe un peu traite qui m’a conduite à m’enfiler un 3ème œuf en chocolat alors que j’ai déjà pris trop de kilos à ce stade de ma grossesse, bref passons). Limite, je me dis ; à quoi bon encourager cette acquisition maintenant, si c’est pour essuyer une régression à la naissance de Bébé sœur ? Hein, c’est pas logique ça comme raisonnement ? Je suis comme ça moi, je ne voudrais pas m’habituer trop aux bonnes choses, la chute n’en est que plus brutale 😉 😉

 

  • Je n’aime pas cette histoire de « propreté » qui laisse penser que l’enfant en couche est un enfant sale. Certes, ce n’est pas ce qu’on dit, en tous cas ce n’est pas ce qu’on VEUT dire, mais c’est quand même un peu ce que ça dit… Je trouve que ce vocable va dans le sens des douces violences qu’on se permet avec les enfants et qu’on devrait exclure; leur dire qu’ils puent, qu’ils sont sales, que ce sont des « petits cochons » quand ils font caca dans leur couche, là où il s’agit en réalité de fonction d’élimination naturelles et vitales dont ils n’ont pas encore la maitrise. Ce n’est pas encourager un rapport sain avec la question. Donc moi je préfère parler de continence, qui en prime véhicule bien davantage l’idée que je souhaite défendre, à savoir qu’il s’agit d’une acquisition naturelle et non d’un apprentissage que les parents doivent prendre en charge (j’y reviens un peu plus bas) ;

 

  • Mademoiselle Carrousel ne va pas aller à l’école en septembre puisqu’elle n’aura 3 ans qu’en février 2018 (et que bon, accessoirement, je n’ai aucune hâte ni envie qu’elle y aille et que je suis en réflexion sur ce sujet, mais bon ce n’est pas l’objet du billet du jour). Je n’ai donc pas au-dessus de ma tête cette épée de Damoclès en papier Q, qui fait trembler tous les parents de mars à septembre, ces 6 mois qui séparent l’inscription à l’école de la rentrée, inscription au cours de laquelle on leur a dit et rabâché que l’enfant « doit être propre » pour être « admis ». Alors certes je comprends les contraintes logistiques, qui font qu’une institutrice ne peut pas accueillir 30 enfants en couches, auquel cas elle passerait sa journée à changer des bouses et des pipis. Ce que je n’aime pas, c’est que cette injonction laisse penser qu’il y a âge identique pour tous pour faire cette acquisition et qu’elle est source de beaucoup trop de pressions dans les familles. « Pas de pot, pas de scolarisation » assené en mars, rien de tel pour mettre les parents au taquet pendant les 6 longs mois qui les séparent de la date fatidique. Alors que les enfants qui font cette acquisition à la dernière minute, quelques jours avant la rentrée sont nombreux !

 

Mon avis est que la propreté est une acquisition et non un apprentissage qui devrait se faire, en toute logique à l’initiative de l’enfant, au même titre que, chez nous, Mademoiselle Carrousel a appris à marcher et à parler, seule et seulement nourrie par un environnement propice!

Cette acquisition se fera :

  • parce que l’enfant en est capable physiologiquement : les spécialistes parlent de la maitrise des sphincters, qui s’exprime notamment par la capacité à monter les escaliers debout et un pied après l’autre, sans attendre que l’autre pied rejoigne le 1er sur la marche. C’est la base quoi, être capable de sentir le besoin d’élimination, de se retenir et de se libérer une fois sur le pot. A ce titre, j’en profite pour glisser un mot sur l’hygiène naturelle infantile, même si je dois y revenir plus en détails plus tard, qui est une façon d’aborder la question assez différente de ce qui se fait classiquement. Dès la naissance, le bébé ne porte pas de couches et les parents sont attentifs aux signaux émis par le bébé lorsqu’il va faire pipi ou caca (et à ce moment là il dégaine son petit récipient). Sans entrer dans les détails, les enfants avec qui ont procède ainsi sont habitués à prendre en charge cette fonction d’élimination et sont très conscients, très vite, de ce qui se passe dans leur corps, contrairement aux enfants qui ont l’habitude de ne pas s’en préoccuper et de se faire dessus.

 

  • parce que l’enfant est prêt psychologiquement, et ça c’est autre chose : c’est un chemin à parcourir pour accepter les sensations étranges qu’on peut choisir de retenir ou d’expulser quelque chose qui vient de l’intérieur de soi, puis d’accepter de se séparer de ce bout de soi. C’est aussi accepter de grandir, tout ça tout ça…

 

  • mais aussi parce qu’il y perçoit un intérêt personnel d’autre part! Beaucoup d’apprentissages sont compliqués pour les enfants quand ils n’y voient pas un intérêt pour eux ; je pense par exemple à la politesse, un concept très abstrait pour les enfants. Du coup, pour un enfant de 2 ans, devoir se contenir, aller aux toilettes, se déshabiller et gérer tout ce tintouin, quand c’est si facile de faire dans sa couche, c’est pas forcément évident. Et anticiper la rentrée des classe 6 mois à l’avance, alors que l’idée même d’aller à l’école n’a pas encore vraiment fait son chemin et qu’ils ne savent pas concrètement ce que c’est, ce n’est pas un argument suffisant pour s’y mettre ! Certes, il y a des enfants qui sont très tôt gênés par une couche souillée, par les frottements quand ils bougent, par les longs moments passés à être changés… et qui sont réceptifs très tôt à la possibilité de faire autrement ! Et d’autres, qui n’en ont franchement rien à foutre, ce qui est le cas de Mademoiselle Carrousel qui, déjà nourrisson ou bébé, n’était JAMAIS gênée par une couche mouillée ou pleine de caca.

 

Du coup, on comprend qu’au-délà de l’âge de la maturation physiologique (le contrôle des sphincters) aux alentours de 2 ans, la maturation psychologique et la perception de l’intérêt personnel peuvent se faire beaucoup plus tard !

 

Alors on fait quoi chez nous ?

Et bien rien, nada walou, ou presque !

Mademoiselle Carrousel a un pot, qui se trouve dans les toilettes ; elle sait parfaitement où il est et à quoi il sert. A ce sujet, je vous conseille les pots anatomiques Ecopitchoun, qui respecte la physiologie et facilite vraiment l’expulsion des selles, que je n’ai découvert malheureusement qu’après avoir acheté le nôtre.

Et je ne suis pas vraiment d’accord avec les conseils donnés aux Maternelles cette semaine, à savoir de décorer le pot ou d’investir dans des trucs design et ludique (ou pire, le pot qui félicite l’enfant!) ; faire pipi/caca, ce n’est pas un exploit, ce n’est pas un jeu, ce n’est pas un amusement. C’est naturel, c’est normal, point.

Les toilettes chez nous sont en libre-accès, y compris (et surtout !) quand nous y allons nous-même, ça ne nous pose pas de soucis et elle vient avec nous presque systématiquement. Elle sait parfaitement que papa, maman, papi, mamie, cousin and co font leurs besoins sur les toilettes et qu’elle, elle peut faire sur le pot.

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Test pot OK Melle Carrousel, 15 mois, maman 26 ans

Nous avons quelques livres sympas sur le sujet du caca, du pipi, du pot et toutes ces joyeusetés, notamment « qu’y a-t-il dans ta couche ? » que Mademoiselle Carrousel adore.

Quand elle me signale qu’elle fait caca (une étape de franchie !), je lui demande si elle préfère faire dans le pot ou sur sa couche. Systématiquement elle me répond « dans la couche ». Quand elle vient aux toilettes avec moi et qu’elle s’installe sur son pot, je lui demande si elle a envie de pipi/caca et si elle veut que je l’aide à se déshabiller. Parfois elle me dit oui, souvent elle me dit non et se contente de jouer à « faire semblant » en restant toute habillée. Et systématiquement, quand je la déshabille, elle ne fait rien dessus et attend que je lui mette une couche propre pour faire J .

Elle a aussi des belles culottes qu’elle adore, pour quand elle sera prête, qu’elle porte pour l’instant par-dessus ses couches.

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Test culotte OK Melle Carrousel 16 mois

Voilà, je considère avoir mis à sa disposition tous les éléments nécessaires et qu’elle pourra les saisir quand elle sera prête pour cette acquisition et je ne ferai rien de plus. Entendez par-là, je ne vais pas décider un beau matin (d’été et en congés, comme on le recommande) : « allez hop, fini les couches, aujourd’hui je t’apprends à être propre ma fille », lui enlever sa couche et lui laisser se faire pipi et caca dessus jusqu’à ce qu’elle comprenne que c’est plus agréable de faire dans le pot que sur soi. Je considère que l' »apprentissage de la propreté » tel qu’il est préconisé partout (ou presque), même « sans disputer/s’énerver » pour les accidents, n’est pas une façon de faire vraiment bienveillante et j’aurais le sentiment de forcer quelque chose qui peut se faire tout naturellement, à son rythme. Je ne considère que mon rôle de parent n’est pas de décider du moment où elle doit cesser de faire dans sa couche et de procéder alors à un doux dressage pour obtenir le résultat souhaité, mais comme toujours de me mettre à l’écoute et de proposer un environnement propice,  point.

Si Mademoiselle Carrousel n’est pas encore continente, c’est tout simplement parce qu’elle n’y est pas encore prête. C’est une petite fille très intelligente (en même temps je vois mal une mère dire « c’est une petite fille complètement demeurée »…) , qui traverse en ce moment une réelle phase de demande d’autonomie (moua tout seul !) et je suis convaincue que si elle était prête pour l’acquisition de la continence, elle le ferait. Par ailleurs, il lui est arrivé de se faire pipi et caca dessus dans le bain et elle en a été littéralement traumatisée ; plus moyen de lui faire prendre un bain pendant 15 jours et depuis, régulièrement, quand elle fait caca dans sa couche elle regarde sous elle de peur d’avoir fait par terre. Le fait que ce genre « d’accident » continue d’arriver, alors même que c’est une expérience très désagréable pour elle, me montre que si elle pouvait faire autrement, elle l’aurait fait. Une raison supplémentaire pour moi de ne rien imposer !

couches 1
En revanche, pour enlever ses chaussures en toutes circonstances, elle est prête!

 

 

 

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19 réflexions au sujet de « Pourquoi je ne vais pas apprendre à ma fille à être « propre » »

  1. Je suis tellement mais tellement d’accord avec toi !
    Ca me rappelle quand une collègue de boulot m’avait expliqué « comment faire » pour mon ainé. En gros, tu enlèves les couches, tu essuies les pipis et les cacas sans gronder et voilà ! Elle avait ajouté que pour sa fille ça avait duré six mois ! Gloups ! Je m’étais dit (en gardant le silence) que si ça avait duré six mois c’était peut être pas la « bonne » solution. Cédant à la pression à quelques mois de la rentrée, j’avais quand même enlevé les couches à mon fils et après une journée à essuyer tous les pipis par terre… j’avais remis la couche… Et attendu que ça vienne de lui en lui disant juste régulièrement « est ce que c’est aujourd’hui qu’on enlève la couche ? » le jour où il a dit oui c’était bon, et il n’y a eu presque aucun « accident » !! Du coup pour ma fille… je ne me rappelle même plus comment ça s’est passé, donc je dirais… bien !

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  2. Comme d’habitude, je suis complètement d’accord avec toi ! Merci pour ces articles ! Hâte de connaitre tes réflexions au sujet de l’école (ou peut-être de l’IEF?) car pour ma part je suis en plein dedans, mon enfant ayant 3 ans… ça cogite, ça cogite, je lis, je lis 🙂

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  3. Sujet on ne peut plus d’actualité chez nous avec notre petite poupette !
    3 ans dans 3 jours (😱😱😱😱le temps passe trop vite) et toujours des couches (-culottes, ça a évolué !)
    Après un test plutôt positif où petite poupette était demandeuse ça a été la cata une fois retournée à la crèche…
    Dans le cocon familial elle se prêtait au jeu et était super emballée. De retour en collectivité ça a été terrible…je ne comprends tjrs pas ce qui a pu se passer. En tout cas elle a enchaîné « accidents » sur « accidents » pour finir par se gratter le corps de stress… Très vite nous avons remis les couches (mais culottes cette fois-ci) et elle en est très contente. Par contre pour le moment il y a comme un blocage…dur, dur de faire en sorte qu’elle retourne aux wc…(et en même temps je la comprends tellement vu le passif)… Seul hic : elle est de plus en plus gênée par ses couches et le dit sans arrêt (et accessoirement elle n’a aucun souci venant justifier le port de couches une fois grande !).
    Du coup objectif « se passer de couches » durant l’été et pdt nos vacances, dans un environnement secure pour elle…

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  4. Mon fils de 7 ans est né fin décembre. Il est donc entré à l’école à 2 ans et demi sans être propre. Ce que je me suis bien gardée de signaler en comptant sur lui, sur l’effet groupe, bref sur le moment où il aurait décidé de devenir propre.
    Bien évidemment, l’été qui a précédé son entrée en petite section, je l’ai laissé les fesses à l’air se faire dessus pensant bien faire ! Bien sûr, il s’en fichait complètement malgré le pot et l’adaptateur pour WC à sa disposition. La porte des WC était toujours ouverte quand son père et moi y allions faire nos besoins. Des livres sur la propreté à sa disposition. Bref, nous avions essayé de tout mettre en place pour qu’il devienne propre. Pff que neni !
    La veille des vacances de la Toussaint, la directrice m’a parlé des grosses commissions plus gênantes que les pipis à nettoyer pour l’atsem. Surtout quand c’était collé ! Mon fils était à mes côtés et a donc tout entendu. La directrice n’a pas été culpabilisante et j’ai apprécié sa bienveillance.
    Le week-end qui a suivi, mon fils est devenu propre ! Cette conversation a fait sens pour lui et il attendu le « bon moment », un mois avant ses 3 ans !
    Bon pour la nuit, il a fallu attendre l’été suivant !
    Bref, oui il faut leur faire confiance même si cela prend du temps…

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  5. On a beaucoup de chance dans notre petite école de village de la campagne belge 🙂
    Ma grande est d’octobre, donc elle a fait sa rentrée juste avant ses 3 ans. Plus de 6 mois en couche-culotte, quelques passages sur le pot, mais rien d’acquis (ok, en août on avait tenté quelques jours par ci, par là, à sa demande, mais sans contrainte).
    On a appris en l’inscrivant en août (oui à la bourre mais bon ^^) qu’ils les prenaient dès 2.5 ans (les petits arrivent en cours d’année en fait, après les vacances), avec ou sans couche. Le gros stress qui s’enlève ! Pour eux, la « non-propreté » ne doit pas être un frein à la scolarisation (mais ils ont besoin d’enfant, j’imagine qu’on serait resté dans la capitale ça n’aurait pas été la même chanson…).
    Le week-end avant la rentrée, gastro 🙂 Donc il était impensable de lui mettre une culotte pour la rentrée… mais dès la semaine d’après, on lui a proposé couche ou culotte, et hop ça a été réglé en 1 semaine. Certes, pas mal d’accidents sur le 1er mois (en fait elle se retenait au maximum…donc à la maison il a fallu recadrer en l’aidant à y penser à peu près toutes les 2h), mais la propreté de nuit a suivi dans la foulée.
    A Noël, on a donc pu faire la grande transhumance ( = descendre voir la famille via 12h de route ^^) sans accident 🙂 (un coup de stress sur l’autoroute quand on entend « maman… je veux faire pipi », suivi du panneau « aire à 2 km » ^^).

    On va croiser les doigts pour la seconde, qui pour l’instant se contente de s’asseoir sur le pot toute habillée en accompagnant sa soeur 🙂 Je lui propose aussi juste avant le bain, juste histoire d’installer une routine, elle y va avec un grand sourire, pose ses fesses et se relève illico ^^ Mais bon, tout juste 20 mois, y’a encore le temps. Par contre ses couches restent sèches pendant la sieste… ça fait une couche de moins dans la journée, déjà ça de pris ^^

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  6. Chez nous (28 mois), pas de stress non plus. On propose et ma fille dispose. Le pot est actuellement plus un jeu. Elle ne se plaint pas quand la couche est pleine, trop occupée par un tas d’autres choses… Mais pas d’urgence car pas de scolarisation avant ses 3 ans et 8 mois donc elle a laaargement le temps. Pour les parents qui ont la possibilité/chance de faire rentrer leurs enfants avant je comprend qu’il y ait une pression.
    Mais cette étape correspond à un acquis au même titre que la marche, la parole, ou la diversification c’est à dire pas sous la contrainte ou la menace.
    Enfin je ne comprend pas trop le rapport entre la montée des escaliers et l’acquisition de la continence. Ma fille monte et descend les escaliers en alternant les pieds depuis qu’elle a 17 mois er pourtant pas de pot … Une explication sur cette théorie?

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    1. Il est physiquement prêt, il maîtrise ses sphincters… Reste la partie « psychologique », qui est au moins aussi importante, si ce n’est plus. Et logiquement, l’école est sensée prendre les enfants, même quand ils ne sont pas continents… mais dans les faits, il vaut mieux apprendre à la maison.

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  7. Alors pour la suivante hygiene naturelle? Ici on pratique l’hygiene avec des couches depuis que bb a 3 semaines. On lui propose d’eliminer a chaque reveil et a chaque change. Aujourd’hui il a 10 mois on attrape quasi tous les cacas et on a un pipi quasiment a chaque fois qu’on propose. Entre temps il a des couches et chez la nounou il ne fait pas l’hygiene et ca ne pose pas de pb. Je le conseille vraiment! Je ne sais pas s’il acquiera la continence plus tot mais pr l’instant on sauve des couches 🙂 et on se dit qu’il garde conscience de ses besoins et sait se relacher qd on lui propose. C tjs ca!

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  8. J’ai exactement le même positionnement que toi. Sauf que ma fille contrairement à la tienne ADORE être les fesses à l’air ! Mais c’est pas pour autant qu’elle me prévient avant de faire pipi. Donc j’éponge de temps en temps, c’est une très bonne raison pour laver le sol 😉
    Par contre, concernant la scolarisation (ou pas de ta fille) j’ai hâte de lire ton billet. J’aimerais tellement tenter l’IEF mais sans soutien dans l’entourage, c’est pas simple surtout que ma fille adore aller à la crèche passer du temps avec les copains. Pas simple cette histoire.

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  9. Pour l’aîné, ça a failli être simple. Un été, je lui propose d’essayer, on était chez mes parents. Pendant une semaine, il n’a pas de couche et va sur le pot et quasi aucun accident. Mais la semaine suivante, il est gardé par ses grand-parents paternels. Le premier après-midi, il fait deux pipis de suite sur leur tapis, donc ils remettent les couches. Puis accroche avec le papa qui trouve que c’est trop tôt. J’ai jeté l’éponge. Il est revenu sur le sujet 6 mois après. Et là ça s’est bien passé. Du coup, je trouve qu’il n’y a pas que le fait que l’enfant soit prêt, il y a aussi l’entourage. On a besoin d’être tous raccords pour créer un environnement cohérent. Pour al deuxième qui n’a que 20 mois donc on a le temps, j’attendrai que tout le monde soit prêt. 🙂

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  10. Comme je me reconnais, c’est vraiment la même chose ici ! Comme Mlle Caroussel, mon P’tit Loup, depuis sa naissance, se fichait complètement d’avoir la couche souillée… Et maintenant, à presque 26 mois, on en est à peu près au même stade que vous, et on procède à peu près de la même manière ^^ . Et comme toi, je m’en fou un peu, je ne suis pas plus pressée que ça ! Je ne le sens pas prêt et je ne veux lui mettre aucune pression. J’ai le sentiment de lui avoir fourni l’environnement et les encouragements nécessaires, à lui de jouer quand il sera prêt…
    Mais on commence à nous demander de plus en plus souvent s’il fait sur le pot, grr !

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  11. La « propreté », c’est super … mais je te jure qu’il y a des fois où tu regrettes l’époque de la bonne vieille couche (au hasard, quand ton enfant te dit « pipi maman » après 15 mn de queue à la caisse du supermarché quand c’est ENFIN à toi, ou chez McDo au moment précis où on te sert ton plateau) 😀

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  12. Oh my god ! Mes fils auront 3 ans le 11 août et ont toujours des couches ! Pire, jamais ils ne m’ont dit qu’ils avaient fait caca ou pipi. Pire, quand je prononce le mot « pot » un des deux hurle NON comme si je lui proposais du jus d’ortie (expression de vieille sorry) alors qu’ici aussi aucune obligation, le pot prend la poussière dans les toilettes et franchement je m’en tape. Ecole en septembre mais je ne veux pas y penser, on n’a jamais vu un gamin de 6 ans porter des couches nuit et jour hein alors ça va bien venir un jour. Bon ok, le fait que la directrice de l’école soit formidable et refuse de mettre une quelconque pression aux parents niveau couche est un + non négligeable.

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